Adeline Hazan, maire de Reims Fil RSS

La Ville de Reims soutient le projet du Maire de Bétheny pour sauver le musée de la Base Aéronautique Locale

Vendredi 3 février 2012 | Par Adeline Hazan | Communiqué de presse, Non classé, Une | Soyez le premier à réagir

La fermeture de la BA 112 risque d’entrainer avec elle le démantèlement du musée de la Base Aéronautique Locale. En tant que maire de Reims et présidente de Reims Métropole, je considère qu’une telle disparition serait extrêmement préjudiciable pour le patrimoine historique et culturel de la région Champagne-Ardenne.

Je souhaite qu’une solution rapide soit trouvée afin de maintenir le musée. Cet enjeu essentiel pour le territoire rémois doit continuer à mobiliser l’ensemble des élus et des acteurs, au-delà de toute appartenance politique.

C’est la raison pour laquelle la Ville de Reims apportera un soutien financier au projet défendu par Jean-Louis Cavenne, Maire de Bétheny et vice-président de Reims Métropole, pour garder le musée sur le territoire, en le déplaçant de la Base aérienne sur le site d’une école désaffectée située à Bétheny.

Agenda

Lundi 30 Janvier

Lancement de la 15ème édition du Rallye Monte-Carlo historique Place du Forum

Mercredi 1er Février

Pose de la première pierre de la crèche Maison Blanche

Jeudi 2 Février

Installation du Conseil Municipal des Enfants et des Jeunes

Cérémonies du 11 Novembre : Discours d’Adeline Hazan

Samedi 12 novembre 2011 | Par Adeline Hazan | Discours | Soyez le premier à réagir

“Mesdames, Messieurs,

Je veux avant toute chose remercier les services municipaux, les porte-drapeaux, l’Harmonie Municipale, les associations d’anciens combattants, sans qui cette cérémonie ne pourrait se tenir.

Je veux également saluer les élèves et les professeurs des lycées Croix-Cordier et Murigny, ainsi que de l’école élémentaire Gallieni. Leur participation à cette cérémonie témoigne de l’importance que nous devons accorder à la transmission de la mémoire entre les générations.

Car c’est peut-être avant tout à cette jeunesse que nous devons nous adresser aujourd’hui. C’est peut-être à ces enfants que cette cérémonie doit être plus particulièrement dédiée, à ces millions d’enfants qui ont la chance inouïe d’être né en temps de paix, loin du fracas et de la violence de la Guerre.

André Malraux, lors du célèbre discours qu’il prononça à l’occasion du transfert au Panthéon des cendres de Jean Moulin, s’interrogeait : « Sans cette cérémonie, combien d’enfants de France sauraient son nom ? »

Combien d’enfants en effet se souviendraient encore du nom de ces héros morts pour l’idée qu’ils se faisaient de la France, celle d’un pays libre, ouvert et tolérant ? Sans la cérémonie d’aujourd’hui, sans ce travail de la mémoire, qui est autant un effort qu’un devoir permanent, combien serions-nous encore à nous souvenir de ces 1 million 400 mille victimes de la première Guerre ?

Et pourtant, c’est toute une génération qui s’est sacrifiée non loin d’ici, à quelques dizaines de kilomètres à peine.
Pourtant, notre Ville porte dans sa chair et dans son histoire les stigmates de cette guerre, puisque neuf maisons rémoises sur dix ont été détruites entre 1914 et 1918.

Pourtant, c’est toute l’histoire de notre territoire qui s’est forgée dans la dureté de ce conflit, ce sont 35 000 Champenois qui sont tombés durant ces 4 années.

Tout cela s’est produit il y a bientôt un siècle.

Un siècle, c’est si peu au regard de l’Histoire, mais c’est un monde pour la mémoire humaine, si prompte à oublier son passé.

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Inauguration de l’opération “Mod’Emploi” à Wilson

Jeudi 10 novembre 2011 | Par Adeline Hazan | Emploi | Soyez le premier à réagir

photoJ’étais tout à l’heure à Wilson pour l’inauguration d’une manifestation importante de notre politique en faveur de l’emploi : le lancement de « Mod’Emploi », opération créée à l’initiative de la Ville de Reims il y a un an sur le quartier Orgeval.

Cette manifestation a connu un véritable succès qui a conduit la municipalité à l’étendre à d’autres quartiers ; c’est donc sur le quartier Wilson qu’elle aura lieu, du 7 novembre au 2 décembre 2011.

La question de l’emploi est centrale dans la politique que nous menons au quotidien auprès des rémois et des rémoises. Notre action consiste d’une part à soutenir la création de nouvelles activités et veiller d’autre part à ce que celles qui existent soient maintenues. Mais elle consiste également à développer des politiques visant à faciliter l’insertion et la réinsertion des personnes sans emploi, en allant au plus près de leur lieu de vie.Cette manifestation, financée dans le cadre du CUCS, nous permet de répondre à ce double objectif.

Grâce à l’implication et au travail des 33 partenaires mobilisés sur le projet, nous allons cette année encore pouvoir proposer un programme riche et de qualité :

- Près de 25 animations vont se tenir tout au long du mois de novembre, avec notamment une forte mobilisation des entreprises.

- Chaque partenaire proposera et animera également des ateliers dans son champ de compétence. Tous les demandeurs d’emplois pourront ainsi bénéficier de conseil en matière de recherche d’emploi.

Ce mois consacré à l’emploi constitue donc une véritable chance pour les habitants de Wilson mais aussi les habitants des autres quartiers. J’espère qu’ils seront nombreux à y participer.


Lancement de la dixième édition du Festival des “Bisqueers Roses” : se battre pour l’égalité des droits

Mercredi 9 novembre 2011 | Par Adeline Hazan | Droits, Egalité | Soyez le premier à réagir

bisqueers-roses-2011-affiche2Lundi a eu lieu à l’Hôtel de Ville l’inauguration de la dixième édition du Festival des Bisqueers Roses, rendez-vous incontournable de la culture LGBT rémoise.

L’occasion pour moi de rappeler que la question des droits lesbiens, gays, bi et trans est une question d’égalité entre les individus, quelles que soient leurs conditions et leurs préférences sexuelles, quels que soient leur sexe et leur genre.

Or, s’il est évident que la société a considérablement progressé sur ces sujets, force est de constater que beaucoup reste encore à faire. La lutte contre toutes les formes de discriminations et d’exclusions a toujours été une des priorités de mon mandat. Avec mon adjointe Virginie COEZ, en charge de la lutte contre les discriminations, nous travaillons au quotidien pour faire reculer toutes les formes de préjugés.

Car ici, à Reims, nous savons que le combat contre l’homophobie n’est jamais gagné. Comment pourrions-nous l’oublier, alors même que François CHENU est décédé non loin d’ici, le 13 septembre 2002, victime d’une agression homophobe ? Comment pourrions-nous l’oublier alors que notre région a connu il y a quelques semaines encore une nouvelle poussée de haine homophobe avec l’agression à Charleville de deux jeunes filles, au simple motif qu’elles s’étaient embrassées en public ?

Non, l’égalité des personnes homosexuelles n’est toujours pas une réalité concrète et tangible dans notre société.

Ce combat pour les droits est une conquête permanente, il est au cœur de mes engagements personnels. Le mariage pour tous est un combat que nous menons depuis de trop nombreuses années. Il faut reconnaître que nous n’étions pas nombreux au début, même à gauche, pour défendre ces droits.

Mais aujourd’hui,  cette cause fait l’unanimité dans notre famille politique et je m’en réjouis, car nous sommes, je le crois, en phase avec la société. Je tiens d’ailleurs à rappeler que nous avions proposé en juin dernier une proposition de loi en faveur du mariage pour tous et que la majorité UMP s’y était opposée.

Certes les dernières évolutions sociétales sont  extrêmement encourageantes mais elles n’auraient jamais été possibles sans l’existence et le travail des associations LGBT et de luttes contre les discriminations.
A Reims, nous avons la chance de pouvoir compter sur l’implication et le dévouement des membres de l’association ExAequo, qui portent avec courage et force les messages et les combats.

De ce point de vue, le Festival des Bisqueers Roses, par la qualité et la richesse de sa programmation et la diversité des publics visés, contribue à faire évoluer les mentalités. Ces manifestations festives et artistiques sont une manière différente mais tout aussi efficace de sensibiliser le public et de soutenir celles et ceux qui luttent au quotidien pour leurs droits.

Je pense en particulier à Sophie HASSLAUER et Corinne CESTINO, ces deux membres d’ExAequo qui se battent pour faire reconnaître leur droit au mariage.
Je pense également à ces milliers d’hommes et de femmes qui se sont battus au quotidien pour l’égalité des droits, pour rappeler inlassablement que l’homophobie n’est pas une opinion mais un délit. Je pense à ces dizaines d’associations qui ont multiplié les actions, qui ont travaillé sans repos pour sensibiliser la population et faire évoluer les mentalités.

C’est pourquoi, si la majorité bascule aux élections de 2012, ce combat trouvera enfin dans la Loi son aboutissement et il s’imposera à tous.

Peut-être alors que lorsque nous inaugurerons la onzième édition des Bisqueers Roses, nous pourrons enfin dire du mariage homosexuel et de l’adoption par les couples de même sexe qu’ils ne sont plus des combats pour l’égalité mais tout simplement des droits inscrits dans la Loi.


Un deuxième plan d’austérité en faveur des plus riches

Mercredi 9 novembre 2011 | Par Adeline Hazan | Humeur | Soyez le premier à réagir

Le Premier ministre a présenté lundi une série de nouvelles mesures pour ramener à 0% le déficit public en 2016.

Ce deuxième plan d’austérité favorise une nouvelle fois les plus riches. Après avoir divisé par deux les recettes de l’Impôt de solidarité sur la fortune en 2011, voici que la majorité décide de récupérer l’argent perdu en augmentant la TVA, un impôt sur la consommation qui va peser encore plus lourdement sur tous les français.

En plus d’être inefficace, cette augmentation de la TVA, activement défendue par Mme Vautrin, est injuste. Alors que ce sont les ménages qui possèdent un patrimoine supérieur à 18 millions d’euros qui ont le plus fortement bénéficié de la baisse de l’ISF, l’UMP fait payer à l’ensemble des français les conséquences de la crise et de sa mauvaise gestion des comptes publics.

En effet, contrairement à ce qu’affirme le gouvernement, la crise économique est loin d’être l’unique explication de l’endettement. La Cour des Comptes a ainsi évalué à 1/3 le rôle de la crise dans l’augmentation des déficits publics, les deux autres tiers étant la conséquence des choix fiscaux et politiques malheureux de la majorité présidentielle.

Comme si cela n’était pas suffisant, François Fillon a demandé « un effort de transparence aux collectivités locales ».

Rappelons qu’à Reims, la situation financière est en voie d’assainissement. Sous le précédent mandat, la dette communale a explosé de près de 60 % malgré de fortes augmentations d’impôts, faisant de Reims l’une des villes les plus endettées de France. Depuis 3 ans, nous travaillons à ne pas augmenter l’endettement sans renoncer à une politique ambitieuse pour notre ville et ses habitants. Ces efforts commencent à être récompensés comme en témoigne la diminution de la dette communale de près de 3millions d’euros entre 2009 et 2010.

Si la droite donne facilement des leçons aux collectivités territoriales, force est de constater qu’elle semble incapable de résorber la dette. Depuis 2007, les choix politiques et économiques des gouvernements de Nicolas Sarkozy, soutenus par Catherine Vautrin et l’opposition municipale, sont économiquement inefficaces, et socialement injustes.


Solidarité avec les salariés d’Hebdoprint face à l’attitude du groupe Hersant

Mardi 8 novembre 2011 | Par Adeline Hazan | Emploi, Social | Soyez le premier à réagir

Après avoir rencontré les salariés de Bosal Le Rapide, je me suis rendue hier à Tinqueux, pour soutenir  les salariés d’Hebdoprint qui occupent les locaux de leur établissement à la suite de la liquidation de leur entreprise.

En tout, ce sont 1650 emplois qui disparaissent à cause d’une gestion calamiteuse de  Philippe Hersant qui n’a pas su - ou pas voulu - anticiper les évolutions générées par l’émergence des sites dédiés aux petites annonces sur Internet, ni diversifier l’activité de l’imprimerie.

Après avoir visité les ateliers et constaté que la rotative était en parfait état de marche, je me suis longuement entretenue avec les salariés présents et avec les représentants syndicaux de la CFTC.
Les salariés ont profité de ma présence pour lancer l’impression du dernier numéro de Paru Vendu entièrement consacré à la liquidation de l’entreprise et qui sera distribué à la population rémoise.

Devant les  salariés, j’ai vigoureusement dénoncé l’attitude du groupe Hersant, qui liquide une entreprise dont les capacités de production sont intactes.
J’estime qu’il s’agit d’une nouvelle illustration des ravages que cause le capitalisme financier lorsqu’est privilégié l’intérêt des actionnaires au détriment des salariés et des territoires.

J’ai également exprimé la vive inquiétude des élus devant le dépeçage de l’industrie du  pays. Il est plus que jamais nécessaire de modifier la législation pour imposer une obligation d’information préventive des collectivités locales.

Dans la même logique, je souhaite disposer rapidement d’informations sur le devenir du journal l’Union et des titres qui y sont associés.

Je demande à présent que l’Etat intervienne auprès du groupe Hersant afin que les salariés qui ont perdu leur emploi perçoivent une indemnité juste. J’estime en effet qu’un départ avec la seule indemnité légale de licenciement (de 3000 à 4000 €) serait une honte.

Je demande que l’ensemble des élus et des pouvoirs publics se réunissent sous l’égide du  sous-Préfet afin d’étudier une possibilité de sauvegarde de l’outil industriel de Tinqueux, et vais mandater très rapidement Invest’In Reims pour rechercher activement un repreneur.

Je renouvelle enfin mon engagement de soutenir les salariés et leurs organisations syndicales dans leurs démarches pour défendre leur outil et pour un meilleur accompagnement dans leur recherche d’emploi.


Rencontre avec les salariés de Bosal Le Rapide

Lundi 7 novembre 2011 | Par Adeline Hazan | Emploi | Soyez le premier à réagir

Ce lundi 7 novembre 2011, j’ai rencontré en présence de Serge Pugeault, adjoint en charge du développement économique une délégation syndicale (CGT, CFDT, CGC et FO) représentant les salariés de Bosal Le Rapide, en grève contre la délocalisation de 93 emplois en Allemagne et en Hongrie.

J’avais déjà eu l’occasion d’exprimer ma solidarité et mon soutien aux salariés de Bosal Le Rapide et d’Hebdoprint il y a quelques jours.

A l’issue de cet entretien, j’ai pris une série d’engagements pour soutenir les grévistes.

Je vais tout d’abord demander à l’Etat de réunir rapidement les acteurs sociaux et économiques du territoire pour trouver des solutions à même de compenser le préjudice subit par les salariés et l’impact de ce nouveau plan social sur l’économie locale.

Je m’engage ensuite à soutenir les actions des grévistes en faveur du reclassement de chaque salarié et pour la préservation de nos outils industriels, et à intervenir auprès de PSA et de Renault afin qu’ils rencontrent les salariés et les élus locaux, et discutent ensemble des possibilités de maintien sur le territoire.

Enfin, j’ai également exprimé mon regret de ne pas avoir été invitée à la table-ronde organisée par l’Etat et le Conseil Général pour trouver une solution industrielle, et ce alors que la majorité des salariés habite Reims. C’est pourquoi j’ai donc demandé à être présente à la prochaine rencontre, qui se tiendra le 18 novembre, pour porter la voix des grévistes et défendre les intérêts des salariés rémois dans ce combat légitime.


Début de la tournée des conseils de quartier à Charles Arnould-Clairmarais

Samedi 5 novembre 2011 | Par Adeline Hazan | Citoyenneté, Vie dans la Cité | Soyez le premier à réagir

J’ai débuté hier soir ma désormais traditionnelle tournée des Conseils de Quartier lors du CQ de Charles Arnould- Clairmarais.

Cette tournée nous permet de venir discuter avec les Rémoises et les Rémois des réalisations que nous avons mises en place au cours de l’année écoulée bien sûr, mais également de répondre aux différentes questions qu’ils peuvent avoir sur les dossiers qui concernent plus précisément leur quartier. Hier soir, le public était nombreux.

Cet exercice de la démocratie de proximité est long et difficile, et il peut susciter de la frustration. Je sais que les attentes des habitants sont importantes, que les demandes qu’ils peuvent nous formuler mettent du temps à se mettre en place.

Si nous devons faire preuve d’humilité face aux défis que représente la démocratie locale, et bien que de nombreux efforts restent à faire, nous travaillons constamment à améliorer le fonctionnement de ces Conseils de Quartier. Il faut d’ailleurs saluer le dévouement des élus et des conseillers de quartier qui contribuent à faire vivre l’esprit démocratique dans chaque quartier rémois.

C’est donc dans cet esprit de démocratie qu’après avoir rappelé les principales réalisations de l’année écoulée, j’ai répondu avec les nombreux élus présents aux questions des habitants sur les problématiques du quartier.

Il est vrai que le quartier Clairmarais a récemment connu de nombreuses transformations. Il est à bien des égards l’exemple le plus emblématique de ce « renouveau » rémois auquel nous assistons depuis quelques années. Quartier au passé industriel, il est désormais un véritable quartier d’affaires et d’habitations, un quartier qui se transforme et se développe au rythme de l’attractivité et du dynamisme de notre ville.

Ce Conseil de Quartier nous a permis de revenir sur la rénovation et l’inauguration du parvis de la Gare centrale et ses conséquences en terme d’accès, de place de stationnement et de circulation. Nous avons également évoqué l’urbanisation rapide de ce quartier et les problèmes de stationnements et de dessertes en termes de commerces qu’elle induit. L’avenir du secteur Jardelle a également été discuté.

Quant aux traditionnelles questions liées à la voirie, ce fut l’occasion de rappeler qu’en 2011, ce sont plus de 3.5 millions d’euros que nous avons investis sur la voirie du secteur, avec notamment la création d’un parking Rue des Romains, l’embellissement du boulevard Charles Arnould ou encore la réfection de voiries et l’entretien du réseau d’éclairage public.

Au final, cette réunion publique, en plus de répondre à certaines attentes et impatiences des habitants, leur a donné une vue assez complète de ce qui a été réalisé au cours de l’année passée et ce qui le sera dans les prochains mois. Elle a également permis aux élus et aux techniciens présents d’avoir une meilleure compréhension des priorités des habitants du secteur.


Remise de récompenses à l’équipe de demandeurs d’emploi en insertion qui a couru le RATJ

Vendredi 4 novembre 2011 | Par Adeline Hazan | Emploi, Sport | Soyez le premier à réagir

J’ai l’habitude de dire du RATJ qu’il est bien plus qu’un seul évènement sportif : un événement convivial et solidaire.

Depuis 2009, en lien étroit avec la direction des sports de la ville de Reims, la Maison de l’emploi et des Métiers a réfléchi à une façon de s’appuyer sur une pratique sportive pour améliorer les capacités d’insertion de publics exclus de l’emploi. Il a donc été décidé de permettre, dans des conditions privilégiées, à des demandeurs d’emploi en parcours d’insertion sociale et professionnelle, de participer à la course des 10 km dans le cadre du challenge entreprises du RATJ.

L’équipe ainsi constituée comprend des salariés en parcours d’insertion, des encadrants, des salariés de la Maison de l’Emploi qui suivent cette action ainsi que des salariés de Pôle Emploi qui travaillent au sein de l’équipe insertion.

Cette année, 20 personnes ont couru dont 10 personnes en parcours d’insertion.
Le principe de ce dispositif est simple : par une pratique sportive encadrée, les personnes en parcours d’insertion consolident leur capacité à trouver du travail.

La pratique du sport a beaucoup à voir avec l’exercice d’un métier. Les valeurs et les qualités véhiculées recouvrent en effet pour partie celles qui sont attendues dans un emploi : la confiance en soi, tout d’abord, sans laquelle rien n’est possible. Le goût de l’effort et de la performance ensuite, pour se dépasser soi-même. Enfin, l’esprit d’équipe et la solidarité sont autant de valeurs indispensables à l’exercice d’une activité sportive et professionnelle.

Par ailleurs, en participant au challenge entreprises, les salariés des Structures d’Insertion par l’Activité Economique côtoient non seulement des salariés en emploi dans les entreprises, mais ils côtoient également des recruteurs potentiels.

La diffusion des CV le jour de la course sur le stand tenu par la Maison de l’Emploi a d’ailleurs permis quelques contacts avec des entreprises.

Ce dispositif est donc un bel exemple de jonction et de complémentarité entre deux politiques : le sport et l’emploi. Son succès doit nous encourager à reconduire l’opération l’année prochaine.


Ma réaction à la suppression de 250 emplois sur le bassin rémois (Communiqué de presse)

Vendredi 4 novembre 2011 | Par Adeline Hazan | Communiqué de presse, Emploi, Humeur | Soyez le premier à réagir

Des salariés d’HEBDOPRINT-COMAREG occupent le site de leur société depuis 8 jours, afin de dénoncer la suppression de 150 emplois. 100 autres suppressions ont également été annoncées sur le site BOSAL-LE RAPIDE. Ainsi s’écrit une nouvelle page dans la désindustrialisation du bassin rémois.

En dépit de l’opérationnalité des outils industriels, je constate que l’intérêt des actionnaires et des financeurs est une nouvelle fois passé devant celui des hommes et des femmes qui ont permis à ces entreprises de prospérer, et à leur actionnaires d’engranger des profits.

Je souhaite que tout soit mis en œuvre pour compenser le préjudice subit par les salariés et l’impact de ce nouveau plan social sur l’économie locale. C’est aussi le rôle de l’Etat de rappeler les dirigeants des entreprises à leurs responsabilités en matière d’emploi et de revitalisation du territoire.

Je demande à l’Etat de réunir rapidement l’ensemble des acteurs sociaux et économiques du territoire et m’engage à soutenir les actions pour reclasser les salariés et préserver nos outils industriels.

Le désarroi des salariés est pleinement compréhensible. Je tiens à exprimer mon soutien et ma solidarité envers eux et envers leurs familles.


Lancement de la 8ème édition des Noëls de Champagne

Samedi 29 octobre 2011 | Par Adeline Hazan | Commerce, Vie dans la Cité | Soyez le premier à réagir

J’ai eu le plaisir d’inaugurer jeudi dernier la 8ème édition des Noëls de Champagne, à laquelle pas moins de 38 villes ont accepté de participer. Il s’agit d’une manifestation, qui par son ampleur et la qualité de son organisation, nous permet d’éprouver à la fois nos capacités à organiser un seul et même évènement ensemble et nos capacités à organiser un évènement qui se déroule sur l’ensemble de notre territoire.

J’y vois deux objectifs majeurs :

Le premier, c’est bien évidemment d’amener de nouveaux publics dans notre région à l’occasion des fêtes de Noël. Pour cela, chaque commune participant aux Noëls de Champagne s’engage à organiser, en partenariat avec les autres, de nombreuses manifestations festives, culturelles ou même sportives.

A Reims, nous avons ainsi prévu de mettre en place durant plus d’un mois un certain nombre d’événements pour fêter Noël comme il se doit. Et c’est justement la volonté de permettre à tous les habitants de l’agglomération rémoise de se retrouver autour d’activités nombreuses et variées, adaptées aux attentes de chacun, qui nous a animé dans le choix de la programmation. L’objectif est de favoriser l’attractivité de notre Ville bien sûr, mais pas seulement, puisque nous faisons en sorte que ces événements concernent l’ensemble de l’agglomération.

Quant au second objectif de la manifestation, c’est celui de créer du lien entre et dans les communes. Là encore, c’est dans cet esprit que nous avons pensé les festivités de Noël, ici à Reims. Nous avons voulu que chacun puisse profiter pleinement de Noël dans sa ville. Durant un mois, c’est tout Reims qui brillera aux couleurs de Noël : de nombreuses animations vont ainsi être organisées  dans tous les quartiers de la ville.

Attractivité et solidarité du territoire : tels sont les deux axes autour desquels s’organisent les Noëls de Champagne. Je me félicite que chacune des 38 communes qui participe à cette manifestation partage ce double objectif.