Je suis venue saluer les jeunes entreprises innovantes qui sont venues au Forum Innovact 2010 pour trouver l’information, les conseils et les appuis dont elles ont besoin pour mener à bien leurs projets. Cet événement est organisé pour elles. Tout est fait pour que les rencontres soient nombreuses, ciblées, et efficaces.
Dans le contexte économique difficile que nous connaissons, l’emploi est naturellement notre priorité. Le développement de l’activité économique dans notre région dépendra de notre capacité à porter de nouveaux projets et à accueillir de nouvelles entreprises. Nous avons donc naturellement la volonté de valoriser l’acte d’entreprendre et l’innovation. C’est un très bon message adressé à chacun, individuellement. Et c’est un gage de dynamisme pour l’ensemble des acteurs de notre territoire.
En conférence de presse, ce matin, j’ai eu l’occasion de présenter le “berceau”, nouveau service offert aux familles pour simplifier les démarches de garde d’enfant.
Je l’ai dit en présentant mes vœux en janvier : en 2009, nous avons posé les bases de notre action ; nous avons rénové notre administration ; nous nous sommes dotés de nouveaux instruments de démocratie participative ; nous avons beaucoup travaillé sur les perspectives de notre territoire, en élaborant le projet urbain « Reims 2020 » et en faisant avancer le G10.
Une fois ces fondations posées et les perspectives d’avenir ouvertes, nous voulons en 2010 mettre en avant nos actions de proximité et de solidarité.
Ces priorités résultent bien sûr en partie du contexte économique et social que nous connaissons. Elles font également écho à ce qu’ont dit les Rémois qui ont répondu à l’enquête diffusée dans VRI en avril 2009. Elles répondent surtout à ce que les Rémois nous ont dit au fil des conseils de quartier et de toutes les rencontres que nous avons organisées depuis mars 2008.
La première difficulté qui se présente aux familles rémoises est celle de la garde de leurs enfants en bas âge.
Jusqu’en décembre 2009, les jeunes parents ou futurs parents entraient dans un véritable parcours du combattant, à la recherche de l’établissement prêt à garder son enfant. A chaque lieu de garde, sa démarche, sa liste d’attente, ses critères : ce système n’avantageait personne. Il pesait sur les familles. Il ne permettait pas non plus aux crèches d’atteindre le taux d’occupation optimal.
Nous avons donc voulu ouvrir un service permettant de simplifier les démarches, de clarifier les règles du jeu et d’optimiser l’occupation des lieux de garde.
En conférence de presse, ce matin, j’ai eu l’occasion de présenter les grandes lignes de la politique sociale de la ville de Reims.
Mener une politique au plus proche des besoins des Rémois, c’est prendre la mesure de l’urgence sociale dans laquelle se trouvent de nombreux concitoyens. Contrairement à ce qui est souvent véhiculé, Reims n’est pas une ville riche, loin de là. En outre, la crise a eu des répercussions économiques et sociales importantes dans notre ville. Nous mesurons chaque jour combien la conjoncture est difficile pour beaucoup de nos concitoyens et nous connaissons l’urgence des attentes de beaucoup d’entre eux.
J’ai participé, avec Jean-Pierre Belfie, maire de Bezannes, à la pose de la première pierre du programme de bureaux Terranova, sur la Z.A.C. de Bezannes. Cette cérémonie nous fait franchir une nouvelle étape vers l’aménagement de cette entrée dans l’agglomération rémoise.
Cette zone est une clé du développement de notre territoire rémois. La ligne grande vitesse en a déjà fait depuis plus de deux ans un lien stratégique et un carrefour vers l’avenir, l’aménagement maintenant de la ZAC va jouer un rôle essentiel dans le développement économique de notre agglomération.
D’ailleurs les urbanistes qui ont travaillé dans le cadre du projet urbain Reims 2020 nous l’ont confirmé : cette zone est essentielle pour l’avenir. L’immeuble tertiaire TERRANOVA dont nous avons posé ce matin la première pierre est la première des ventes signées sur cette Z.A.C., en février 2008, il y a tout juste deux ans.
C’est donc aussi, d’où l’importance symbolique de la pose de cette pierre, le lancement des constructions de la Z.A.C de Bezannes que nous célébrons aujourd’hui.
J’ai reçu hier les représentants de l’association Les Boisseliers venus me remettre une pétition signée d’habitants du quartier Val de Murigny exprimant leurs inquiétudes quant aux questions d’insécurités et réclamant la mise en place d’un dispositif de vidéosurveillance. Accompagnée de Jean-Claude Laval, conseiller général du 9ème canton, Marie-France-Piette, conseillère municipale et co-animatrice du Conseil de quartier, j’ai souhaité que soient également présents à cette rencontre un représentant de la police municipale ainsi que le directeur départemental de la sécurité publique, Jean-Jacques Dron.
Car au-delà de toute polémique ou tentative de récupération politicienne de sujets qui touchent au quotidien, c’est cette méthode que je souhaite privilégier : un dialogue constructif en présence des tous les acteurs concernés où chacun peut s’exprimer et écouter afin de trouver les solutions les plus adaptées. D’ailleurs Eric Quénard, Premier adjoint en charge des questions de sécurité, accompagné du directeur de la police municipal, avait eu l’occasion de se rendre au Conseil de quartier Murigny le 13 janvier dernier pour écouter les habitants et expliquer notamment la réforme en cours de la police municipale, visant à la rendre plus présente sur l’ensemble de la ville. La tranquillité publique fait partie de nos préoccupations quotidiennes.

Préoccupée par les difficultés exprimées par les pompiers de la Marne, j’ai visité hier une caserne rémoise.
Depuis 2001, date du rattachement du corps des sapeurs pompiers du district au Service départemental d’Incendie et de secours de la Marne (SDIS), le schéma organisationnel du service n’a pas évolué. J’ai demandé à M. de Courson, président du SDIS, d’y remédier au cours de négociations auxquelles les syndicats et les élus communautaires doivent être associés. J’ai également adressé un courrier au président du Conseil général René-Paul Savary pour qu’il évoque le sujet demain en commission permanente.
J’ai participé cet après-midi à la cérémonie des voeux du C.H.U. de Reims pour 2010.
2010 se présente pour la vie des hôpitaux comme une année de réformes. Nous connaîtrons cette année l’installation d’un nouveau conseil de surveillance. Nous connaîtrons l’installation de la nouvelle agence régionale de santé, qui prendra le relais de l’ARH. Je veux saluer le travail que nous avons mené ensemble avec Gilles de LACAUSSADE dans ses fonctions à la direction de l’ARH.
Nous regardons cette transformation avec beaucoup d’attention et de vigilance. Nous veillerons à ce que cette volonté de donner une direction homogène à la politique territoriale de la santé ne prive pas nos établissements d’une prise en compte de leurs spécificités.
Nous serons attentifs. Ce sont ceux qui font vivre les établissements de santé, les professionnels, les élus et les usagers, qui doivent être au centre de cette réforme. Notre hôpital mérite d’être défendu et promu : il contribue au rayonnement économique et social de notre ville et à son attractivité.
J’ai reçu aujourd’hui, le 25 janvier 2010, une délégation de sapeurs-pompiers professionnels suite à l’inquiétude de ces derniers concernant les conditions d’exercice de leur mission en faveur de nos concitoyens.
Cette rencontre fait suite à une première réunion du 29 décembre dernier, entre une délégation de sapeurs-pompiers professionnels et Eric Quénard, 1er adjoint à la Maire de Reims.
Ce matin se tenait, à Châlons-en-Champagne, l’assemblée générale constitutive de l’association pour le développement de l’espace métropolitain G10. Cette association réunit les collectivités qui ont décidé de travailler ensemble pour forger une identité métropolitaine et pour prendre les décisions stratégiques pour le dynamisme du territoire : Châlons-en-Champagne, Charleville-Mezières, Château-Thierry, Epernay, Laon, Reims, Rethel, Sedan, Soissons et Vitry-le-François, et leurs intercommunalités.

J’ai participé ce matin à l’inauguration de la gare Reims Centre rénovée, plus belle, plus facile d’accès et plus ouverte sur la ville. Une gare est une entrée de ville. La nôtre est monumentale. Cette nouvelle entrée est plus fière et plus accueillante. Elle est réellement ouverte de part et d’autre des voies.
C’est un signe heureux de l’évolution de notre ville, que l’on a trop souvent jugée trop grise et tournée sur elle-même. Cette façade neuve nous met en appétit.
Vous savez que c’est une inauguration qui intervient à un moment singulier pour Reims et pour son centre-ville : c’est le premier signe de la fin des travaux. C’est un coup d’envoi qui annonce une succession d’heureux événements pour notre ville.
D’ici la fin de l’année, nous aurons le plaisir de voir le parvis prendre forme et s’ouvrir vers les promenades et la place d’Erlon. En juin, à l’occasion de la fête de la musique, nous ouvrirons la trémie et nous y organiserons un concert, avant de l’ouvrir à la circulation des voitures. Cet été, nous verrons le chantier du tramway se retirer pour laisser aux Rémois un espace public neuf, plus agréable à vivre, plus vert et plus beau. Et au printemps 2011, cette gare sera ouverte sur la ville grâce à sa nouvelle ligne de tramway.