Nous avons inauguré aujourd’hui le nouveau campus euro-américain de Sciences Po à Reims. C’est une réussite dont nous pouvons être collectivement fiers. Nous savons combien l’unanimité des différentes collectivités territoriales a été déterminante pour la réussite de ce projet. Je veux saluer cet effort collectif porté par l’ensemble des acteurs locaux, région, département, ville. Je veux aussi saluer l’accueil qui a été réservé à ce projet par notre université et par les autres établissements d’enseignement supérieur qui font de Reims une grande ville étudiante. De nombreuses synergies sont possibles. Cette unanimité des acteurs locaux de Reims n’est pas due au hasard : la venue d’un établissement comme Sciences Po à Reims est une chance pour tout notre territoire.
Sciences Po à Reims, c’est à la fois le témoignage de notre ambition pour notre ville et la démonstration de l’attractivité réelle de Reims pour les étudiants. La venue de Sciences Po à Reims, c’est une chance de plus donnée au dynamisme économique de notre territoire. Je ne pense pas seulement à l’impact immédiat de la venue de nouveaux Rémois. Je pense aussi à ce que cela représente pour l’économie de notre territoire, en termes de développement de la main d’œuvre de très haut niveau.
Le 14 juillet tombant cette année un mercredi, les Français qui souhaitaient partir quelques jours à cette période avaient le choix entre un pont du lundi au mercredi, ou du mercredi au vendredi. Le comparateur de prix d’hôtels www.trivago.fr a établi la liste des destinations les plus recherchées pour la période du 10 au 18 juillet, et c’est Reims qui est arrivée en tête, après Paris, devant les autres destinations, nationales ou internationales.
C’est un signe de dynamisme très encourageant pour tous les Rémois.
Notre ville a vu le nombre de voyageurs attirés par sa culture et son histoire fortement augmenter. Avec le feu d’artifice, les vacanciers ont pu profiter le jour de la fête nationale d’un spectacle musical celtique. Les Flâneries musicales ont également encouragé de nombreux mélomanes à se rendre à Reims.
J’ai participé hier soir au gala de solidarité organisé par l’Association des Etudiants Marocains de Reims au profit d’ »Education pour tous ». Ce projet humanitaire vise à offrir des fournitures scolaires aux enfants scolarisés d’un village de 2 000 habitants du Moyen Atlas.
Près de 250 personnes ont participées à cette belle initiative, dont Jean-Louis CAVENNE, Maire de BETHENY, Sabrina Ghallal, Conseillère Générale et Nathalie Dahm, Vice-Présidente de la Région Champagne-Ardenne.
Nous avons signé cet après-midi des conventions avec les bailleurs pour l’implantation de 400 conteneurs enterrés dans l’agglomération rémoise.
C’est une nouvelle occasion de placer le développement durable au centre de notre action. Reims Métropole s’est engagée dans l’élaboration de son agenda 21. Nous avons réalisé notre bilan carbone. Nous travaillons sur la valorisation de nos déchets.
Il y a un an, avec l’Effort rémois, nous avons mis en place une collecte des déchets par conteneurs enterrés à titre expérimental, sur 3 immeubles du quartier Croix-du-sud. Il s’agissait pour nous de tester un dispositif, pour en mesurer les effets et pour avoir les moyens de prendre une décision sur la généralisation des conteneurs enterrés.
Cette évaluation a donné de très bons résultats. D’abord, les habitants ont dit leur satisfaction. 94% des locataires interrogés était satisfaits du nouveau dispositif, 3 mois après son installation. Ensuite, nous n’avons noté aucun acte de vandalisme, et le niveau général de propreté des parties communes ne s’est pas dégradé. Et enfin, le tri a été amélioré sur la zone, aussi bien qualitativement que quantitativement. Nous avons collecté l’équivalent de 38 kg de déchets recyclables par habitant et par an, contre moins de 7 kg avant l’installation. Ce sont les bons résultats relevés sur le quartier Croix-Rouge qui nous ont encouragés, les bailleurs et la collectivité, à étendre le dispositif.
Ce matin, les élus rassemblés du territoire rémois ont installé le syndicat mixte de transport suburbain de Reims. Ce syndicat mixte réunit le Conseil général de la Marne et la Communauté d’agglomération de Reims.
Je me réjouis du succès de cette réalisation conjointe. Cette installation ne traduit pas seulement un aménagement technique. Elle est un moment important pour le territoire rémois. Elle répond à un dysfonctionnement qu’ont longtemps subi les habitants qui ne pouvaient profiter de leurs transports urbains pour circuler entre Reims et sa périphérie. Cette périphérie se développe pourtant rapidement. L’arrivée d’IKEA en est l’exemple le plus récent. D’autres projets en témoigneront prochainement.
La solution d’un syndicat mixte de transport s’imposait, mais il a fallu beaucoup de volonté pour y parvenir. Les collectivités concernées – le Conseil général, la Communauté d’agglomération de Reims, la Communauté de communes Champagne-Vesle et les communes qui les composent – ont agi ensemble pour qu’un accord raisonnable fixe la répartition du financement et détermine les détails du service rendu.
C’est l’existence de ce syndicat mixte qui permettra aux usagers d’atteindre le parc Millésime de Thillois par la ligne B, prolongée au-delà des frontières de Reims Métropole.
L’été appartient à tout le monde et tout le monde peut profiter de l’été. C’est ce que nous avons voulu affirmer ce matin, à la veille de la période estivale, en présentant le plan Un été dans la Ville. Nous avons voulu faire en sorte que tous ceux qui passeront tout ou partie de leurs vacances à Reims en profitent, qu’ils vivent pleinement leur ville. Qu’ils y trouvent l’occasion de nouvelles découvertes.
L’intitulé de ce plan traduit ce que nous voulons en faire : « Un été dans la ville », c’est une façon de montrer que Reims vit et propose de très nombreuses activités pendant la saison estivale. Si nous avons voulu prendre la parole sur ce thème, c’est parce que nous savons que notre ville a besoin d’une mise en valeur de ses propres richesses pour convaincre ses habitants.
C’est ce que les différentes équipes mobilisées autour du projet « Reims 2020 » nous ont dit : notre ville est pleine de ressources, mais elles sont mal valorisées, et nous avons intérêt à faire en sorte que les Rémois se réapproprient leur espace public.
Pour cela, nous avons choisi de faire « place au public », en transformant ces places de Reims pour y organiser plus d’une centaine d’animations, musicales, théâtrales, cinématographiques, partout en ville et dans les quartiers. Ce sont des concerts, des spectacles, des séances de cinéma de plein air, des expositions et des ateliers qui y seront organisés. Plus d’une centaine d’événements se déploieront dans la ville pour aller à la rencontre du public et des habitants, dans un cadre insolite ou repensé, convivial et ludique.
Nous avons inauguré hier la nouvelle boulangerie « Le Fou du Pain » aux Châtillons. Nous avons travaillé ensemble pour que les habitants des Châtillons puissent acheter du bon pain dans une bonne boulangerie.
L’ancienne boulangerie vendait du pain depuis vingt ans. Mais les difficultés successives qu’elle a rencontrées l’ont amené à fermer plusieurs de ses lieux de ventes, et à céder finalement ses deux derniers établissements des Châtillons cette année.
Avec l’Etat, la chambre de commerce, la chambre des métiers et l’UCAR, nous avons utilisé le fond d’investissement pour les services, le commerce et l’artisanat (FISAC). Nous avons ainsi pu aider la nouvelle boulangerie « Le Fou du Pain » à investir pour remettre les locaux à neuf, grâce à une subvention de 20 000 €. C’est le montant le plus important, parmi les 16 subventions qui ont été accordées à 16 entreprises rémoises candidates.
Grâce à cette reprise, nous pérennisons la boulangerie-pâtisserie dans le quartier. Nous maintenons au maximum les emplois. Et nous permettons aux habitants de bénéficier de bon pain au levain naturel.
Maire d’une ville marquée par ses blessures historiques, je veille à ce que les propos haineux ne trouvent à Reims aucun écho. C’est avec satisfaction que j’ai appris la condamnation de Dieudonné pour diffamation envers la Licra.
Je suis attachée aux droits et aux devoirs qui garantissent en France la liberté d’expression. Dieudonné les a plusieurs fois bafoués. Le tribunal correctionnel de Reims l’a condamné hier à 5.000 euros d’amende pour les propos diffamatoires qu’il avait tenu envers la Licra, dans l’Union du 25 avril 2009. Le tribunal l’a également condamné à verser 5.000 euros de dommages et intérêts à l’association.
Nous avons inauguré hier le Bistroquet, café associatif installé à Croix-Rouge. L’ouverture d’un nouveau lieu de vie, de rassemblement, d’animation dans le quartier est une très bonne nouvelle.
Améliorer notre ville, la rendre plus fluide, ouvrir les quartiers, cela consiste en deux choses.
D’abord, nous devons donner à chaque Rémois les moyens de circuler facilement dans la ville. Le tramway est une première réponse. Nous réfléchissons aujourd’hui à d’autres aménagements qui pourraient faire mieux respirer notre ville dans les prochaines années.
Ensuite, nous devons encourager chaque quartier à prendre l’initiative, à être véritablement acteur de son développement, de son animation et de ses projets. Le café que nous avons ouvert est un très bon exemple de ce que nous voulons pour Reims.
Les Fêtes Johanniques de Reims célèbrent l’histoire glorieuse qui a donné à notre ville son identité et les plus beaux de ses monuments. C’est d’abord cela que nous avons fêté à Reims ce week-end.
C’est le patrimoine de Reims que nous mettons en valeur. Ce patrimoine n’est pas seulement raconté par les pierres. Il est vivant. Les spectacles que nous avons sélectionné cette année en témoignent. Ils animent notre ville, en lumière et en musique, au bénéfice de tous les habitants.
En renouant avec les numéros de qualité, en costumes d’époque, avec les tournois de chevalerie, avec les jeux de voltige et de dressage, nous retrouvons l’authenticité des grandes fêtes historiques.
Je tiens à remercier à cet égard l’association Reims en Fêtes, qui organise l’ensemble de ces festivités, et je salue tout particulièrement l’implication des nombreux bénévoles, sans qui nous ne pourrions pas profiter de cette manifestation.