
Tel était l’intitulé du “Rendez-vous Reims 2020″ organisé à la Comédie hier soir. Un bon moment pour partager, avec les villes jumelées avec Reims, les problématiques du développement durable, les priorités, les questions d’évaluation, et l’implication de l’Union européenne.
De nombreux participants ont répondu présents au premier rendez-vous de Reims 2020 qui s’est tenu hier à la Comédie, afin d’échanger sur le logement et l’habitat. Cela montre l’intérêt grandissant des Rémois pour leur métropole.
Je veux féliciter la qualité des interventions, tant par les acteurs que par le public. Cette thématique, en partant du diagnostic et du contexte socio-économique, nous a permis de faire le lien avec les transports, les étudiants, le patrimoine, le handicap, le développement durable. Autant de thématiques qui seront abordées lors de prochains rendez vous.
J’ai participé toute la journée au comité de pilotage du projet urbain “Reims 2020″ avec les maires de l’agglomération et les trois équipes d’urbanistes. Le thème de la journée était le développement économique et la métropolisation autour du G10.
Deux sujets d’importance sur lesquels le Président du Conseil général, le Président de la CCI-RE ont exprimé combien une agglomération rémoise dynamique était indispensable pour que la région puisse se développer.
J’ai présenté à la presse les dates et les thèmes de différents “ateliers” qui vont être ouverts au grand public. Un site Internet sera ouvert dans quelques jours pour que chacun puisse s’emparer de ce beau projet, penser la ville de demain - http://reims2020.fr

La fontaine des Boucheries, placée dans l’axe du boulevard Langlet depuis 1935, se trouvait sur le tracé de la future ligne de tramway. Elle a été soulevée ce midi pour être installée à quelques mètres, place Jules Lobet. Une opération spectaculaire (près de 100 tonnes soulevées d’un bloc), menée par une équipe de professionnels. Bientôt, la fontaine sera mise en lumière et remise en eau.
Samedi dernier, avec plusieurs élus, je me suis rendue sur le chantier de la gare Franchet d’Esperey. A l’occasion d’un arrêt de circulation des trains, la SNCF et RFF ont procédé à plusieurs opérations importantes.
Des travaux dans le tunnel de Germaine à Rilly, le ripage du pont qui va franchir le contournement autoroutier de l’A4, un déplacement spectaculaire d’un ouvrage construit à côté de la ligne et mis en place par “poussage”, et enfin, sur l’emplacement de la gare Franchet d’Esperey, la mise en place d’une passerelle qui permettra la circulation autour de ce nouveau point de connexion dans la ville avec le réseau du Tram, à la croisée de plusieurs quartiers et à proximité des facultés.
L’occasion de voir cette future gare qui sera opérationnelle pour la rentrée de septembre 2009.


Vendredi 27 mars, je suis allée participer à la restitution d’un atelier de travail organisé par l’Agence d’Urbanisme de la région de Reims. Cet atelier réunissait un ensemble d’équipes venues de différentes agences d’urbanisme membres de la FNAU.
Consacré à l’aménagement du secteur Nord-Est de l’agglomération rémoise, sur l’axe de l’A34, et jusqu’a la vallée de la Suippe, cet atelier nous a permis de porter un regard “inversé”, de l’extérieur de l’agglomération, depuis Bazancourt, en direction de Reims.
Cette approche sera reprise dans les travaux du projet urbain Reims 2020, ce secteur constituant une des opportunités réelles de développement, accueillant par ailleurs le pôle de compétitivité d’importance mondiale consacré aux industries liées aux agro-ressources.
Le cycle que nous lançons ce soir illustre bien la politique municipale que mon équipe et moi-même entendons mener à Reims. D’abord, parce qu’il s’agit d’un programme ambitieux, qui se donne les moyens de projeter notre ville dans la modernité. Ensuite, parce qu’il est au cœur de notre projet de ville plus humaine et plus solidaire. Enfin, parce qu’il est mené en consultant les habitants, en mobilisant les instances de concertation, en rapprochant toujours les décisions de ceux qu’elles concernent. Lire la suite
Nous lançons aujourd’hui un cycle ambitieux de travail, de réflexion, de débats, pour notre territoire.
Reims, comme toutes les métropoles régionales, connait des mutations importantes, liées à sa démographie, à ses nouveaux équipements, aux aléas de son activité économique. Aujourd’hui, elle traverse une période d’incertitude en matière de développement économique et de cohésion sociale. La responsabilité des élus est double.
Dans l’immédiat, bien sur, il nous revient d’améliorer le quotidien de nos villes. Il nous revient de faire face, avec beaucoup d’autres acteurs, aux crises économiques et à leurs conséquences sociales. Il nous revient d’offrir le meilleur service public aux administrés. Il nous revient de préserver l’espace public des dégradations, des incivilités. Il nous revient de rapprocher les décisions que nous prenons de ceux qu’elles concernent en premier lieu, à travers de nouveaux instruments de démocratie locale. Mais notre responsabilité ne s’arrête pas là.
Il nous revient de préparer l’avenir de notre territoire. Nous devons prendre la mesure des menaces qui pèsent sur notre avenir et des chances que nous pouvons saisir. Cela suppose de se donner du champ, de voir loin, pour mieux anticiper, pour améliorer les conditions du « vivre ensemble ». Rien ne serait pire aujourd’hui que de laisser les évolutions se faire au fil de l’eau. C’est pourquoi nous avons décidé d’engager notre agglomération dans un nouveau cycle de développement.