Mercredi, j’étais en déplacement à Clamart, en compagnie de Martine Aubry, Bertrand Delanoë, Pierre Cohen et d’autres maires de grandes villes, à l’occasion de la présentation des propositions socialistes pour une autre politique du logement.
J’y ai signé l’Appel pour une autre politique du logement que vous pouvez consulter en intégralité en cliquant sur ce lien.
Aujourd’hui, le logement est avec l’emploi un des sujets de préoccupation majeure des Français. La situation est critique : 3,5 millions de Français sont mal logés, 1,2 millions sont inscrits sur la liste d’attente pour avoir un HLM et 1 million vivent dans des logements insalubres.
L’urgence est là, et nous nous devons de porter une politique de logement social ambitieuse pour l’ensemble de nos concitoyens.
Durant la conférence de presse, la ville de Reims a été cité pour son exemplarité en la matière. Alors qu’aujourd’hui encore, un certain nombre de communes n’appliquent pas les dispositions de la loi SRU qui impose la construction de 20% de logements sociaux minimum, j’ai eu l’occasion de rappeler aux nombreuses personnes présentes que le logement social occupe à Reims une place particulière. Avec près de 43% de logements sociaux, nous pouvons en effet parler de « spécificité rémoise », une spécificité qui contribue à forger l’identité de notre territoire.
Je veux insister sur le fait que le logement social n’est pas un handicap mais un atout pour notre ville. Mentionnée dans l’Appel, l’application de la règle des 3/3 (locatif social, accession à la propriété, secteur privé) que nous mettons en place dans chacun de nos nouveaux projets permet en effet de favoriser la mixité sociale et d’éviter la spécialisation des quartiers en logement social.
Notre projet urbain « Reims 2020 » s’inscrit dans cette logique, puisque le programme de renouvellement urbain de grande envergure que nous menons nous permet de repenser la ville autrement, tout en développant cette notion de mixité et de règle des 3/3.
Surtout, à côté de la mixité sociale, nous travaillons également à développer la mixité « fonctionnelle », grâce à laquelle chaque quartier peut regrouper différentes fonctions (logement, activité, loisirs, services, commerces…) et la mixité « intergénérationnelle », en concevant des immeubles qui peuvent accueillir à la fois des personnes âgées, des étudiants et des crèches.
Tout cela participe d’une même volonté : celle de répondre au mieux aux besoins des habitants de nos territoires et de permettre à chacun de vivre dignement dans des habitations aux loyers décents.
Discours de présentaton du Grand Projet Urbain Reims 2020
envoyé par adelinehazan. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
En lançant le grand projet urbain REIMS 2020 nous avions d’abord la volonté d’une grande ambition pour notre territoire. Cette ambition, c’est vouloir, à partir d’un diagnostic commun,d’un vécu partagé, de la mise en commun des enjeux, renforcer l’attractivité de notre territoire. C’est créer un bassin de vie qui comptera parmi les métropoles de demain.
La ville que nous voulons doit être le lieu qui permet l’émancipation de chacun. Le lieu de « tous les possibles ». Le cadre qui permet de structurer le lien social. Ce que nous voulons, c’est que la ville redevienne un atout pour ses habitants et qu’elle ne soit pas vécu comme une obligation, une injonction, ou pire encore, une relégation. Une ville voulue, et non une ville subie.
A Reims comme ailleurs, la ville s’est peu à peu transformée, rendant les conditions de vie et de transports plus difficiles pour les habitants. C’est pourquoi nous pensons indispensable de construire un nouveau modèle de ville pour les générations futures. Comment faire pour y parvenir ? Quelques principes fondateurs ont guidé notre réflexion tout au long de la démarche.
Tout d’abord nous avons voulu partir d’une vision commune de la cité, partagée entre tous, habitants de tous les quartiers, de tous les âges,appartenant à toutes les catégories socio-professionnelles, étudiants, commerçants, entrepreneurs, artistes…. Cela a été, je l’ai rappelé tout à l’heure, le sens de la 1ère phase de Reims 2020, que de confronter nos analyses sur l’existant, d’affiner le diagnostic des forces et faiblesses de notre territoire. Ce point est fondamental ; il faut avant tout, pour construire un projet urbain, partir de notre histoire, et la partager.
Je vous invite à venir nombreux participer au colloque du vendredi 3 décembre de présentation du Grand Projet Urbain Reims 2020, qui se déroulera au Centre des Congrès de 9h à 18h30. Cette journée sera un rendez-vous important pour notre agglomération. En effet, après deux années de réflexion, d’études et de concertation entre les équipes d’architectes-urbanistes, les élus et les habitants, il sera présenté les conclusions et les projets retenus pour l’avenir de notre territoire dans le cadre du Grand Projet Urbain Reims 2020.
La place de Reims dans son territoire, les aménagements indispensables à son développement et la construction d’une ville moderne tout en valorisant son important patrimoine seront au cœur des débats, qui s’annoncent riches et passionnant.
L’inauguration du contournement sud s’est déroulée ce matin après 32 mois de travaux et 6 mois d’avance.
Nous avons inauguré ce nouveau tronçon autoroutier de manière originale et agréable, puisque des coureurs ont pris plaisir à effectué ces 14km nouveaux en nous permettant d’avoir des focus sur des ouvrages particuliers ou des endroits à fort contraintes environnementales, paysagères ou simplement humaines.
Le contournement sud de Reims, représente un chantier structurant pour la ville de Reims. C’est un symbole fort pour notre ville, car il contribue au désengorgement de la traversée urbaine de Reims, qui a longtemps opéré une scission de la ville. En absorbant 30 000 véhicules par jour des 85 000 véhicules par jour de la traversée urbaine de Reims, le contournement sud de Reims joue un rôle important dans les flux interne à notre ville. Cette modification de flux, sera accentuée lorsque la traversée urbaine sera traitée et aménagée en conséquence. Nous travaillons en ce sens.
Le projet Reims 2020, que je dévoilerai le 3 décembre prochain, sera l’occasion de vous présenter ce à quoi, la municipalité s’oriente concernant particulièrement ce point. Cet ambitieux projet nous a permis d’élaborer avec des experts et des acteurs de la métropole l’avenir de notre agglomération. Nous construisons avec ambition une ville moderne, attrayante et dynamique.
Le nouveau Reims se dessine peu à peu, et c’est ce que nous avons pu voir aujourd’hui encore !
J’ai tenu hier une conférence de presse consacrée aux quartiers et plus particulièrement à ceux concernés par le programme de renouvellement urbain. Cela a été l’occasion pour moi, ainsi que pour Eric QUENARD mon 1er adjoint en charge de ce dossier, d’expliquer notre conception du Renouvellement urbain et de présenter les mesures que nous avons prises et celle que nous souhaitons prendre.
Il convient de rappeler sous notre impulsion la rénovation urbaine a pris une autre dimension. Ainsi, avec la signature en novembre 2008 de l’avenant 1 à la convention du Programme de Rénovation Urbaine, le Programme de Rénovation Urbaine de Reims (PRU) est passé d’une enveloppe de 180 à 480 millions d’euros et concerne 4 grands quartiers d’habitat collectif de notre ville : Wilson, Croix-Rouge, Orgeval et Les Epinettes. Cet investissement fait de notre programme l’un des 5 premiers en France et démontre l’ambition que nous avons pour nos quartiers.
Nous avons inauguré cet après-midi de nouveaux commerces et de nouveaux logements dans le quartier CroixRouge. Notre ville change ! Le programme de rénovation urbaine de Reims a pris une nouvelle dimension, et commence à porter ses fruits. A Croix-Rouge, l’Etat, les collectivités et les organismes logeurs investissent 138 millions d’euros pour le programme de rénovation.
C’est un programme ambitieux et complet. Ambitieux par les montants engagés et la dimension des chantiers. Complet parce que nous avons voulu associer « l’humain » à « l’urbain », c’est-à-dire impliquer les habitants du quartier dans la définition et la mise en œuvre de cette rénovation.
Nous voulons désenclaver le quartier Croix-Rouge, le revitaliser, rendre le cadre de vie plus agréable. Nous voulons surtout le faire pour et avec les habitants.
Nous avons inauguré cet après-midi deux nouveaux équipements réalisés par la ville de Reims : le nouvel espace Louise Michel et la nouvelle école Ravel.
D’étape en étape, d’inauguration en inauguration, le programme de rénovation urbaine de Reims se concrétise. Les 480 millions d’euros, investis par les bailleurs, l’Etat et les collectivités pour que Reims change, font sortir de terre de nouveaux logements et de nouveaux équipements au service des Rémois.
Ces diverses inaugurations illustrent la nouvelle dimension que nous avons voulu donner à la rénovation urbaine : des logements naturellement, mais aussi de nouveaux équipements publics. Nous voulons créer du lien entre les habitants, mieux accueillir les nouveaux locataires et apporter de nouveaux services de proximité.

Nous avons inauguré vendredi soir, à travers une exposition de photographies de Feng Hatat, l’usage artistique que nous allons faire de la longue palissade de 350 mètres qui encadre les travaux des Halles du Boulingrin. Cet espace n’est pas seulement une palissade de chantier, c’est aussi un lieu d’expression de la ville et sur la ville.
Les Halles du Boulingrin sont très emblématiques de notre action pour Reims. Leur histoire en fait un symbole de notre ville. A leur inauguration, le 26 octobre 1929, les Halles étaient un objet de fierté. Elles signifiaient, mieux que toute autre construction, la capacité des Rémois à se relever, à reconstruire leur ville, et à se projeter dans l’avenir en employant les technologies les plus avancées. Puis elles ont été malmenées, tant et si bien qu’elles sont devenues dangereuses pour le public, et qu’il a fallu les fermer en 1988. Pendant vingt ans, ce bâtiment spectaculaire, en plein cœur de notre ville, a incarné malgré lui l’immobilisme d’une ville qui ne se donnait pas les moyens de rebondir.
Nous avons inauguré cet après-midi deux réalisations qui montrent que le programme de rénovation avance à Orgeval. D’abord parce qu’il s’agit de constructions neuves, à dimension humaine, mais surtout parce que ces constructions vont accueillir des familles qui doivent être relogées dans le cadre du projet de renouvellement urbain du quartier.
Reims est l’un des plus importants projets de renouvellement urbain de France. Il s’élève à près de 480 millions d’euros. Cela signifie que l’ensemble des partenaires investissent des moyens exceptionnels pour que nos quartiers retrouvent leurs couleurs avec des bâtiments rénovés et les équipements dont les habitants ont besoin.
J’ai participé ce matin à la 2ème Journée Nationale du Management Durable de Centre-Ville organisée à Reims par l’association « Centre-ville en Mouvement » dans la Salle des Fêtes de l’Hôtel de Ville. Cette rencontre réunit différents acteurs du développement des centres-villes venus de nombreuses régions (élus, commerçants, associations ou entrepreneurs).