Jeudi, j’ai lancé à l’Hôtel de Ville un nouveau cycle de conférences de presse mensuelles. L’objectif de ces conférences est de pouvoir aborder avec la presse un certain nombre de sujets thématiques ou d’actualité et de rendre ainsi compte de l’action réalisée depuis maintenant 4 ans 1/2 par la municipalité.
Pour cette première conférence mensuelle, le sujet choisi était le suivant : l’animation et le rôle des espaces publics à Reims.
En présence d’Eric Quénard et de Serge Pugeault, nous avons donc présenté aux journalistes les grands axes de notre politique visant à repenser l’espace public. Notre projet prétend en effet répondre à une ambition : rendre les espaces publics aux Rémois.
Le double constat que nous avons fait en 2008 était le suivant : celui d’espaces publics rémois trop longtemps pensés juste pour la voiture (places-parking, places-carrefour) et qui ne forment ni véritable maillage ni des itinéraires pédestres.
Notre ambition a donc été de redonner les places à tous les Rémois, pour qu’ils s’approprient leur ville et leurs places.
C’est cette reconquête que nous avons engagée et qui concerne tous les quartiers de notre ville. En tout, ce sont 52 projets de rénovation de places et espaces publics qui sont menés.
Depuis 2008, 18 ont déjà été rénovés parmi lesquels 8 places ou parvis situés le long de la ligne de tramway.
De 2012 à 2014, ce sont 16 places qui seront rénovées. 18 le seront enfin après 2014.
Chacune de ces rénovations obéit à une méthode : associer les habitants et inventer de nouveaux usages. Les projets sont systématiquement menés en concertation avec les intéressés, à travers de nombreuses balades urbaines et ateliers urbains de proximité.
Il s’agit également de bâtir des places qui nous ressemblent. Les projets sont ainsi menés selon une charte des espaces publics : 60 % des aménagements d’une place doivent correspondre à l’identité urbaine de la ville et les 40 % restant doivent correspondre au quartier et témoigner de ses usages.
L’idée est donc de construire des places vivantes (Un été dans la ville, Noël dans les quartiers, Au bonheur des Rives), des places d’Art (Stalingrad, etc.) et des places plus vertes : l’ensemble des projets intègre à des échelles différentes la présence de plantations, d’espaces verts ou arborés.
Bref, à travers ce projet, c’est toute une ville qui se redessine autour d’une conception de l’espace public ouverte, centrée sur l’habitant et ses usages.
Le dossier complet de présentation de ce projet est disponible ici : http://www.ville-reims.fr/fileadmin/documents/Centre_de_presse/2012/DP_deplaceenplace.pdf
J’ai présenté hier, à l’occasion d’une conférence de presse, le nouveau projet de Planétarium de Reims.
Comme je l’ai alors rappelé, le Planétarium actuel ne permet plus de répondre efficacement aux attentes du public.
En effet, la configuration actuelle du Planétarium de Reims présente aujourd’hui plusieurs inconvénients :
- un nombre de places limité à 40,
- le record de la plus petite coupole de France (6 m),
- un projecteur astronomique à bout d’usage (32 ans),
- une faible visibilité sur l’espace public
- et surtout un manque d’espace pour faire vivre et évoluer le projet pédagogique, culturel et scientifique.
Il était donc nécessaire de repenser cette configuration pour donner au Planétarium municipal des moyens à la hauteur de ses ambitions. Il a été décidé que le Planétarium déménagerait fin 2013 pour un établissement neuf, plus vaste, plus accessible et confortable sur l’emplacement du gymnase de l’ancienne école Franchet d’Esperey.
Parce que nous ne pouvons pas préparer l’avenir de notre territoire sans concertation étroite avec ses habitants, le projet Reims 2020 a associé à chaque instant de son élaboration les habitants de notre agglomération. C’est dans cet esprit que nous avons multiplié les réunions thématiques, les balades urbaines, les conseils de quartier, ou encore les consultations de l’ensemble des acteurs du secteur associatif.
C’est toujours dans cet esprit que nous lançons les “cahiers de quartiers Reims 2020“.
Ils s’inscrivent précisément dans cette démarche de dialogue avec les habitants, puisqu’ils permettent de prolonger le débat avec eux, mais aussi avec les acteurs et les partenaires de ce grand projet. Ces 12 cahiers de quartiers, distribués dans les différents Conseils de Quartiers, offrent la possibilité à chacun des douze conseils de quartier d’examiner à leur échelle les conditions de réalisation de quelques uns des enjeux majeurs du projet.
Quel lieu plus approprié en effet qu’un Conseil de Quartier, véritable espace d’échange et d’information, de débat et de concertation, pour expliciter les enjeux principaux du projet Reims 2020, qu’il s’agisse des questions de mixité sociale, fonctionnelle ou générationnelle, des projets de réaménagements urbains, des équipements publics ou encore des espaces verts ?
Concrètement, ces cahiers sont constitués de deux parties :
- Une première partie commune à l’ensemble des quartiers, présente une synthèse des valeurs, des thématiques, et des projets Reims 2020 ;
- La seconde partie dresse quant à elle, pour chaque quartier, un véritable portrait conçu pour servir de base de réflexion, de travail et de proposition pour les différents conseillers de quartier.
Véritables outils de déclinaison et de concertation, les cahiers de quartier constituent donc un outil totalement original dans l’exercice de la démocratie locale.
Nouveau temps fort hier du processus de renouvellement urbain engagé sur la ville de Reims avec l’inauguration de logements sur le quartier des Epinettes.
Grâce à la signature en novembre 2008 d’un avenant à la convention ANRU, nous avons pu étendre le programme de rénovation, portant à l’origine sur les quartiers Wilson et Croix-Rouge, aux quartiers Orgeval et Epinettes.
Nous devons nous réjouir, bailleurs et collectivité, d’avoir ainsi pu faire bénéficier l’ensemble des 4 grands quartiers rémois de ce programme de rénovation urbaine.
Aux habitants des Epinettes, j’ai redit ma volonté d’ouvrir leur quartier sur la Ville, de continuer à en changer profondément la physionomie.
Avec 35 millions d’euros investis, les enjeux de la rénovation urbaine sur le quartier sont nombreux :
- Nous voulons réhabiliter et réorganiser l’habitat. C’est ce que nous avons fait hier en inaugurant 46 pavillons réhabilités sur Sainte Thérèse et 191 logements réhabilités et résidentialisés sur les « Hauts de Jean Jaurès ».
- Nous voulons recomposer et requalifier les espaces publics en accompagnement des programmes de logements des bailleurs. C’est à cela que correspond l’aménagement du boulevard Gay Lussac et la création de la rue Germaine Tillion.
- Enfin, nous poursuivons l’aménagement de l’éco-quartier des Courtes Martin sur lequel nous démarrons des constructions neuves. Grâce aux travaux réalisés, celui-ci est désormais traversé par une promenade dédiée à la détente au travers de ces nombreux espaces verts et réservée à l’usage des piétons et cyclistes.
L’aménagement de l’espace a également été conçu pour limiter l’usage automobile, leur circulation étant limitée aux allées principales.
Je le dis souvent, nous voulons l’excellence pour les quartiers en matière de développement durable. Avec l’aménagement et le développement de cet éco-quartier sur les Epinettes, nous faisons également la preuve de notre volonté politique de ne pas réserver l’ambition en matière de développement durable aux projets de centre-ville.
Je présidais ce matin, avec Eric Quénard, Premier Adjoint et Président de Reims Habitat et avec Patrick Baudet, Directeur Général de Reims Habitat, une visite inaugurale sur le secteur Croix-Rouge/Eisenhower, suivie d’une pose de première pierre.
Le quartier Croix-Rouge est en pleine transformation. Il connaît à vrai dire de nombreux changements, tels qu’il n’en a jamais vécu depuis sa création il y a 40 ans. Au total, ce sont près de 150 millions d’euros qui ont été investis dans le programme de rénovation urbaine du secteur Croix-Rouge.
Grâce aux logements rénovés, les habitants vont profiter des bénéfices de la rénovation urbaine et mesurer son impact positif sur l’amélioration de leur cadre de vie quotidien, notamment par la baisse des charges locatives. Les travaux que nous sommes en train de réaliser changent également la physionomie même de ce quartier : ils permettent également de désenclaver le quartier, en l’ouvrant sur la ville.
Chacune des nombreuses rénovations que nous engageons porte en elle un même objectif : celui d’en finir avec une ville morcelée, éclatée. Nous voulons une ville solidaire, une ville qui ne sépare pas son centre de ses quartiers. Le chantier que j’ai visité ce matin à croix-Rouge s’inscrit parfaitement dans cette volonté.
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Mais cette matinée a également été marquée par deux temps forts : l’inauguration de deux voiries baptisées au nom de deux figures de la vie politique et associative rémoise.
La première, qui porte le nom d’Aimée Lallement, rend hommage à une féministe et une socialiste militante, particulièrement active dans le milieu associatif rémois. Aimée Lallement fut aussi une Juste parmi les Nations pour avoir caché et sauvé durant la seconde Guerre Mondiale un jeune garçon de la déportation.
La seconde voirie a été baptisée en l’honneur de Hubert Carpentier, figure importante du socialisme rémois, ancien Conseiller Régional et Général, adjoint au Maire de Reims en 1977.
Toute sa vie, il a agi au plus près des Rémois. Il a notamment activement contribué à la création d’une Zone d’Education prioritaire dans le quartier Croix-Rouge.
Il était temps que Reims rende hommage à la mémoire de ces deux figures qui ont marqué l’histoire de notre ville. C’est désormais chose faite.
Hier avait lieu l’inauguration d’une passerelle aménagée reliant les communes de Saint Brice Courcelles et de Champigny.
Cette réalisation marque une nouvelle étape dans l’avancement de la Coulée verte qui constitue l’axe structurant de l’agglomération. Aménagé au cœur de l’agglomération rémoise et bordant la Vesle et le Canal, cet espace constitue un véritable potentiel paysager et environnemental.
Sa réalisation va tout d’abord améliorer considérablement le quotidien de nos concitoyens. Elle va en effet apporter une réponse concrète aux habitants de la commune de Champigny qui accèderont avec plus de facilité aux transports en commun de l’agglomération.
Mais cette première réalisation - qui en appelle d’autres - revêt un symbole particulier. La passerelle a en effet été réalisée avec une commune hors de l’agglomération, Champigny, ce qui témoigne de notre volonté de voir l’agglomération s’ouvrir vers le Pays rémois.
Cette manifestation est l’aboutissement d’un projet qui tenait à cœur à chacune de nos collectivités. Elle traduit également la qualité avec laquelle celles-ci ont su travailler.
La coopération entre Champigny et Reims Métropole n’est qu’une première étape en vue de nouvelles coopérations à venir. Je m’en félicite, car c’est dans cette direction que nous devons travailler tous ensemble.
Hier matin et malgré la pluie, j’ai eu le plaisir de participer à un nouveau temps fort de la transformation urbaine du quartier Croix-Rouge aux côtés d’Eric Quénard, 1er adjoint, du Foyer rémois, d’associations et de nombreux habitants du quartier.
Nous avons dans un premier temps visité les travaux de résidentialisation et de réhabilitation d’immeubles qui vont directement concerner les habitants de Pays-de-France. J’ai pu ensuite inaugurer le nouveau plateau multisports, qui a avant tout vocation à offrir aux habitants un équipement de proximité de qualité et accessible à tous.
L’ensemble de ces initiatives s’inscrit dans le cadre du Programme de rénovation urbaine de Croix-Rouge pour lequel près de 175 millions d’euros ont été investis.
Avec ses commerces, la rénovation des immeubles, les résidentialisations mais aussi l’arrivée du tramway, nous avons tous pu constater hier que c’est bien l’ensemble du quartier qui change.
Cela illustre l’ambition que je porte avec mon équipe de vouloir l’excellence dans nos quartiers, que ce soit en matière de logements, d’équipements publics ou encore de services.
L’aboutissement de ces projets me tient d’autant plus à cœur que chacun d’entre eux a été élaboré avec et pour les habitants.
J’ai participé mercredi 8 Juin à l’inauguration de l’espace public central sur le quartier Wilson.
La rénovation urbaine, ce n’est pas seulement une affaire de reconstruction des habitations. Celle-ci doit également prendre en compte la requalification des espaces et des équipements publics, condition essentielle de l’amélioration du cadre de vie des habitants.
L’aménagement du parc central de Wilson s’inscrit dans la continuité de cette transformation. Ce nouvel espace voit s’articuler autour de lui la vie sociale, les activités commerciales, scolaires et sportives. Il constitue également un lieu de détente et de loisirs pour toutes les familles.
C’est pourquoi nous avons souhaité que son aménagement prenne en compte l’ensemble des classes d’âge et qu’il soit adapté à tous :
- L’aménagement de deux aires de jeu va permettre aux enfants de 4 à 12 ans de pouvoir se divertir et de s’amuser ensemble.
- La mise en place d’un théâtre de verdure offrira aux familles la possibilité de se réunir et de se retrouver sur un lieu convivial et accueillant.
- L’installation de nombreux bancs profitera également aux personnes âgées.
- L’allée piétonnière plantée d’arbres, d’arbustes et de plantes, offrira aux habitants une traversée du quartier sécurisé et accessible aux personnes à mobilité réduites, répondant notamment aux besoins de la Sève et le Rameau situé à proximité.
- Les passionnés de sport, en particulier les jeunes, pourront également profiter d’un terrain de football synthétique, subventionné à hauteur de 40 000 euros par la Ligue de Foot Amateur.
- Enfin, pour les amoureux de la nature, nous avons pris soin d’accorder une place très importante au volet paysager de l’espace central du quartier en l’aménageant comme un jardin spacieux présentant une grande variété d’arbres et d’arbustes.
Aujourd’hui et demain se tient à Reims l’Assemblée Générale des Offices Publics de l’Habitat, organisée par la Fédération nationales des Offices Publics.
Invitée à accueillir les représentants des Offices lors de la séance d’ouverture, j’ai eu l’occasion de rappeler l’investissement constant et quotidien de la municipalité en matière de logement et de rénovation urbaine.
Je dois dire que je vois comme un symbole le fait d’avoir choisi Reims comme destination, tant le logement social est indéfectiblement lié à l’histoire de notre ville.
Chacun sait en effet que la question du logement social occupe une place particulière à Reims, puisqu’il représente près de 43% du parc, ce qui constitue une “spécificité rémoise”.
Au moment où, dans notre pays, certaines communes considèrent le logement social comme une contrainte, Reims y voit au contraire une richesse.
Le logement social fait partie intégrante de notre Ville, il en structure l’identité. C’est pourquoi nous avons, chacun à notre place, le devoir d’agir pour améliorer la qualité de vie de nos habitants.
Aujourd’hui lundi 9 mai, nous avons signé avec l’ensemble de nos partenaires un avenant de la convention de renouvellement urbain de Reims, le deuxième plus important après celui signé en novembre 2008, qui avait fait passer le budget global d’un montant de 180 M€ à 467 M€.
Les divers cofinanceurs étaient tous présents : M. le Préfet de Région représentant l’Etat et l’ANRU, M. Eric Quénard, Premier Adjoint représentant la Ville, les Directeurs Généraux des bailleurs (Reims habitat, Le Foyer Rémois, L’Effort Rémois, I-mmocoop, MCCA), le Président de La Foncière Logement, la Directrice de la Caisse des Dépôts et Consignations et moi-même, représentant Reims Métropole.
Ce dernier avenant porte le budget à 494M€ TTC. Il résulte d’un partenariat appuyé et renforcé entre les différents signataires dans la conduite du renouvellement urbain. Une réflexion précise sur les différents éléments du programme a ainsi été menée pendant plus d’un an pour y aboutir.
Il nous permettra notamment d’opérer plusieurs réajustements fondamentaux :
Je pense par exemple à la programmation de logements qui a été adaptée, sans remettre en cause la mixité sociale à laquelle nous sommes profondément attachés.
Je pense également à la hausse du nombre de logements réhabilités (+7.8%) et résidentialisés (+14.5%) afin d’améliorer le cadre de vie des habitants.
De nouvelles opérations sont par ailleurs prévues afin de préparer un éventuel programme de renouvellement urbain. A ce titre, il est notamment prévu que le programme de la Foncière logement soit relocalisé sur Croix-du-sud afin de regrouper sur un seul site deux de ses opérations.
Cette signature est une réponse de plus à l’urgence en matière de logement social, spécifique à Reims.
Elle témoigne de notre attachement à cette responsabilité si particulière qui est la nôtre, qu’il s’agisse des collectivités ou des bailleurs, de répondre aux demandes bien légitimes de nos concitoyens en matière d’accès au logement.
C’est dans cet esprit que je tiens à saluer le partenariat réalisé autour de la signature de cet avenant, et plus globalement sur l’ensemble du programme. L’engagement collectif de tous les partenaires est une preuve supplémentaire de notre volonté commune de changer la ville de Reims pour et avec ses habitants, qui sont, comme j’ai l’habitude de le rappeler, les principaux acteurs dans la transformation de leur cadre de vie.