Nous avons inauguré cet après-midi de nouveaux commerces et de nouveaux logements dans le quartier CroixRouge. Notre ville change ! Le programme de rénovation urbaine de Reims a pris une nouvelle dimension, et commence à porter ses fruits. A Croix-Rouge, l’Etat, les collectivités et les organismes logeurs investissent 138 millions d’euros pour le programme de rénovation.
C’est un programme ambitieux et complet. Ambitieux par les montants engagés et la dimension des chantiers. Complet parce que nous avons voulu associer « l’humain » à « l’urbain », c’est-à-dire impliquer les habitants du quartier dans la définition et la mise en œuvre de cette rénovation.
Nous voulons désenclaver le quartier Croix-Rouge, le revitaliser, rendre le cadre de vie plus agréable. Nous voulons surtout le faire pour et avec les habitants.
Nous avons inauguré cet après-midi deux nouveaux équipements réalisés par la ville de Reims : le nouvel espace Louise Michel et la nouvelle école Ravel.
D’étape en étape, d’inauguration en inauguration, le programme de rénovation urbaine de Reims se concrétise. Les 480 millions d’euros, investis par les bailleurs, l’Etat et les collectivités pour que Reims change, font sortir de terre de nouveaux logements et de nouveaux équipements au service des Rémois.
Ces diverses inaugurations illustrent la nouvelle dimension que nous avons voulu donner à la rénovation urbaine : des logements naturellement, mais aussi de nouveaux équipements publics. Nous voulons créer du lien entre les habitants, mieux accueillir les nouveaux locataires et apporter de nouveaux services de proximité.

Nous avons inauguré vendredi soir, à travers une exposition de photographies de Feng Hatat, l’usage artistique que nous allons faire de la longue palissade de 350 mètres qui encadre les travaux des Halles du Boulingrin. Cet espace n’est pas seulement une palissade de chantier, c’est aussi un lieu d’expression de la ville et sur la ville.
Les Halles du Boulingrin sont très emblématiques de notre action pour Reims. Leur histoire en fait un symbole de notre ville. A leur inauguration, le 26 octobre 1929, les Halles étaient un objet de fierté. Elles signifiaient, mieux que toute autre construction, la capacité des Rémois à se relever, à reconstruire leur ville, et à se projeter dans l’avenir en employant les technologies les plus avancées. Puis elles ont été malmenées, tant et si bien qu’elles sont devenues dangereuses pour le public, et qu’il a fallu les fermer en 1988. Pendant vingt ans, ce bâtiment spectaculaire, en plein cœur de notre ville, a incarné malgré lui l’immobilisme d’une ville qui ne se donnait pas les moyens de rebondir.
Nous avons inauguré cet après-midi deux réalisations qui montrent que le programme de rénovation avance à Orgeval. D’abord parce qu’il s’agit de constructions neuves, à dimension humaine, mais surtout parce que ces constructions vont accueillir des familles qui doivent être relogées dans le cadre du projet de renouvellement urbain du quartier.
Reims est l’un des plus importants projets de renouvellement urbain de France. Il s’élève à près de 480 millions d’euros. Cela signifie que l’ensemble des partenaires investissent des moyens exceptionnels pour que nos quartiers retrouvent leurs couleurs avec des bâtiments rénovés et les équipements dont les habitants ont besoin.
J’ai participé ce matin à la 2ème Journée Nationale du Management Durable de Centre-Ville organisée à Reims par l’association « Centre-ville en Mouvement » dans la Salle des Fêtes de l’Hôtel de Ville. Cette rencontre réunit différents acteurs du développement des centres-villes venus de nombreuses régions (élus, commerçants, associations ou entrepreneurs).
Nous venons de poser la première pierre du futur siège social du groupe Frey. Les choses avancent très vite dans la Z.A.C. de Bezannes. Cette zone est une entrée dans l’agglomération rémoise. Elle va prendre de l’importance, grâce aux effets conjugués du TGV et du contournement autoroutier.
C’est ce qui fait son attractivité pour les aménageurs. Ils y trouvent un terrain propice à de nouvelles activités économiques. La valorisation, la promotion, l’investissement d’une zone est en quelque sorte le métier du groupe Frey. C’est donc un choix d’expert que le groupe a fait en installant son nouveau siège ici, dans ce nouveau parc d’affaires TGV Reims-Bezannes.
A la fin de l’année, les travaux de la place centrale et la connexion piétonne avec la gare seront terminés. En 2011, en avril, au moment où les premiers bâtiments seront livrés, le tramway sera mis en service. La zone sera alors véritablement reliée au centre de l’agglomération rémoise, tout en restant proche de l’agglomération parisienne et des villes du grand Est, grâce au TGV.
J’ai ouvert ce matin le premier salon de l’immobilier à Reims, dans notre centre des congrès.
Notre ville se rénove. Elle évolue très vite, grâce aux effets conjugués du TGV, de la ligne de tramway, des projets de développement économique que nous portons. Au moment où le nombre de chantiers a baissé en moyenne dans notre pays, il a augmenté de 42% en un an dans notre ville entre 2008 et 2009.
Dans ce contexte, l’apparition d’un salon de l’immobilier est à la fois un signe qui démontre que les choses avancent, et un levier pour accélérer et faciliter l’évolution de notre ville. Ce salon se trouve au carrefour de tout ce que nous faisons pour rendre notre ville plus attractive : nous voulons une ville qui donne envie d’y vivre et d’y investir pour y mener à bien des projets économiques comme des projets de vie.
J’ai participé, avec Jean-Pierre Belfie, maire de Bezannes, à la pose de la première pierre du programme de bureaux Terranova, sur la Z.A.C. de Bezannes. Cette cérémonie nous fait franchir une nouvelle étape vers l’aménagement de cette entrée dans l’agglomération rémoise.
Cette zone est une clé du développement de notre territoire rémois. La ligne grande vitesse en a déjà fait depuis plus de deux ans un lien stratégique et un carrefour vers l’avenir, l’aménagement maintenant de la ZAC va jouer un rôle essentiel dans le développement économique de notre agglomération.
D’ailleurs les urbanistes qui ont travaillé dans le cadre du projet urbain Reims 2020 nous l’ont confirmé : cette zone est essentielle pour l’avenir. L’immeuble tertiaire TERRANOVA dont nous avons posé ce matin la première pierre est la première des ventes signées sur cette Z.A.C., en février 2008, il y a tout juste deux ans.
C’est donc aussi, d’où l’importance symbolique de la pose de cette pierre, le lancement des constructions de la Z.A.C de Bezannes que nous célébrons aujourd’hui.
Les travaux des équipes, pilotées par Bruno FORTIER, Philippe PANERAI et Christian DEVILLERS, qui nous ont été présentés hier, le jeudi 26 novembre, et les réflexions qu’ils ont nourries ce matin, sont une véritable mine d’or pour notre territoire, pour son développement et pour sa gouvernance.
Si nous ne sommes pas liés par ces travaux, ils ouvrent le débat et nous pouvons d’ores et déjà en tirer quelques leçons immédiates.
A Reims, la reconquête des places et des espaces publics s’impose. Par exemple, le déclassement de l’autoroute libère 500 hectares que nous devons impérativement valoriser et ouvrir sur la ville. Le port Colbert offre de belles opportunités. La coulée verte offre une possibilité unique de circuler à travers la ville dans des espaces naturels.
L’ouvrage “REIMS A VENIR / METROPOLE EN MOUVEMENT”, que nous avons édité avec l’agence d’urbanisme et l’agence de communication Horizon Bleu, a été récompensé lundi dernier par les prix CB News des collectivités territoriales. Le Prix du Meilleur Produit d’Edition a été remis à Serge Pugeault, président de l’agence d’urbanisme, alors que nous siégions en Conseil communautaire.
C’est une distinction encourageante. Nous continuons à agir pour que Reims et ses projets rayonnent davantage.