J’ai été alertée très récemment par certains Rémois, riverains du Tramway, au sujet des nuisances sonores provoquées par celui-ci.
Comme je l’ai expliqué hier soir lors du Conseil Municipal, j’ai souhaité réagir le plus vite possible pour répondre à l’inquiétude légitime des riverains et que disparaissent rapidement ces désagréments.
Ces nuisances portent en réalité sur deux points précis :
Elles concernent tout d’abord le “gong” émis par le Tramway lors de sa circulation. Il faut savoir que son utilisation est obligatoire dans plusieurs cas (arrivée en station, présence de piétons à proximité, départ de station, etc.).
Après étude et examen des obligations légales et contraintes techniques, il a été décidé que le gong ne sera plus utilisé qu’en cas de danger imminent entre 21h00 et 7h du matin.
D’autre part, les riverains du Tramway ont souhaité attirer mon attention sur les crissements effectués par la rame sur les voies empruntées, notamment dans les courbes.
Nous avons donc convenu avec la société MARS de diminuer la vitesse de circulation sur ces portions de voies, de manière à réduire significativement le bruit provoqué. Les courbes vont également être graissées cette semaine.
Enfin, j’organiserai jeudi une réunion avec les représentants de MARS et Transdev pour évoquer ces questions et faire en sorte que les désagréments liés aux nuisances sonores du Tramway puissent se régler au plus vite.
Mesdames, Messieurs,
C’est enfin le jour J et je suis vraiment très heureuse de vous voir tous ici réunis en ce jour, heureuse et émue d’inaugurer enfin le Tramway que nous avons tant attendu !
Aujourd’hui, nous en sommes tous conscients, nous vivons un moment historique pour notre agglomération.
Depuis 1880 en effet, Reims entretient avec son Tramway une relation passionnelle, une relation faite d’attachements et de renoncements successifs.
Je ne reviendrai pas sur la tentative qui a échoué en 1993, d’autres le feront peut-être.
Aujourd’hui, c’est une toute nouvelle page de cette histoire que nous écrivons ensemble.
Avec ce nouveau mode de transport qu’est le Tramway, un mode de transport ultra-moderne, accessible à tous, aux jeunes, aux personnes à mobilité réduite, aux parents avec poussette et aux personnes âgées, un mode de transport propre et respectueux de l’environnement, nous renouons fièrement avec le passé de Reims tout en nous projetant vers l’avenir avec confiance.
Depuis 3 ans, comme Maire et Présidente d’agglomération, avec Alain Lescouet, premier Vice-Président de l’Agglomération en charge des transports, qui a suivi le dossier dès son origine, nous avons mené la réalisation des travaux liés au Tramway en imaginant les nombreuses transformations qui allaient s’opérer dans chaque quartier traversé.
Depuis mon élection en mars 2008, j’ai eu à participer à des choix stratégiques sur certains aménagements et notamment en matière de mobilier urbain.
Mais aussi, comme tous les habitants, j’ai vu et assisté à l’évolution de l’immense chantier qui s’est ouvert dans notre ville.
Nous avons eu à en supporter les désagréments, même si nous savions que cette gêne serait provisoire et qu’une fois les travaux terminés, nous pourrions profiter pleinement de cette petite révolution que représente le Tramway.
Ce jour est enfin arrivé. Et quand je regarde aujourd’hui ce à quoi ont abouti ces années de chantiers, je peux vous dire que je suis à la fois heureuse, fière, et émue par ce résultat.
Grâce à une collaboration fructueuse entre les équipes de MARS et celles de Reims Métropole, nous avons pu respecter des délais très serrés afin de limiter dans le temps la gêne provoquée par les travaux.
Je tiens à remercier tous les agents et tous les ouvriers qui se sont mobilisés, qui sont les premiers grâce auxquels ce pari a pu être gagné. Cette réussite est avant tout la leur et je veux leur dire toute ma gratitude.
Beaucoup de choses ont été dites, beaucoup de choses on été écrites sur le Tramway. Aujourd’hui, il contribue non seulement une réalité, mais il est aussi une évidence.
Je voudrais dire que le Tramway, ce n’est pas seulement un moyen de transport. C’est bien plus que cela.
Reims se souviendra longtemps des deux jours qui viennent de s’écouler. Avec la mise en service de son Tramway, les samedi 16 et dimanche 17 avril marquent à l’évidence une date importante de l’histoire récente de notre Ville.
Bien sûr, l’arrivée du Tramway à Reims constitue un événement suffisamment important pour se suffire à lui-même, mais nous avons voulu le rendre inoubliable en offrant aux Rémoises et aux Rémois un weekend entier de festivités de grande qualité.
Aujourd’hui, le constat est unanime : ce pari est gagné. Ces deux jours de fête ont été un véritable succès populaire : plusieurs dizaines de milliers de Rémois se sont ainsi massivement rassemblés dans toute la ville pour assister aux nombreuses manifestations organisées d’Orgeval à Croix-Rouge en passant par le centre.
Cela faisait longtemps que Reims n’avait pas aussi fortement vibré à l’unisson : venant de tous les quartiers, les Rémoises et les Rémois se sont retrouvés pour célébrer ensemble leur Tramway, fêter l’araignée Kumo ou assister à l’extraordinaire spectacle du Groupe F.
Il n’y a de véritable fête que populaire. Aucune manifestation culturelle, aussi ambitieuse soit-elle, ne peut réussir si elle ne sait pas s’appuyer sur un élan collectif, si elle ne sait pas rassembler les différentes énergies pour les faire tendre vers un même objectif.
Ce succès est avant tout celui des bénévoles et des associations qui se sont mobilisés, il est avant tout celui des partenaires institutionnels, économiques et culturels. Il est avant tout celui des organisateurs, des équipes de la Ville et de l’agglomération, celui des équipes de Transdev et de MARS.
Au fond, ce succès est celui des Rémois. Grâce à leur enthousiasme, grâce aussi à leur présence, nous nous souviendrons longtemps et avec fierté de ce magnifique weekend de fête.
Alors simplement, à toutes et à tous : un grand merci !
Hier s’est tenue à l’Hôtel de Ville la conférence de presse de présentation du programme du 800ème anniversaire de notre Cathédrale. Un événement que beaucoup d’entre vous attendaient, je crois, avec impatience.
Vous le savez, j’ai toujours eu à cœur d’incarner la fonction de Maire dans ses deux dimensions fondamentales : celle de la gestion quotidienne tout d’abord, de l’attention que nous devons porter à nos concitoyens, et des efforts constants que nous devons mener pour améliorer leurs conditions de vie.
Mais je ne veux jamais oublier l’autre dimension, tout aussi essentielle de mon action : celle du temps long, celle qui nous engage dans une histoire collective et nous fixe un horizon commun, celle qui consiste à construire l’avenir.
Agir au quotidien et voir loin, voilà les deux principes qui rythment mon action et c’est dans cet esprit également qu’il faut appréhender les grands événements de l’année 2011 qui nous attendent.
2011, l’année des bâtisseurs
L’année qui s’ouvre s’inscrit pour la Ville de Reims comme une année de changement, un tournant important dans son histoire.
Nous avons coutume de dire que Reims bouge, que notre ville est en mouvement, qu’elle se transforme. Mais pour que le mouvement ne se confonde pas avec l’agitation stérile, il nous faut lui imprimer un sens, il faut que ce mouvement nous transporte, tous ensemble, dans une direction précise et vers un but commun.
En 2011, trois événements marquants permettront de relever ce défi :
- Le grand projet urbain Reims 2020 tout d’abord, qui entre dans sa phase de concrétisation et qui donnera au cours des toutes prochaines années un nouveau visage à notre cité ;
- Le tramway ensuite, qui après trois années éprouvantes de travaux dans toute la ville, va enfin être mis en service.
- Et puis bien sûr, le 800ème anniversaire de notre cathédrale sur lequel je reviendrai dans quelques instants.
Vous savez que j’ai tenu à baptiser 2011 « l’année des bâtisseurs ». Il ne s’agit pas là d’une formule artificielle ni d’un simple slogan, mais bien d’une véritable thématique qui incarne notre ambition et autour de laquelle s’articulera toute l’année qui vient.
Cette thématique des bâtisseurs inscrit notre action dans cet horizon commun dont je parlais un peu plus tôt.
Elle donne corps à une conjonction d’événements que l’équipe municipale a voulu célébrer, en rendant bien sûr hommage aux Bâtisseurs d’hier, qui ont su édifier un monument aussi remarquable que la cathédrale de Reims, mais en ayant également à cœur d’honorer les Bâtisseurs d’aujourd’hui.
Nous avons inauguré cet après-midi le centre de maintenance du tramway de Reims. Ce bâtiment est la base arrière essentielle au bon fonctionnement de la ligne de tramway et de ses 18 rames. Il n’est pas seulement réservé à l’activité de stockage et de maintenance des véhicules, puisqu’il est aussi consacré à des activités d’exploitation.
Nous pouvons nous réjouir de la qualité de cette construction. Elle répond à des objectifs de respect de l’environnement, en particulier en termes d’économie d’énergie. Et elle nous permet d’échapper à un paysage industriel, ce qui conforte la destination tertiaire de la Z.A.C. de Bezannes.
400 élèves des écoles primaires de notre agglomération, qui avec leurs enseignants se sont intéressés tout au long de l’année scolaire à la construction de la ligne de tramway, ont participé à cette fête. J’ai également eu le plaisir d’accompagner dans une rame de tramway Madame Renée BOUGE, qui fêtera demain, 22 mai, ses 100 ans. Elle a connu et fréquenté les tramways d’avant guerre. Un beau symbole de la mémoire d’une ville qui a de l’avenir !
J’ai participé ce matin à la 2ème Journée Nationale du Management Durable de Centre-Ville organisée à Reims par l’association « Centre-ville en Mouvement » dans la Salle des Fêtes de l’Hôtel de Ville. Cette rencontre réunit différents acteurs du développement des centres-villes venus de nombreuses régions (élus, commerçants, associations ou entrepreneurs).
Afin de fêter l’arrivée de la première rame de tramway à Reims, la compagnie « Beau Geste » a fait deux représentations à Reims. La première a eu lieu le vendredi 26 mars sur le parvis de la Cathédrale et la seconde s’est tenue le samedi 3 avril aux abords du marché du Boulingrin.
Ce spectacle est particulièrement surprenant et poétique, car il s’agit d’une danse entre un homme et une pelleteuse de chantier. Il semble que ces représentations aient ravi les Rémois en témoigne le nombre important de spectateurs.

C’est une grande étape que nous célébrons aujourd’hui pour notre tramway, deux ans après le début des travaux.