Nous étions nombreux samedi pour assister à l’extraordinaire performance de Yohann Diniz, qui a battu le record du monde du 50 kilomètres marche sur piste. En établissant le nouveau record à 3H 35’ 27’’, Yohann nous a une fois de plus montré quel grand champion il était.
Plus d’un millier de personnes étaient ainsi réunies au stade Hébert pour soutenir Yohann dans le défi qu’il s’était fixé. Chacun de nous a pu ressentir bonheur et fierté d’avoir assisté à cette incroyable performance.
Dans une discipline qui se caractérise par la force mentale, le dépassement de soi – qui va parfois jusqu’à se mettre physiquement en danger - et la persévérance qu’elle nécessite, l’immensité du challenge sportif relevé est considérable !
Mais au-delà du grand sportif, je veux insister sur les qualités humaines de Yohann, des qualités unanimement reconnues dans le monde sportif : humilité, loyauté, fidélité, gentillesse. Ces qualités, nous les connaissons depuis longtemps, ici à Reims. Que Yohann ait d’ailleurs souhaité établir un nouveau record mondial parmi les siens témoigne de cette fidélité.
C’est chez lui, dans sa Ville, dans le stade Hébert où il a été formé, dans son quartier d’Orgeval que Yohann Diniz est venu relever ce défi.
J’y vois une magnifique marque de reconnaissance pour notre Ville, une reconnaissance qui nous honore tous.
C’est pourquoi nous avons souhaité soutenir activement Yohann dans cette démarche, c’est aussi pourquoi, au-delà de l’établissement d’un nouveau record du monde, nous avons voulu faire de cet événement exceptionnel un moment de partage et de fête, un moment de retrouvailles pour l’ensemble des Rémois, organisé dans un esprit familial et populaire.
Cette fête, je le crois, fut une véritable réussite.
Pour cela aussi, nous pouvons féliciter Yohann.
Au terme d’une partie magnifique, le Stade de Reims s’est incliné face à l’équipe de Nice en quarts de finale de la Coupe de France. Bravo aux joueurs niçois pour leur qualification.
Cela faisait dix ans que le Stade de Reims n’avait pas atteint le dernier carré de la plus populaire des compétitions nationales.
Malgré la déception, nous devons rendre hommage à cette équipe et à son entraîneur Hubert Fournier pour le parcours extraordinaire qu’ils ont accompli dans cette compétition.
Hier soir, les joueurs, pugnaces et déterminés, ont été à la hauteur de l’événement et je tiens à les en féliciter.
Mais je ne veux pas non plus oublier le public rémois, grâce auquel nous avons pu faire de cette rencontre une véritable fête.
Près de 20 000 personnes étaient présentes au Stade Delaune hier soir, un stade entièrement rouge et blanc, vibrant et s’enthousiasmant pour son équipe.
C’est à travers ce genre de match que l’on se rend mieux compte de la capacité du Stade de Reims à fédérer autour de lui le public rémois, un public souvent exigeant parce que connaisseur et passionné.
C’est maintenant un autre défi que le Stade va devoir relever : celui de se maintenir en Ligue 2, tant il est impensable qu’une équipe capable de produire le jeu proposé hier soir puisse être reléguée en National !
L’identité même de notre Ville s’est forgée autour du sport, et plus particulièrement du football. Notre club a contribué à écrire une page importante de l’Histoire du football français, comme le rappelait il y a quelques semaines encore Michel Platini lors de la remise du trophée du Président de l’UEFA à Raymond Kopa.
Reims est une ville qui respire le football, et c’est la raison pour laquelle nous avons besoin d’une équipe performante et compétitive, comptant parmi l’élite du football français.
C’est aussi pourquoi la Ville soutient plus que jamais le Stade de Reims dans son projet sportif, comme elle l’a d’ailleurs toujours fait.
A l’image des dizaines de milliers de supporters présents hier soir au Stade Delaune, nous attendons maintenant avec impatience le retour en Ligue 1, une ambition à laquelle Reims peut et doit légitiment aspirer.
La Ville de Reims a eu le privilège d’accueillir samedi dernier le président de l’UEFA, Michel Platini, pour une cérémonie prestigieuse en l’honneur d’un Rémois qui l’est tout autant : Raymond Kopa. Celui-ci s’est vu remettre le prix du Président de l’UEFA, une distinction prestigieuse qui honore les joueurs d’exception.
Raymond Kopaszewski de son vrai nom est un footballeur de légende dont le talent a fait et continue de faire honneur au football français : premier ballon d’or français en 1958, Champion de France avec Reims en 1953, 1955, 1960, 1962, 45 sélections en équipe nationale, excusez du peu !
C’est pourquoi cette récompense, reçue des mains de Michel Platini, autre figure majeure du football français, est amplement méritée.
Mais au-delà de la distinction de l’UEFA qui récompense le joueur, la ville de Reims a tenu à rendre hommage à l’homme. Nous savons tous que le Stade de Reims a été, avec le Real de Madrid, l’un des deux clubs chers au cœur de Raymond Kopa.
Nous connaissons également son attachement profond à notre ville, comme en témoigne le fait qu’il ait souhaité y être décoré.
Dans ces conditions, il était normal que celui qui se dit “Rémois pour la vie” soit également décoré de la médaille de la Ville de Reims, ce qui - aussi incroyable que cela puisse paraître - n’avait encore jamais été fait. Cet oubli était incompréhensible au regard de la relation privilégiée qui unit Reims au sport.
Je pense bien sûr au sport de haut niveau, qui est une vitrine pour une métropole comme la nôtre. Reims a la chance de posséder une équipe qui a marqué l’histoire du football français et dont Raymond Kopa est l’un des plus illustres représentants. Aujourd’hui encore, l’extraordinaire aventure que mène le Stade de Reims en Coupe de France nous autorise à rêver.
Je pense également au sport amateur, le sport de tous les jours, qu’il soit pratiqué en club, au fil d’une scolarité, ou même en dehors de toute structure, entre amis ou en famille.
Raymond Kopa fait partie de ces sportifs qui ont eu l’immense privilège de transmettre le désir, l’envie et le plaisir de pratiquer un sport, à Reims et au-delà. Il est un exemple pour la ville de Reims et un de ses plus fameux ambassadeurs.
Il était grand temps que nous réparions l’injustice qui lui a été faite, en reconnaissant officiellement par cette remise de médaille de la ville de Reims, tout ce que celle-ci lui doit.
Hier, Reims a accueilli l’arrivée de la 4ème étape du Tour de France. Cette étape reliait Cambrai à Reims. Cet évènement fut un véritable succès populaire et de très nombreux Rémois étaient présents le long du tracé pour profiter du spectacle qu’est la caravane du Tour du France et soutenir les athlètes.
Reims partage une histoire ancienne avec cette prestigieuse épreuve sportive, même si le tour de France ne s’y était plus arrêté depuis 2002.
J’ai participé hier soir au Meeting d’Athlétisme de la Ville de Reims au Stade Georges HEBERT. Cet année encore la compétition fut particulièrement relevée avec de nombreux athlètes de renommés internationales.
Si cette soirée fut un réel succès populaire avec un public nombreux, elle fut aussi très belle pour le sport rémois.
En effet, comme beaucoup de Rémois, je me félicite des belles courses de Yohann DINIZ, vainqueur de 5000m marche, et de Mahiedine Mekhissi-Benabbad, qui en plus de gagner le 2000 m steeple, a effectué la meilleure performance de tous le temps sur cette distance.
Enfin, cette soirée a aussi été marquée par les adieux d’Eunice BARBER, rémoise de cœur depuis de nombreuses années, à la compétition. J’ai tenu hier soir à la féliciter pour l’ensemble de sa carrière au cours de laquelle elle a obtenu de nombreux titres.
L’été appartient à tout le monde et tout le monde peut profiter de l’été. C’est ce que nous avons voulu affirmer ce matin, à la veille de la période estivale, en présentant le plan Un été dans la Ville. Nous avons voulu faire en sorte que tous ceux qui passeront tout ou partie de leurs vacances à Reims en profitent, qu’ils vivent pleinement leur ville. Qu’ils y trouvent l’occasion de nouvelles découvertes.
L’intitulé de ce plan traduit ce que nous voulons en faire : « Un été dans la ville », c’est une façon de montrer que Reims vit et propose de très nombreuses activités pendant la saison estivale. Si nous avons voulu prendre la parole sur ce thème, c’est parce que nous savons que notre ville a besoin d’une mise en valeur de ses propres richesses pour convaincre ses habitants.
C’est ce que les différentes équipes mobilisées autour du projet « Reims 2020 » nous ont dit : notre ville est pleine de ressources, mais elles sont mal valorisées, et nous avons intérêt à faire en sorte que les Rémois se réapproprient leur espace public.
Pour cela, nous avons choisi de faire « place au public », en transformant ces places de Reims pour y organiser plus d’une centaine d’animations, musicales, théâtrales, cinématographiques, partout en ville et dans les quartiers. Ce sont des concerts, des spectacles, des séances de cinéma de plein air, des expositions et des ateliers qui y seront organisés. Plus d’une centaine d’événements se déploieront dans la ville pour aller à la rencontre du public et des habitants, dans un cadre insolite ou repensé, convivial et ludique.

Nous avons remis ce soir les Grands Challenges de l’Office des Sports de Reims. Je veux saluer le travail et la persévérance de l’Office des Sports, qui organise chaque année depuis 1967 cette manifestation. Elle participe à l’animation sportive de notre ville. Elle promeut l’excellence du parcours sportif des athlètes rémois.
Nous l’avons tous dit dans le cadre des états-généraux du sport : le sport est un facteur de rayonnement pour la ville, et les champions rémois sont de très bons ambassadeurs pour le développement de notre ville. Cette cérémonie valorise aussi l’implication bénévole de celles et ceux qui font vivre l’esprit du sport à Reims : les dirigeants et les entraîneurs, sans qui les clubs ne pourraient pas fonctionner.
Elle donne une chance aux jeunes athlètes, avec la nouvelle catégorie « Encouragement ». Et elle contribue à la transmission de cet esprit sportif, à travers la désignation des parrains et des marraines, qui incarnent les générations successives d’athlètes, d’entraineurs, de responsables sportifs.
On ne peut que se ravir du beau mois de mai du sport rémois. En effet, après l’accession en Pro B du RCB la semaine dernière, le Stade de Reims, au terme d’une belle victoire 4 à 2 au Stade Delaune vendredi soir, jouera en Ligue 2 l’an prochain. Cette nouvelle ravit les supporters du club et les Rémois dans leur ensemble. Je tiens à féliciter les joueurs et les dirigeants du Stade de Reims pour cette remontée.
À 60 jours de l’arrivée du Tour de France dans notre Ville, j’ai inauguré ce matin, en présence de Bernard Hinault, le Cycloparc proposé dans le cadre de l’opération “À chacun son tour”. Cette manifestation vise à faire découvrir aux enfants la pratique du cyclisme sous différentes formes (compétion, VTT, BMX ou mode de déplacement en ville).
Nous avons restitué hier un cycle important de dialogue et de travail en commun. Ce cycle a commencé par un état des lieux du sport à Reims. C’est sur la base de ce diagnostic que nous avons lancé les états généraux du sport, il y a un an. Nous nous sommes ensuite réunis en groupes de travail autour des grands enjeux de la politique sportive de demain. 120 participants ont débattu en posant les questions de l’accès au sport, de la santé, du rayonnement de la ville, de la pratique des séniors, des scolaires, et des amateurs de pratiques libres.
Nous nous sommes ensuite réunis, en avril dernier, pour élaborer une première synthèse de ces réflexions. C’est à partir de ces travaux que nous avons pu fixer un cadre répondant à vos attentes, à vos projets et aux grands objectifs de notre politique sportive.
Il s’agit aussi pour moi aujourd’hui d’insister sur les objectifs de notre politique sportive. Les états généraux du sport en sont emblématiques. Ils sont exemplaires pour la municipalité. Mettre à plat chaque question posée aux élus et à leurs interlocuteurs, recenser chaque besoin et évaluer les moyens dont nous pouvons disposer, fixer ensemble les règles du jeu pour aboutir à un mode de fonctionnement plus efficace et mieux partagé : ces recettes nous permettent d’avancer dans le domaine de la politique sportive.
C’est la même méthode que nous retenons dans d’autres champs de l’activité municipale, lorsque nous organisons les rencontres « Culture », lorsque nous sollicitons les conseils de quartiers sur les questions de proximité, ou lorsque nous invitons tous les habitants à s’interroger sur l’avenir de leur agglomération à l’horizon 2020. Il s’agit à chaque fois de rapprocher les décisions de ceux qu’elles concernent. Les services publics de Reims doivent être proches de Rémois, à l’écoute de leurs préoccupations et ouverts à leurs projets.
Dans le cadre de ces états généraux, leurs préoccupations et leurs projets ont été exprimées clairement, et je souhaite ce matin vous présenter clairement ce que la ville en a tiré comme priorités et comme leçons pour agir.
Tout d’abord, nous voulons démocratiser la pratique du sport à Reims. Ensuite, nous voulons construire avec les clubs des partenariats solides, appuyés sur des règles claires et partagées par tous. Enfin, nous voulons que Reims rayonne à travers les exploits sportifs de ses athlètes, et nous voulons donc agir pour la réussite de ses équipes de haut niveau.