Nous avons inauguré aujourd’hui le nouvel espace multi-solidarités du Secours Populaire. Installé dans le quartier Wilson, il a la chance d’être très bien situé et bien desservi par les transports, notamment le tramway.
Cet événement est l’occasion de rappeler que la rénovation urbaine, ce n’est pas seulement une question de rénovation et de réhabilitation des habitations. Certes, les interventions sur les logements sont absolument nécessaires, mais nous avons le souci de ne pas limiter la rénovation urbaine à des questions de logements. Pour nous, la rénovation urbaine consiste également à venir en aide à nos concitoyens les plus fragiles, ceux qui sont victimes d’exclusion.
Je tiens à souligner le volontarisme de la Ville de Reims et la disponibilité de Reims habitat pour faire aboutir ce projet difficile. Rappelons par ailleurs que la Ville de Reims est le troisième plus important co-financeur du projet avec une subvention de 485 000 euros, soit 17.7% du coût total.
Il faut également noter que, grâce à la Charte Locale d’Insertion, ce chantier a permis à 18 personnes différentes de travailler sur ce chantier, soit 2331 heures de travail réalisées.
L’association, les bénévoles et les usagers attendaient depuis longtemps le lancement de ce nouvel espace qui va faciliter son fonctionnement. Le Secours Populaire rémois est un acteur local majeur de la lutte contre la pauvreté, et de l’aide aux personnes en difficultés.
Je tiens à saluer le travail des bénévoles de l’association qui la font vivre par leur dévouement. Je sais combien ils se sont investis pour venir en aide aux victimes de l’explosion à Wilson, il y a quelques semaines.
C’est avec grand plaisir que j’ai ouvert vendredi après-midi le colloque consacré à la mémoire des Harkis de Reims et qui avait lieu au Conservatoire de Reims. Organisé à la fois par des associations - la Licra Reims qui porte ce projet, la Ligue de l’Enseignement et la Ligue des Droits de l’Homme - mais aussi par les services de la Ville de Reims - la mission Lutte contre les discriminations et la Direction de la Politique de la Ville et de l’Habitat, ce colloque constituait un moment fort pour toute une partie de la population rémoise.
A travers la diffusion de deux documentaires de Pierre Coulon « Mektoub » et « Le Pont de Witry 1962/2012 » et l’organisation en 2013 d’une exposition photo par Jean-Christophe Hanché, la Ville de Reims revient sur l’arrivée, il y a 60 ans, de nombreuses familles expatriées d’Algérie. Ceux qu’on a appelé les « harkis » se sont alors installés dans un quartier : celui des Epinettes.
Cinquante ans après, ceux qui sont nés « là-bas » commencent malheureusement à disparaître, et leurs descendants ne savent souvent rien de leur histoire. Pourtant, cette histoire est celle de la France, tout comme leur mémoire est celle de notre ville.
C’est cette histoire que la mission Lutte contre les Discriminations de la Ville de Reims, la Direction de la Politique de la Ville et de l’Habitat et les associations du bassin rémois ont voulu faire partager à tous les habitants.
Cette de cette mémoire que nous avons voulu témoigner et c’est la raison pour laquelle ce projet, baptisé « Une Mémoire porteuse d’avenir » a vu le jour en 2010.
Il était temps que la Ville de Reims entame cet ambitieux travail de reconnaissance et de mémoire. C’est désormais chose faite.
Manifestation organisée dans le cadre de la Semaine nationale pour l’emploi des personnes en situation de handicap, le Forum “Recrutement et Handicap” a pour vocation de rapprocher les personnes en situation de handicap du secteur de l’emploi. C’est dans cet esprit que plusieurs centaines de personnes handicapées, réunies à l’Hôtel de Ville jeudi matin, ont ainsi pu rencontrer des dizaines d’entreprises des secteurs public et privé.
Aujourd’hui, le taux de chômage des personnes handicapées reste le double de la moyenne nationale, à près de 20%.
Sur le territoire rémois, ce sont près de 1.500 personnes qui sont concernées.
Face à ce constat, la mobilisation de l’ensemble des partenaires publics et privés est donc plus que jamais nécessaire. Rappelons à ce sujet que la loi du 11 février 2005 fait de la question de l’emploi des personnes handicapées un de ses piliers, en rappelant notamment la fonction d’intégration par le travail qui permet l’autonomie, et oblige ainsi l’emploi de 6% de travailleurs handicapés.
Cela fait maintenant 4 années que la Ville de Reims et Reims Métropole participent à cette manifestation, qui s’inscrit au cœur de la question du recrutement et de la gestion des ressources humaines au sein des collectivités.
L’organisation de ce temps fort avait un double objectif :
- Etre le rendez-vous incontournable pour le recrutement et l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap, aussi bien dans le secteur public que le privé ;
- Sensibiliser les acteurs professionnels et plus largement nos concitoyens à l’accès à l’emploi pour tous.
Au vu du nombre de personnes présentes, ces deux objectifs semblent avoir été atteints. Beaucoup de chemin reste à parcourir sur la question de l’emploi des personnes handicapées, mais l’organisation de tels événements constituent des avancées très concrètes dont nous devons collectivement nous féliciter.
Une réunion s’est tenue jeudi à l’Hôtel de Ville avec pour objectif de présenter aux associations les orientations du Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS) pour l’année 2013.
Le CUCS est un outil majeur de solidarité, qui contribue concrètement au développement social de nos quartiers. Il permet de réduire les inégalités sociales et territoriales, et constitue, de fait, un facteur essentiel de cohésion sociale.
Une nouvelle dynamique de la Politique de la Ville va être engagée à l’échelle nationale, au travers de la réforme visant à simplifier la géographie prioritaire (qu’il s’agisse des ZUS ou des ZFU). Portées depuis 2007 par la Ville, l’animation et la mise en place du CUCS seront à compter de cette année de la compétence de Reims Métropole.
Un véritable travail partenarial est mené depuis plusieurs années entre les acteurs institutionnels et les associations, qui permet de faire émerger tous les ans de nombreuses initiatives.
Ainsi, le CUCS a permis en 2012 de soutenir 125 projets, dont 56 nouveaux.
Face au succès de ce Contrat, Reims Métropole poursuivra cette année encore son soutien à hauteur 736.500 euros, dont 176.500 euros au titre du CISPD. A cette enveloppe s’ajouteront par ailleurs des crédits de droits commun de la Ville de Reims.
Je tiens à remercier une nouvelle fois l’ensemble des partenaires et des associations impliqués avec nous dans ce beau projet de restauration du lien social, destiné avant tout aux Rémoises et aux Rémois confrontés aux difficultés, qu’elles soient économiques ou sociales.
C’est avec une grande fierté que la Ville de Reims a inauguré jeudi 21 juin un nouveau Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) sur le territoire rémois. Ce projet, engagé en 2005 avec le soutien de la Ville de Reims, mais aussi de l’Etat, de la Région, du Département et du CCAS, est aujourd’hui une réalité.
Ce centre, qui a en réalité ouvert ses portes en décembre dernier, sera géré par la Fondation de l’Armée du Salut, qui mène au sein de notre ville un véritable travail d’hébergement, d’accompagnement et d’insertion sociale et professionnelle auprès des personnes les plus fragiles.
Le combat contre la pauvreté est une bataille que nous menons tous les jours et qui demande des efforts considérables de la part des pouvoirs publics et des associations. Au regard des réalités de vie vécues par certains de nos concitoyens les plus démunis, les actions que nous menons ne peuvent être véritablement efficaces que si elles nous permettent d’intervenir dans la durée auprès des personnes en détresse, c’est-à-dire en les accompagnant au quotidien.
La question de l’hébergement d’urgence des personnes en souffrance est aujourd’hui une question centrale.
De ce point de vue, je me félicite que la nouvelle Ministre du Logement, Cécile Duflot, ait décidé de prolonger le dispositif hivernal de l’hébergement d’urgence. C’est une décision hautement symbolique qui va permettre aux populations les plus fragiles de trouver un lieu d’accueil tout au long de l’année.
Dans le même esprit, ce nouvel établissement contribuera sans nul doute à améliorer considérablement les conditions d’accueil et l’accompagnement des personnes. Grâce aux différents dispositifs que y sont mis en place, le passage au sein de cette structure des personnes les plus fragiles constitue en réalité un véritable tremplin vers l’autonomie.
Chaque fois que nous ouvrons des lieux de solidarité sur notre territoire, nous faisons reculer l’exclusion. Chaque fois que nous permettons aux populations les plus démunies de bénéficier d’un accueil d’urgence ou d’un accompagnement social, nous garantissons un peu plus les conditions de ce « vivre ensemble » auquel la Ville de Reims est tant attachée.
J’étais aujourd’hui au lancement de la manifestation « Monument pour tous » au Palais du Tau, au cours duquel j’ai également inauguré la mise en accessibilité du bâtiment et de ses collections.
Depuis près de 4 ans, nous œuvrons à développer des projets destinés à favoriser le mieux vivre ensemble, expression d’une ferme volonté : celle qui consiste à faire en sorte que notre ville soit plus ouverte et accessible à tous. Je pense en particulier à l’accès aux espaces publics, aux transports, aux services publics, etc…
Et pour cela, nous devons avoir une exigence, un impératif : celui d’être exemplaires. C’est précisément cette exigence d’exemplarité, associée à notre engagement constant en lien étroit avec le monde associatif, qui nous a conduit à lancer plusieurs chantiers de mise en accessibilité de notre ville et de notre agglomération.
L’accessibilité reste un élément déterminant de l’intégration sociale et citoyenne des personnes dans une ville, et cela quel que soit leur handicap.
Cette manifestation s’inscrit dans cette dynamique plus globale portée par la Ville et Reims Métropole, en faveur de l’autonomie des personnes en situation de handicap.
Il s’agit de permettre à chacune et chacun d’accéder aux mêmes services que l’ensemble de nos concitoyens.
Quelques exemples des avancées concrètes que nous avons réalisées , notamment en matière :
- d’accès aux services publics. Rendre le service public accessible, c’est tout d’abord rendre les lieux publics accessibles à chacun. Nous avons pour cela installé depuis 2010 sur plusieurs sites municipaux et communautaires (Hôtel de Ville, Hôtel de Communauté, Maison de la Vie Associative…) des balises sonores et des guichets de visio-interprétation permettant aux personnes déficientes visuelles et auditives de réaliser leurs démarches administratives en toute autonomie.
- Deuxième avancée, en matière d’accès aux transports publics. L’arrivée du tramway il y a près d’un an a favorisé, au-delà de l’embellissement des espaces urbains, l’amélioration de l’accessibilité dans les transports sous toutes ses dimensions.
- Améliorations enfin en terme d’accès à la culture : favoriser l’accès de tous à la culture constitue un véritable enjeu. Différentes actions ont été menées en ce sens. Je pense notamment à la mise en place de visioguides au Musée des Beaux-arts ou encore à l’audio-description de spectacles à l’Opéra de Reims.
La mise en accessibilité du Palais du Tau est un bel exemple de réalisation. Malgré la complexité architecturale du bâtiment, toutes les salles sont désormais accessibles à tous les publics.
Nous ne pouvons que nous réjouir de cette réalisation qui constitue une nouvelle étape dans notre politique globale d’accorder une juste place à chacun dans notre ville.
Je suis très heureuse d’avoir procédé plus tôt dans la journée au baptême du 4 x 4 de l’équipage « Gazelles pour elles », conduit par Stéphanie Violette et Anne-Claire Deville, deux champardennaises qui ont relevé le défi de participer pour la 1ère fois au 22ème rallye Aïcha des Gazelles, qui déroulera du samedi 17 au samedi 31 mars 2012 au Maroc. - Les élèves de CM2 de l’école élémentaire Gallieni auront la lourde tâche d’entretenir leur site Internet en relatant leurs péripéties !
Stéphanie Violette et Anne-Claire Deville vont faire cette course au profit de l’association champardenaise de lutte contre le cancer du sein « Ensemble pour elles », une association soutenue par la Ville de Reims.
Par ailleurs, dans le cadre de la Biennale 2012 de l’égalité femmes-hommes, La Ville de Reims est le principal soutien financier de cette belle aventure sportive.
Nous nous retrouvons en effet dans les valeurs véhiculées par ce rallye purement féminin : solidarité, partages, rencontres. Il s’agit avant tout d’une aventure humaine, dans la mesure où le rallye Aïcha des Gazelles développe une autre vision de la compétition automobile, le but étant de réaliser le moins de kilomètres possible.
Enfin, il faut saluer la démarche solidaire d’une telle entreprise puisque tout au long de leur parcours, l’équipage ira à la rencontre des populations locales pour échanger sur leur aventure, partager des expériences. Par ailleurs, le rallye est également accompagné d’une équipe médicale et de matériel scolaire, au service des populations des villages qui sont sur la route du rallye.
Bonne chance à Stéphanie Violette et Anne-Claire Deville !
Parce que la petite enfance est un service public à part entière, fondé sur une double exigence de proximité et de solidarité, nous avons lancé depuis 2008 de nombreux services et dispositifs en direction des familles rémoises.
C’est ainsi par exemple que :
- 35% de moyens financiers supplémentaires ont été accordés à la petite enfance.
- Le BERCEAU, guichet unique « Petite Enfance » pour les familles, a vu le jour et a permis de centraliser les offres et les demandes, mais également d’optimiser les structures existantes à hauteur de 20% d’augmentation du taux d’occupation des différentes structures d’accueil d’enfants.
- 410 enfants supplémentaires sont accueillis depuis 2008 dans les différentes structures collectives d’accueil, soit une augmentation de 30%. Ce chiffre est considérable.
Pour autant, au-delà de ces efforts conséquents, la question du nombre limité de places de crèches reste l’enjeu principal pour les familles rémoises. Il est plus que jamais nécessaire d’offrir des solutions de garde adaptées aux besoins des familles et aux rythmes professionnels.
C’est pour cela que nous avons permis l’ouverture de 2 nouvelles structures d’accueil : ouverte en mars 2010, la crèche multi-accueil Jean-Jacques Rousseau comprend 28 places de crèche à temps plein, tandis que la halte-garderie Pouply, qui a ouvert en décembre 2009, comprend 18 places les mercredis et les samedis.
Aujourd’hui, c’est la construction d’une troisième crèche que nous lançons dont le coût total de l’opération s’élève à 2 millions d’euros en investissement. Là encore, ce projet vise à accroître directement le nombre de places offertes.
Avec une ouverture prévue pour décembre 2012, la crèche Maison Blanche offrira 40 places, satisfaisant ainsi environ une centaine de familles. Mais lorsque nous avons lancé ce projet, nous avons fait le constat qu’aucun multi-accueil, hormis les micro-crèches ou crèches d’entreprises n’offrait pour l’instant d’horaires atypiques en accord avec les contraintes professionnelles de certains parents.
Il y avait donc nécessité de leur offrir de nouvelles places mais aussi de leur proposer de nouveaux horaires. Ce sera le cas de la crèche municipale Maison Blanche, qui, avec ses horaires adaptés, offrira notamment un accès privilégié - mais non exclusif - au personnel du CHU.
Je vois dans ce projet une exigence d’égalité d’accès des parents aux structures de garde collectives indépendamment de l’origine sociale, des revenus, et de leur la situation professionnelle.
En ces veilles de fêtes de fin d’année, j’ai souhaité rendre visite aux différentes associations et aux bénévoles qui viennent en aide aux Rémois les plus démunis pour leur témoigner de ma reconnaissance et de mon soutien.
J’ai ainsi assisté comme chaque année à la distribution des colis de Noël des Restos du coeur au centre rue des Poissonniers, puis suis ensuite allée à la rencontre des bénévoles de l’Epicerie Sociales et Solidaire. Ce moment convivial a été l’occasion de les saluer et les féliciter pour leur engagement et leur investissement au sein de la structure.
Enfin, j’ai visité et déjeuné au sein des nouveaux locaux du CHRS Nouvel Horizon de l’Armée du Salut, en présence notamment du Directeur général et du Président de la Fondation de l’Armée du Salut. Au-delà de la question de l’hébergement, cette nouvelle structure offre à ses résidents un accompagnement global vers l’insertion.
Je veux redire ici à l’ensemble des bénévoles mobilisés en cette fin d’année pour venir en aide aux Rémoises et aux Rémois en difficulté, combien je suis touchée et sensible à leur dévouement. Par leur implication sans faille, ils sont un complément indispensable de l’action publique que nous menons en faveur des plus défavorisés.
Aujourd’hui avait lieu à l’Hôtel de Ville une cérémonie d’accueil des nouveaux bénévoles de l’AFEV, l’Association de la Fondation Etudiante pour la Ville.
Depuis maintenant plus de 5 ans, l’antenne rémoise de cette association propose aux étudiants rémois un engagement solidaire auprès de jeunes dans les quartiers Croix-Rouge et Orgeval.
Ce sont environ 150 bénévoles étudiants qui permettent à 70 familles d’être accompagnées à travers un suivi individuel des enfants, âgés de 6 à 15ans. Par la réalisation de soutien scolaire, l’organisation d’activités et de sorties au cinéma, au théâtre ou au musée, ce sont en tout entre 50 et 60 heures d’accompagnement qui sont consacrées par an et par enfant dans les quartiers concernés.
La Ville de Reims dispose de nombreux outils et dispositifs pour venir en aide aux populations les plus démunies socialement, mais nous encourageons également toutes les initiatives portées par des associations telles que l’AFEV, et qui viennent compléter et renforcer les actions engagées par la collectivité.
C’est dans ce cadre que nous avons renforcé le Contrat Urbain de Cohésion Sociale signé en 2007. Celui-ci vise à aider au développement social des quartiers dits « prioritaires » et à améliorer la qualité de vie des habitants en soutenant financièrement des projets présentés par les associations.
C’est d’ailleurs à ce titre que la Ville de Reims soutient L’AFEV à hauteur de 10 000 € au titre du CUCS auxquels s’ajoutent environ 14 000 € de subvention en 2011.