C’est un jour historique pour la France. C’est aussi un moment de très grande fierté et d’immense bonheur pour le peuple de gauche et pour toutes celles et ceux qui sont attachés aux valeurs de la République.
En élisant François Hollande à l’Elysée, les Français lui ont offert ainsi qu’à tous ceux qui l’ont soutenu une belle et grande victoire.
Par leur vote, les Français ont exprimé un désir urgent de changement : ils ont voulu changer de Président, changer de politique et changer d’avenir. Ils ont exprimé leur adhésion au projet porté par François Hollande et reconnu sa capacité à rassembler.
Fort de cette confiance et de cette légitimité François Hollande va redresser la France affaiblie et divisée par 5 ans de règne de Nicolas Sarkozy. Il est grand temps de réconcilier les Français, de réorienter notre pays vers la croissance et de bâtir une société plus juste.
A nous de rendre à la France son âme et aux Français l’espérance. A nous de faire revivre la promesse républicaine de liberté, d’égalité et de fraternité. A nous de redonner à notre beau pays sa juste place en Europe et dans le monde.
Grâce au vote des Français le changement est désormais en marche.
J’ai suivi hier soir avec beaucoup d’intérêt le débat d’entre-deux-tours entre François Hollande et Nicolas Sarkozy.
François Hollande était serein et déterminé. Il a exposé et défendu avec cohérence et clarté son projet pour ramener la France vers la croissance et le progrès social. Il a une nouvelle fois démontré sa parfaite maîtrise des dossiers et conforté encore sa stature présidentielle.
Nicolas Sarkozy s’est quant à lui retrouvé acculé à défendre un bilan catastrophique tant sur le plan économique que social. Au lieu d’assumer sa part de responsabilité dans la crise inouïe que traverse notre pays, il n’a eu de cesse de chercher des coupables, se cachant derrière la crise et pointant une nouvelle fois du doigt les populations immigrées.
Je suis certaine que François Hollande a su, par son talent et la force de ses convictions, convaincre les derniers indécis qu’il est le seul capable de rassembler les Français et de redresser la France.
Adeline Hazan soutient l'appel des féministes par assemblee_des_femmes
Je veux tout d’abord saluer l’excellent score de François Hollande qui arrive en tête au premier tour de l’élection présidentielle. Son engagement absolu, sa détermination sans faille et une campagne exemplaire ont permis de créer un formidable élan que nous devons amplifier au second tour.
Par ce vote, les Français ont exprimé l’espérance d’un profond changement. Ils ont affirmé leur confiance en François Hollande et reconnu sa capacité à rassembler et à ramener la France sur le chemin de la croissance et de la justice sociale.
Le résultat du Front National est une nouvelle fois bien trop haut et préoccupant. Il est le résultat de la politique du candidat sortant qui a divisé le pays et dressé les Français les uns contre les autres.
Nous avons maintenant 15 jours pour battre Nicolas Sarkozy. Au second tour, chaque voix va compter. Jusqu’au bout nous devons voter et faire voter, convaincre les derniers hésitants et décider les derniers abstentionnistes. Il nous faut rassembler encore, et porter haut et fort le projet de notre candidat François Hollande.
A toutes celles et ceux qui ne veulent plus d’une France qui prône l’austérité comme l’unique réponse à la crise, favorise les plus riches, et creuse la dette publique, les inégalités et les injustices, je lance un appel à venir voter massivement le 6 mai pour François Hollande.
Dimanche prochain, offrons à François Hollande la plus grande victoire, donnons-lui la légitimité et la force nécessaires pour redonner espoir aux Français et redresser la France.
A 5 jours du premier tour de l’élection présidentielle, François Hollande a tenu hier à Lille un meeting plein de ferveur et d’enthousiasme devant plus de 20 000 personnes. S’exprimant avant lui, Martine Aubry a insisté sur l’importance de voter pour le changement dès le 1er tour.
Alors que les sondages flatteurs s’accumulent, un danger nous guette : l’excès de confiance et le sentiment que tout serait déjà joué. Rien n’est jamais fait avant que le vote n’ait eu lieu : nous avons déjà payé le prix de cet excès de confiance par le passé. C’est ce que François Hollande a d’ailleurs rappelé hier en demandant - à raison - aux militants et sympathisants socialistes de se “garder de l’euphorie”.
Les Français qui veulent réellement le changement ne doivent pas se démobiliser ou disperser leur voix. François Hollande porte un projet juste et équilibré pour la France, un projet de gauche, qui fait du redressement de notre pays la priorité des 5 ans à venir.
A l’image de l’ensemble des responsables socialistes, je continuerai à faire campagne jusqu’au dernier jour. Dans cette élection, chaque voix comptera. Continuons donc à convaincre les derniers indécis, continuons à porter le projet de François Hollande à travers la France, et donnons dès dimanche prochain à la France le changement qu’elle mérite.
Mes chers ami(e)s,
Merci, merci d’être venus si nombreuses et si nombreux ce soir pour accueillir notre candidat François Hollande.
Merci, cher François, d’avoir choisi Reims, pour célébrer cette Journée Internationale des Droits des Femmes. C’est un honneur pour notre ville de te recevoir, toi qui incarnes aujourd’hui tous les espoirs de changement dont notre pays a tant besoin. Nous sommes particulièrement fiers que tu sois parmi nous ce soir, au cœur d’une campagne que tu mènes avec brio, énergie et talent au service de la Gauche, au service de la France.
Merci, chère Martine, de nous faire l’amitié de ta présence.
Merci également aux nombreuses femmes qui nous font aujourd’hui l’honneur d’être présentes. Je pense en particulier à Elisabeth GUIGOU, à Marylise LEBRANCHU, à Catherine TASCA, à Yvette ROUDY, à Sylviane AGACINSKI ou encore Laure ADLER et Eva DARLAN.
Merci à tous les Marnais, les Haut-Marnais, les Ardennais, les Axonais et les Aubois qui se sont déplacés ce soir et à tous ceux qui viennent d’encore plus loin !
Mes chers ami(e)s, ce qui nous réunit ici ce soir, c’est l’espoir : l’espoir d’un redressement de notre pays, l’espoir d’un autre destin pour la France, l’espoir d’un véritable changement. Cet espoir du changement, nous l’avons, plus modestement mais fièrement vécu ici à Reims, il y a 4 ans, lorsqu’après 30 ans de règne de la droite, nous avons gagné la Ville et en avons fait, comme à Lille, comme à Montpellier et à Rouen, comme à Rennes et à Pau, comme à Paris bien sûr, un laboratoire de l’égalité au quotidien.
Et c’est ce même espoir, qui résonnait ici même, à Reims, dans ce complexe sportif, lorsque, le 31 mars 1981, il y a presque 31 ans jour pour jour, François Mitterrand en appelait au réveil de la France et déclarait être certain « que les électrices et les électeurs répondraient pour l’espoir et choisiraient les chances de l’avenir contre les échecs du passé. »
Mes chers ami(e)s, trente ans plus tard, on retrouve cette dynamique, on retrouve cette force. Car c’est à ce même choix que les Français seront confrontés dans quelques semaines : l’espoir contre la résignation, le changement contre la continuité, le progrès contre le conservatisme. Car la République, cette belle idée universelle portée depuis toujours par la gauche, notre République, elle sort de ces 5 ans très affaiblie.
Oui, la République est affaiblie, parce que ses piliers ont été profondément abîmés, parce que ses fondements ont été sapés. Où donc est-elle, cette République irréprochable que nous avait promis Nicolas Sarkozy ?
Pendant 5 ans, nous n’avons eu qu’une République forte avec les faibles et faible avec les forts.
Pendant 5 ans, nous n’avons eu droit qu’à un pouvoir arrogant, un pouvoir qui a humilié, divisé, monté les Français les uns contre les autres.
Pendant 5 ans, les valeurs républicaines elles-mêmes, ces valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité ont été attaquées, maltraitées.
Et, en cette journée internationale des droits des femmes, je veux dire d’abord et avant tout à quel point le combat pour les droits des femmes est indissociable du combat de la gauche pour l’égalité des droits.
C’est donc à Reims que François Hollande, candidat à l’élection présidentielle, a souhaité se rendre, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes.
Après le lancement de la Biennale de l’égalité femmes-hommes la veille, c’est donc sous le signe de l’égalité que François Hollande a souhaité placer sa visite.
Pour l’occasion, nous avons notamment rencontré des femmes du quartier Croix-Rouge de Reims, responsables d’associations. Nous avons ensuite visité l’entreprise Transmatik à Bezannes qui fabrique des vérins pneumatiques et hydrauliques et qui est gérée par des femmes.
Ces rencontres ont été particulièrement riches et les échanges nombreux. Ce qui ne cesse de frapper chez François Hollande, c’est sa disponibilité, son caractère chaleureux, sincère. C’est cette facilité à aller vers les gens, à les écouter avec attention.
Nombreux ont été les Rémoises et les Rémois à avoir pu discuter avec lui durant sa traversée du centre-ville. L’enthousiasme constaté auprès des passants en dit long sur l’attente et l’espoir que représente François Hollande pour notre pays.
Autre signe de ce besoin de changement, ce sont 4000 personnes qui sont venues l’écouter dans la soirée au complexe René Tys.
Martine Aubry, François Hollande et moi-même avons rendu hommage aux femmes qui se battent partout dans le monde pour l’égalité des droits. Nous avons rendu hommage à toutes celles et tous ceux qui, en France, continuent de lutter pour l’égalité réelle entre les sexes. Beaucoup de grandes personnalités, telles qu’Edith Cresson, Elisabeth Guigou, Yvette Roudy, Anne Hildago et bien d’autres étaient présentes.
Cette grande réunion publique fut un véritable succès, tel que Reims n’en avait pas connu depuis longtemps.
Merci à toutes et à tous d’être venus si nombreux. Continuons à convaincre, continuons à faire connaître le projet de notre candidat, et le 6 mai prochain, le changement aura un visage : celui de François Hollande !
Discours de François Hollande à Reims le 9 mars par francoishollande
Samedi dernier, Nicolas Sarkozy a dévoilé à Bordeaux plusieurs mesures en matière de justice et de sécurité.
Au-delà de la démagogie et des habituels “coups” médiatiques qui ne trompent plus personne, les propositions du président-candidat sont dangereuses pour l’équilibre de notre pacte républicain.
Ainsi, l’abaissement de la majorité pénale à 16 ans est tout à la fois contraire à la Convention internationale des droits de l’enfant qu’a ratifiée la France et contraire à l’esprit même de la justice pour les mineurs : une justice spécifique et adaptée aux adolescents.
Les peines planchers sont quant à elles en contradiction avec l’idée même d’individualisation des peines qui est pourtant un principe fondamental de la Justice moderne. L’augmentation de la population carcérale qui en résulte sera également un frein à la réadaptation des détenus.
Quant à la volonté de Nicolas Sarkozy d’étendre d’ores et déjà les jurés populaires, dont je rappelle qu’il s’agit d’une expérimentation mise en place depuis quelques mois à peine, elle est là encore plus motivée par des fins électoralistes que par le bon sens judiciaire. L’objectif de Nicolas Sarkozy est d’entretenir le fantasme du juge laxiste dont l’incompétence serait contrée par des citoyens plus sévères. Or ce laxisme ne repose sur aucun fait réel. Aucun chiffre, aucune étude ne vient corroborer cette opinion.
Enfin, la proposition du candidat de l’UMP concernant le droit d’appel des victimes est en réalité un détournement dangereux de la mission première de la Justice qui est de juger des faits et de punir le ou les coupables. Une fois encore, Nicolas Sarkozy fait preuve de populisme pénal en cherchant à monter les victimes contre les magistrats. Il ne faut pas opposer la nécessaire prise en compte de la détresse des victimes et leur besoin d’accompagnement avec la fonction judiciaire. “La législation de l’émotion”, si chère à Nicolas Sarkozy depuis 5 ans, n’est pas digne d’un Président de la République.
Alors même que la qualité du service public de la Justice ne cesse de se dégrader, il faut plus que jamais redonner à la Justice la considération qu’elle mérite. Il est temps d’en finir avec le populisme pénal qui sévit en France depuis 10 ans maintenant. La France a besoin d’une institution judiciaire retrouvée, et non plus humiliée. François Hollande est le seul candidat à avoir pris des engagements forts à ce sujet. S’il est élu, nous veillerons à ce que les effectifs du secteur judiciaire soient renforcés. Nous réinstallerons également la confiance nécessaire à l’égard des magistrats.
Là où le Président sortant a réduit l’action judiciaire à la mulitiplication d’annonces sans lendemain, François Hollande remettra de la cohérence et du respect sans lesquels il ne peut y avoir de Justice apaisée.
Après plusieurs mois de faux suspens, après avoir multiplié les déplacements politiques aux frais de l’Etat, le Président de la République s’est enfin déclaré candidat à l’élection présidentielle, sur le plateau du Journal Télévisé de TF1 mercredi soir.
Si elle était attendue, cette déclaration constitue à l’évidence un temps fort de la campagne : il est en effet bienvenu que le Président, dont personne n’ignorait qu’il fût candidat à sa réélection, entre enfin dans l’arène politique.
Le temps de la confrontation est ainsi venu. Confrontation des projets, confrontation des valeurs, confrontation des visions pour la France.
Suite à son intervention sur TF1, on aura donc compris que Nicolas Sarkozy souhaite rejouer la partition du candidat de la rupture. Il est toutefois difficile de rompre avec soi-même et d’effacer le souvenir de 5 années de présidence.
Sur la forme, ce quinquennat aura été marqué par l’agitation, la stigmatisation, les renoncements, la mise en tension de la société.
Sur le fond, il aura été celui de la mauvaise gestion : bouclier fiscal, baisse de l’ISF, plans de rigueur. Comme un terrible symbole, c’est le jour même où Nicolas Sarkozy déclarait sa candidature que la majorité UMP votait la TVA sociale à l’Assemblée Nationale.
Les classes populaires et les classes moyennes, dont le candidat Sarkozy se faisait jadis le défenseur, auront finalement été dupées au profit des plus fortunés.
Le quinquennat de Nicolas Sarkozy aura donc été à tous points de vue le quinquennat de l’échec. Echec économique, échec social, échec moral.
En cherchant une fois encore à se placer sur le terrain des valeurs, en créant de nouvelles tensions à l’intérieur de la société française (Français vs étrangers, travailleurs vs chômeurs) le Président sortant tente de masquer ce bilan désastreux. C’est là sa seule et unique stratégie.
Nicolas Sarkozy voudrait que les Français oublient ces 5 dernières années. Il voudrait se muer en « candidat du peuple » quand il a été uniquement le Président des puissants.
Qui peut encore croire que Nicolas Sarkozy fera en 2012 ce qu’il n’a pas su faire en 5 ans ? Qui peut encore croire en la parole d’un homme qui n’a cessé de renier ses engagements ?
Nous ne devons pas laisser Nicolas Sarkozy échapper à ses responsabilités. Celui-ci doit rendre des comptes aux Français sur son bilan.
Face à celui qui a dégradé la France, abaissé la République et divisé les Français, une autre voie est aujourd’hui possible : celle de la justice et de l’égalité, de l’unité et du rassemblement. François Hollande incarne cet espoir.
Nicolas Sarkozy est le candidat de la crise : crise sociale, économique et morale.
A nous tous, qui souhaitons le changement, de permettre à François Hollande d’être quant à lui le Président de la sortie de crise.
Demain, mercredi 8 Février, la première secrétaire du Parti Socialiste, Martine Aubry, se rendra à Reims dans le cadre de la campagne présidentielle.
Elle organisera notamment à 13H une rencontre publique de soutien à François Hollande à la salle municipale Rossini (4 rue Giochino Rossini, quartier Wilson) en présence de Jean-Paul Bachy et moi-même.
Elle se rendra ensuite dans les locaux de Cello Plastic, pour y rencontrer et échanger avec les salariés. L’entreprise vient de sauvegarder ses 90 emplois grâce à la mobilisation de l’ensemble de ses salariés, de la Ville et de la Région.
Martine Aubry rencontrera également une délégation syndicale de l’entreprise Bosal Le Rapide, dont l’activité à Beine-Nauroy est aujourd’hui malheureusement menacée par un plan de délocalisation injuste.
Je vous invite donc à vous rendre très nombreux en salle Rossini demain à 13H !