J’ai décidé de signer l’appel européen lancé par France terre d’asile et une trentaine d’organisations contre les retours forcés en Afghanistan et pour la recherche de solutions de protection à l’échelle européenne.
A la suite du démantèlement du camp principal de Calais le 22 septembre dernier où résidaient de nombreux migrants afghans, le président de la République française a annoncé l’organisation de retours forcés vers l’Afghanistan en coopération avec le Royaume-Uni, conformément à l’arrangement franco-britannique du 6 juillet 2009.
Nous considérons que le retour forcé vers l’Afghanistan ne constitue pas, dans l’instant, une solution acceptable. La situation sécuritaire dans ce pays s’est fortement dégradée ces dernières années. Nul n’est en mesure d’y assurer la sécurité des personnes, pas même la coalition internationale présente en Afghanistan. Renvoyer les Afghans dans leur pays remettrait en cause les valeurs défendues par l’Union européenne, garanties notamment par la Convention européenne des droits de l’homme et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.
Comme chaque année depuis 28 ans, le 21 juin est synonyme de la Fête de la Musique. Cette année encore, la fête a été belle à Reims, où de nombreux musiciens amateurs ou professionnels ont joué dans les rues. Il y en avait pour tous les styles : de la musique du monde, du rock, du hip-hop, de la chanson française, … .
Si ce rendez-vous m’a permis de réécouter des artistes rémois connus, il fut aussi l’occasion de découvrir de nouveaux talents.
Cette année, la Fête de la Musique s’est déroulé en même temps que les Sacres du Folklore. Ainsi, durant tout le week-end, le rémois ont pu assister à des représentations de danse folklorique de troupes venant de différents pays, comme la Slovaquie ou le Bénin.
Mon seul regret aura été le temps, que j’aurais préféré plus ensoleillé.

Hier, le jeudi 11 juin, j’étais invitée par à visiter l’unité de production de l’entreprise FOSSIER, par M. DEFOUGEROUX, son PDG.
Cette société familiale, créée en 1756 à la place du Forum, appartient au patrimoine de la ville et a toujours été très attachée à son identité rémoise, tant pour ses produits, qui font la promotion de nombreuses de spécialités de notre territoire, que pour la localisation de sa production, restée fidèle à Reims intra-muros.
D’ailleurs, ses fameux Biscuits Roses de Reims sont l’une des vitrines, comme le Champagne, de la tradition gastronomique de notre ville.
Cette visite a été l’occasion de rencontrer les dirigeants et les personnels de cette entreprise qui tient une place à part pour de nombreux rémois.
Hier après-midi, le mercredi 10 juin, je participais à l’Assemblée générale d’Invest in Reims. Le thème de la table ronde était : « De la nécessité de diversifier l’offre de formation pour un territoire, après Supinfo et l’Ecole Centrale de Paris, les conséquences de l’arrivée de Sciences Po sur l’attractivité de Reims ».
Cette assemblée a donc été l’occasion d’exprimer ma satisfaction de voir Sciences Po s’installer à Reims à la rentrée 2010. Cette arrivée permettra de revitaliser la vie universitaire rémoise et de compléter l’offre de formation supérieure. Avec l’Université, RMS, l’ESAD, SupInfo et bientôt Sciences Po, Reims réaffirme sa dimension de grande métropole universitaire.
J’ai aussi pu rappeler l’importance pour une ville comme Reims d’accueillir de nouveaux établissements d’enseignement supérieur, car il est impératif de proposer aux jeunes une offre de formation près de chez eux de grande qualité. L’arrivée d’une nouvelle école, si elle est toujours une bonne nouvelle en terme de développement économique, car cela génère de l’activité supplémentaire, permet aussi de rendre encore plus attractive notre ville, en véhiculant une image de dynamisme et de vitalité. Le prestige de Sciences Po et la vocation internationale des formations qui ouvriront à Reims, raffermissent les relations historiques qu’entretient notre ville avec les Etats-Unis et leurs ouvrent de nouvelles perspectives.
Dimanche, vous êtes invités à voter pour les élections européennes, qui sont très importantes, car une majorité des lois françaises sont des transcriptions de législations européennes. Ainsi, élire une majorité de gauche à Strasbourg permettra de corriger la politique libérale menée par Nicolas Sarkozy et de donner une nouvelle direction indispensable à la construction européenne, celle du progrès social pour tous et du développement durable.
Les socialistes durant ces semaines de campagne ont fait le choix du débat européen et des propositions, en rédigeant un programme commun aux 27 partis socialistes et sociaux-démocrates européens, le Manifesto. Ce texte témoigne de la volonté des socialistes européens de construire une réelle Europe politique, basée sur la transparence des engagements pris devant les citoyens des 27 états membres.
Plus que 10 jours avant les élections européennes, et l’UMP n’a toujours pas émis la moindre proposition pour construire l’Europe de demain. Rien sur la crise économique, rien sur la crise agricole, rien sur la construction d’une Europe sociale, alors que ces sujets concernent des centaines de milliers de Français et des millions d’Européens.
En revanche, comme à son habitude, elle réagit aux faits divers en annonçant une énième loi sécuritaire, qui, loin de régler le problème de la violence, tente de faire illusion. Ainsi, Nicolas Sarkozy a repris aujourd’hui le discours faussement musclé et les formules se voulant chocs, afin que la forme cache le fond.
La politique de la droite depuis 2002 dans le domaine de l’insécurité est toujours dictée par la réaction et la surenchère après un fait divers. Ainsi, à chaque nouvel épisode de violence, le Président de la République annonce le renforcement de son arsenal répressif. Une nouvelle loi, un nouveau décret, de nouvelles directives, toujours plus restrictives… Et sans plus de succès que les précédents.
Le bilan de la droite dans la lutte contre l’insécurité est un échec. En 7 ans, Nicolas Sarkozy a fait voter 14 lois, procéder à 116 modifications du code pénal et en dépit de cet activisme législatif confinant à l’intempérance, l’inexorable montée en puissance des délits les plus graves, les « violences physiques non crapuleuses » ont crû de plus de 46 % depuis 2003 !
Avec Nicolas Sarkozy, on parle, on légifère au lieu d’agir.
Jeudi 28 mai, les socialistes rémois auront le plaisir d’accueillir Catherine TRAUTMANN à Reims pour un meeting au Centre des Congrès à 20h, dans le cadre des élections européennes.
Je vous invite à y venir nombreux pour écouter les propositions et le projet des socialistes européens.
Les socialistes ont 3 grandes priorités pour l’Europe :
- Un plan de relance de l’économie européen de 100 Milliards d’€ afin de faire face à l’ampleur de la crise, qui quotidiennement détruit des emplois. Notre circonscription du Grand Est en est d’ailleurs un exemple malheureux.
- Investir dans la croissance écologique, ce qui peut être générateur de près de 10 millions d’emplois en Europe. Cet engagement est un impératif car il répond aux deux grands enjeux de notre époque : l’emploi et le développement durable.
- La mise en place d’un bouclier social européen afin de garantir les droits et les protections sociales en Europe. Les européens ne veulent plus d’une Europe du « tout marché », symbolisée par José-Manuel BARROSO, mais lui demande d’être protectrice et d’assurer des droits sociaux européens.
Afin d’avoir plus d’informations sur la campagne socialiste dans le Grand Est pour les élections européennes, je vous invite à consulter le site internet www.changerleurope.fr/est.

J’étais à Aix-la-Chapelle jeudi pour participer à la grande cérémonie organisée par notre ville jumelée Aix-la-Chapelle autour de la remise du Prix Charlemagne.
Cela a été l’occasion pour moi de retrouver mon ami, maire d’Aix-la-Chapelle, Jürgen Linden, ainsi que Karl Schultheis, candidat du SPD à sa succession.
J’ai eu le plaisir d’y croiser également Martin Schulz, président du groupe socialiste au Parlement européen.
M. Ali AISSAOUI a fait l’objet de mises en cause graves qui l’atteignent personnellement. Pour lui permettre de se défendre librement, en employant tous les moyens qu’il jugera utile de mobiliser, il a souhaité me remettre sa délégation. J’ai accepté sa proposition. Je souhaite que les questions ouvertes par ces mises en cause trouvent rapidement leurs réponses.
J’ai eu le plaisir de participer, hier soir à Strasbourg, au meeting de la campagne des socialistes dans la région Grand Est. La salle était comble pour accueillir Martine Aubry, la tête de liste de la région Grand Est, Catherine Trautmann, ses colistiers ainsi que Adrian Severin, ancien ministre des affaires étrangères de la Roumanie et actuel député européen.
Catherine Trautmann s’est notamment exprimée sur les licenciements actuels, le refus de la droite européenne de réviser la politique agricole commune et le paquet Telecom dont elle a défendu l’article 46 portant sur Internet ces derniers mois.
Martine Aubry a enchaîné sur les libertés en France et particulièrement sur le projet de loi Hadopi. Elle a lancé un appel à Nicolas Sarkozy pour l’abrogation du paquet fiscal et la mise en place d’un véritable plan de relance en coordination avec les pays de l’Union, passant notamment par la relance de la consommation des ménages.