Dimanche 7 juin, les français ont désigné leurs représentants au Parlement Européen. Comme chacun sait, je suis très attachée à l’institution européenne pour laquelle j’ai travaillé pendant près de 10 ans.
Je suis donc très déçue par les résultats de dimanche et cela pour deux grandes raisons :
- Tout d’abord, nul ne peut se réjouir de la très (trop) faible participation des citoyens à ce rendez-vous électoral. D’élection en élection, l’Europe attire de moins en moins d’électeurs dans les bureaux de vote, alors qu’elle est de plus en plus présente dans notre quotidien. Ce constat doit nous obliger à repenser notre manière de parler d’Europe, car la construction d’une Europe politique ne peut se faire sans le soutien et la participation active des peuples européens.
- Enfin, les socialistes français et européens ont vécu dimanche une défaite. En effet, avec 16,48% des suffrages au niveau national, le Parti Socialiste réalise un mauvais résultat, que nul ne conteste. Cette défaite est le témoin de la crise que traverse la social-démocratie européenne.
Dimanche, vous êtes invités à voter pour les élections européennes, qui sont très importantes, car une majorité des lois françaises sont des transcriptions de législations européennes. Ainsi, élire une majorité de gauche à Strasbourg permettra de corriger la politique libérale menée par Nicolas Sarkozy et de donner une nouvelle direction indispensable à la construction européenne, celle du progrès social pour tous et du développement durable.
Les socialistes durant ces semaines de campagne ont fait le choix du débat européen et des propositions, en rédigeant un programme commun aux 27 partis socialistes et sociaux-démocrates européens, le Manifesto. Ce texte témoigne de la volonté des socialistes européens de construire une réelle Europe politique, basée sur la transparence des engagements pris devant les citoyens des 27 états membres.
J’ai participé, hier à Reims, au meeting régional de Catherine Trautmann et de ses colistiers. L’occasion de retrouver celle avec qui j’ai souvent travaillé au Parlement européen, et qui porte haut nos couleurs dans la région Est, pour l’élection européenne du 7 juin prochain.
Chers amis, chers camarades candidats qui portez nos couleurs,
Bienvenue à Reims ! Bienvenue à toi, chère Catherine, avec qui j’ai eu tant de plaisir à travailler, à Strasbourg, lorsque nous y siégions ensemble. J’y ai vu ta détermination, ton enthousiasme et la force de tes convictions pour défendre les idées socialistes, la solidarité, la justice, la lutte contre les inégalités sociales.
Plus que 10 jours avant les élections européennes, et l’UMP n’a toujours pas émis la moindre proposition pour construire l’Europe de demain. Rien sur la crise économique, rien sur la crise agricole, rien sur la construction d’une Europe sociale, alors que ces sujets concernent des centaines de milliers de Français et des millions d’Européens.
En revanche, comme à son habitude, elle réagit aux faits divers en annonçant une énième loi sécuritaire, qui, loin de régler le problème de la violence, tente de faire illusion. Ainsi, Nicolas Sarkozy a repris aujourd’hui le discours faussement musclé et les formules se voulant chocs, afin que la forme cache le fond.
La politique de la droite depuis 2002 dans le domaine de l’insécurité est toujours dictée par la réaction et la surenchère après un fait divers. Ainsi, à chaque nouvel épisode de violence, le Président de la République annonce le renforcement de son arsenal répressif. Une nouvelle loi, un nouveau décret, de nouvelles directives, toujours plus restrictives… Et sans plus de succès que les précédents.
Le bilan de la droite dans la lutte contre l’insécurité est un échec. En 7 ans, Nicolas Sarkozy a fait voter 14 lois, procéder à 116 modifications du code pénal et en dépit de cet activisme législatif confinant à l’intempérance, l’inexorable montée en puissance des délits les plus graves, les « violences physiques non crapuleuses » ont crû de plus de 46 % depuis 2003 !
Avec Nicolas Sarkozy, on parle, on légifère au lieu d’agir.
Jeudi 28 mai, les socialistes rémois auront le plaisir d’accueillir Catherine TRAUTMANN à Reims pour un meeting au Centre des Congrès à 20h, dans le cadre des élections européennes.
Je vous invite à y venir nombreux pour écouter les propositions et le projet des socialistes européens.
Les socialistes ont 3 grandes priorités pour l’Europe :
- Un plan de relance de l’économie européen de 100 Milliards d’€ afin de faire face à l’ampleur de la crise, qui quotidiennement détruit des emplois. Notre circonscription du Grand Est en est d’ailleurs un exemple malheureux.
- Investir dans la croissance écologique, ce qui peut être générateur de près de 10 millions d’emplois en Europe. Cet engagement est un impératif car il répond aux deux grands enjeux de notre époque : l’emploi et le développement durable.
- La mise en place d’un bouclier social européen afin de garantir les droits et les protections sociales en Europe. Les européens ne veulent plus d’une Europe du « tout marché », symbolisée par José-Manuel BARROSO, mais lui demande d’être protectrice et d’assurer des droits sociaux européens.
Afin d’avoir plus d’informations sur la campagne socialiste dans le Grand Est pour les élections européennes, je vous invite à consulter le site internet www.changerleurope.fr/est.

J’étais à Aix-la-Chapelle jeudi pour participer à la grande cérémonie organisée par notre ville jumelée Aix-la-Chapelle autour de la remise du Prix Charlemagne.
Cela a été l’occasion pour moi de retrouver mon ami, maire d’Aix-la-Chapelle, Jürgen Linden, ainsi que Karl Schultheis, candidat du SPD à sa succession.
J’ai eu le plaisir d’y croiser également Martin Schulz, président du groupe socialiste au Parlement européen.

J’étais hier, à l’occasion de la journée de l’Europe, place d’Erlon sur le podium de cette manifestation pour effectuer le tirage au sort des gagnants du concours organisé dans le magazine VRI.
Sous une pluie insistante, et en présence des Présidents des comités de jumellage, j’ai rappelé les apports et les enjeux de cette belle aventure qui nous assure paix et sécurité depuis plus de 50 ans.
D’ici le 7 juin, jour du scrutin pour désigner nos parlementaires européens, une série d’évenements se dérouleront dans la ville. Je souhaite que nous puissons au fil des années développer cette manifestation.
J’ai eu le plaisir de participer, hier soir à Strasbourg, au meeting de la campagne des socialistes dans la région Grand Est. La salle était comble pour accueillir Martine Aubry, la tête de liste de la région Grand Est, Catherine Trautmann, ses colistiers ainsi que Adrian Severin, ancien ministre des affaires étrangères de la Roumanie et actuel député européen.
Catherine Trautmann s’est notamment exprimée sur les licenciements actuels, le refus de la droite européenne de réviser la politique agricole commune et le paquet Telecom dont elle a défendu l’article 46 portant sur Internet ces derniers mois.
Martine Aubry a enchaîné sur les libertés en France et particulièrement sur le projet de loi Hadopi. Elle a lancé un appel à Nicolas Sarkozy pour l’abrogation du paquet fiscal et la mise en place d’un véritable plan de relance en coordination avec les pays de l’Union, passant notamment par la relance de la consommation des ménages.
Les élections européennes du 7 juin approchent maintenant à grands pas. Les socialistes sont d’ores et déjà en ordre de bataille. En effet, le Parti Socialiste a déjà depuis plusieurs semaines présenté ses listes de candidats et son programme, le « Manifesto », unanimement approuvé par les socialistes européens.
Les socialistes, sociaux-démocrates et progressistes d’Europe veulent donner un nouveau sens à l’Europe, en mettant les citoyens d’abord.
Alors que les droites européennes semblent se contenter de la situation actuelle estimant avoir suffisamment fait contre la crise. Les socialistes européens affirment unanimement que cette crise n’est pas une fatalité, mais la conséquence de l’irresponsabilité et des excès des marchés financiers, ce qui nécessite une nouvelle règlementation.