La ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche Geneviève Fioraso s’est rendue jeudi à l’université de Reims Champagne-Ardenne à la rencontre du personnel enseignant et des étudiants.
Nous l’avons accueillie sur le campus Croix-Rouge avec Gilles Baillat, président de l’URCA, Catherine Vieillard, secrétaire générale de l’académie de Reims représentant le recteur Cabourdin et Pierre Dartout, préfet de la région Champagne-Ardenne.
A cette occasion, nous lui avons présenté le projet du campus unique et le projet de Pôle Urbain de l’Innovation qui permettront à Reims de développer son offre de formation et de renforcer l’innovation sur notre territoire.
Nous avons également dévoilé une plaque marquant le classement du bâtiment Corolle au “patrimoine du XXe siècle”. Rappelons également que la rénovation des fameuses ”coquilles” de l’URCA a été acté par la Ministre il y a déjà quelques mois.
A l’occasion des deuxièmes Rencontres Internationales de Reims en Sustainability Science (qui se tiennent jusqu’à ce soir), organisées par l’URCA et financées par la Ville de Reims, le Professeur Rajendra Pachauri, Prix Nobel de la Paix 2007 avec Al Gore , nous a fait l’honneur de venir ouvrir ces deux journées de travaux.
C’est en tant que président du GIEC, et notamment pour ses travaux sur le changement climatique, qu’il a reçu ce Prix Nobel de la Paix.
Le Professeur Rajendra Pachauri est à la tête du TERI (The Energy and Resources Institute) à New Delhi. Sa contribution, au sein du GIEC, non seulement à la compréhension de la dynamique et de l’ampleur du changement climatique, mais également à ses conséquences sur les sociétés humaines, place ses travaux dans le champ de la durabilité.
L’URCA en a profité pour lui attribuer le titre de professeur Honoris Causa, renforçant ainsi considérablement l’IRCS (International Research Center on Sustainability) de l’université de Reims et augmentant en même temps sa visibilité sur le plan international.
Vendredi soir, j’ai participé à la traditionnelle rentrée solennelle du campus euro-américain de Sciences Po. Cette cérémonie a surtout été l’occasion de revenir sur la disparition de l’ancien directeur de Sciences Po, Richard Descoings, sa carrière et son parcours extraordinaires.
J’avais en effet souhaité qu’une plaque soit posée à l’entrée du Collège des Jésuites pour rendre hommage à cet homme qui a consacré sa vie et sa carrière au service de l’Etat et de l’intérêt général.
Richard Descoings a su faire de Sciences Po un grand établissement internationalement reconnu, moderne et ouvert sur le monde. Cette cérémonie a été l’occasion de rappeler la force de son engagement pour lutter contre les inégalités sociales et permettre aux élèves issus des milieux populaires d’accéder aux grandes écoles.
Mais nous sommes aussi revenus sur le bilan, positif sur de nombreux points, de ces premières années de fonctionnement. Le campus rémois est d’ores et déjà le campus délocalisé qui accueille le plus grand nombre d’élèves de Sciences Po Paris. Cette augmentation va se poursuivre jusqu’en 2016. Une manière de répondre au défi en matière d’attractivité étudiante de notre territoire.
Je souhaite une pleine réussite aux étudiants de la troisième promotion qui intègrent un campus magnifique et propice aux belles études !
En tant que Présidente de l’agglomération de Reims, collectivité partenaire, j’ai participé hier au lancement de la Chaire Reims Management School (RMS) “Economie Agro-Bio-Industrielle” dont un des objectif est de conforter le positionnement du territoire dans le domaine des valorisations non-alimentaires des agro-ressources et biotechnologies blanches.
Outre le fait que cette chaire contribue au rayonnement et à la visibilité du pôle IAR (Industrie Agro Ressources), le lancement de cette nouvelle chaire traduit la dynamique vertueuse enclenchée depuis 2008 par Reims et Reims Métropole dans le domaine de l’enseignement supérieur, de la recherche, de l’innovation et du développement économique.
Le soutien que nos collectivités apportent à la fois l’école Centrale Paris (centre d’excellence en biotechnologies blanches en 2010), AgroParisTech (implantation d’une Chaire en Agro Biotechnologies Industrielles en 2011), notre Université de Reims (thèses), et particulièrement aujourd’hui la nouvelle chaire de RMS, est un signe fort de l’importance que notre région accorde à cette question.
Par ailleurs, ce soutien s’inscrit dans une démarche d’accompagnement en matière d’innovation et de recherche, et plus généralement en matière d’enseignement supérieur.
L’arrivée ou le soutien de grandes écoles telles que Sciences Po, Centrale, AgroParisTech, Ecole Supérieure d’Art et de Design (ESAD) génère de nouveaux partenariats en formation et en recherche, et renforce le rayonnement international des établissements d’enseignement supérieur rémois et du territoire.
Cette double motivation permet d’offrir non seulement des formations d’avenir aux jeunes de la métropole rémoise, mais aussi, pour les entreprises locales, des offres de recrutement de qualité permettant leur maintien dans le tissu économique local, et l’extension de celui-ci par l’arrivée d’entreprises nouvelles.
En contribuant à ces implantations, et à l’instauration de ces nouvelles chaires, Reims et son agglomération œuvrent depuis 2008 à créer de nombreuses synergies qui renforcent et rendent toujours plus attractif notre territoire.
Je ne peux que m’en féliciter.
Samedi avait lieu au Centre des Congrès une cérémonie inédite de remise de diplômes aux étudiants rémois titulaires d’un Master (Bac +5).
En présence de Jean-Paul Bachy, de la représentante du Conseil général, du Président de l’URCA, des Directeurs du CESI et de RMS, ainsi que de nombreux responsables de formations, cette manifestation, qui est une première, s’inscrit dans le cadre du projet Reims Campus, label mis en place en 2010 et piloté par la Ville de Reims.
Nous souhaitions en effet créer une interface entre les établissements, la Ville de Reims et l’agglomération, nous permettant de définir une stratégie commune d’animation et de développement de l’enseignement supérieur rémois et du territoire.
Cette cérémonie de remise solennelle de diplômes s’inscrit dans cette démarche.
Chaque année, ce sont environ 1500 étudiants, dont une bonne partie était présente samedi, qui sortent diplômés des différents établissements de notre territoire.
Il était temps qu’existe une cérémonie officielle de remise de diplômes qui permette de mettre en valeur la diversité et la richesse de l’enseignement supérieur du territoire rémois.
Aujourd’hui avait lieu à l’Hôtel de Ville une cérémonie d’accueil des nouveaux bénévoles de l’AFEV, l’Association de la Fondation Etudiante pour la Ville.
Depuis maintenant plus de 5 ans, l’antenne rémoise de cette association propose aux étudiants rémois un engagement solidaire auprès de jeunes dans les quartiers Croix-Rouge et Orgeval.
Ce sont environ 150 bénévoles étudiants qui permettent à 70 familles d’être accompagnées à travers un suivi individuel des enfants, âgés de 6 à 15ans. Par la réalisation de soutien scolaire, l’organisation d’activités et de sorties au cinéma, au théâtre ou au musée, ce sont en tout entre 50 et 60 heures d’accompagnement qui sont consacrées par an et par enfant dans les quartiers concernés.
La Ville de Reims dispose de nombreux outils et dispositifs pour venir en aide aux populations les plus démunies socialement, mais nous encourageons également toutes les initiatives portées par des associations telles que l’AFEV, et qui viennent compléter et renforcer les actions engagées par la collectivité.
C’est dans ce cadre que nous avons renforcé le Contrat Urbain de Cohésion Sociale signé en 2007. Celui-ci vise à aider au développement social des quartiers dits « prioritaires » et à améliorer la qualité de vie des habitants en soutenant financièrement des projets présentés par les associations.
C’est d’ailleurs à ce titre que la Ville de Reims soutient L’AFEV à hauteur de 10 000 € au titre du CUCS auxquels s’ajoutent environ 14 000 € de subvention en 2011.
J’ai participé ce matin à l’inauguration de la 16ème édition du Forum Avenir Etudiant. L’objectif de ce Forum est de permettre aux lycéens de Terminale de préparer au mieux leur orientation post-bac.
Durant trois jours, ce sont près de 10 000 lycéens, originaires de tout le territoire, qui vont pouvoir s’informer sur l’ensemble des cursus, filières et formations d’enseignement supérieur qui leur sont proposés. Plus généralement, ce Forum leur permet également de se renseigner sur tout ce qui entoure la vie étudiante en général : je pense notamment au logement, au système des bourses, mais également au transport ou à la vie culturelle. Au total, ce sont environ 200 établissements publics ou privés qui sont attendus durant ces trois jours.
Il est important que nous soyons capables de former mais aussi de retenir sur le bassin rémois ces futurs diplômés qui constituent un véritable facteur d’attractivité pour notre territoire. Cette jeunesse représente un atout considérable pour le dynamisme de notre Université, et plus largement encore, pour le dynamisme du bassin rémois.
L’orientation et la formation de nos jeunes, notre capacité à les accompagner et à leur donner envie de se former et à s’implanter sur le territoire doit être un objectif prioritaire et partagé. Dans le contexte de crise économique et sociale que nous traversons, et alors que la situation de l’emploi ne cesse de se dégrader en France, offrir à nos jeunes des formations mieux adaptées à leurs attentes et leurs préoccupations devient impératif. C’est une garantie supplémentaire d’accès à l’emploi.
Il y a un an, je participais à l’inauguration du campus de Sciences Po Reims et à l’accueil de la première promotion qui symbolisait un moment important pour notre ville, son image et son attractivité.
J’avais eu également l’occasion, en tant que Maire de Reims et Présidente de Reims Métropole, de dévoiler une plaque en hommage aux illustres élèves du Collège des Jésuites - Jean-Baptiste Colbert, le Père Jacques Marquette et Nicolas de Condorcet.
Un an après, je suis heureuse de voir que la réhabilitation et le réaménagement de ce lieu nous ont permis de rendre hommage à son passé prestigieux.
Je rencontre régulièrement les différents partenaires impliqués dans ce projet afin de respecter le challenge que nous avons pris. Nous voulons en effet accueillir 1 800 étudiants dans 5 ans, tout en préservant et en confortant la magie de ce site.
Une étape supplémentaire a eu lieu hier soir, lors de la seconde rentrée inaugurale de Sciences po à laquelle je participais.
Le site est tout simplement resplendissant.
Le campus compte désormais 176 étudiants, prêts à découvrir notre ville, soit le double de l’année précédente.
J’ai pu leur souhaiter une excellente année, pleine de réussite. Je ne doute pas qu’ils prendront plaisir à découvrir notre ville.
Le constat me semble- t- il est unanime. Cette première année fut intense et positive pour toutes les parties.
L’arrivée de Sciences Po, mais aussi de Centrale et d’AgroParisTech, ainsi que le renforcement de nos établissements existants comme l’Université de Reims Champagne Ardenne ou de l’Ecole Supérieur d’Art et de Design (ESAD) contribuent au développement de notre territoire.
Cette opportunité a été saisie, et je m’en félicite.