Tous les salariés des stations Virgin Radio de l’est de la France sont aujourd’hui en grève pour dénoncer les projets de suppression d’antenne présentées au CSA par le groupe Lagardère.
Reims est concernée par ces projets de suppression. L’existence de médias locaux impliqués dans la vie de la ville est un levier important de mobilisation d’un territoire. La station locale de Virgin Radio à Reims contribue à la vitalité économique et culturelle de notre agglomération.
Je tiens à exprimer mon soutien au mouvement de grève et mon souhait de voir la station locale de Reims poursuivre son activité.
J’ai voulu saisir l’occasion de la rentrée scolaire et universitaire pour insister sur la place que nous donnons à l’école dans notre ville, sur les moyens que nous y consacrons et sur les résultats que nous en attendons. L’école est le premier droit que la République doit à ses habitants. Elle est le meilleur instrument de la lutte contre l’inégalité des chances. Elle est la meilleure réponse à toutes les insécurités. Elle est l’incarnation de l’avenir, de la préparation de l’avenir, de nos ambitions pour l’avenir.
Reims est ambitieuse. Pour donner à ses projets de développement toutes les chances de réussite collective, elle doit aussi donner à ceux qui les vivront toutes les chances de réussite personnelle.
Aujourd’hui à Reims, c’est un grand jour : après la pose de la première pierre en novembre 2009, j’ai eu le plaisir ce matin d’inaugurer l’ouverture du magasin IKEA Reims Thillois.
C’est un projet que nous avons soutenu dès l’origine et qui aujourd’hui prend son envol pour le plaisir de tous ! L’arrivée d’une telle enseigne témoigne du développement économique du bassin rémois, en dépit de la situation difficile de l’économie française.
IKEA est une chance pour l’activité de notre territoire. C’est aussi une garantie pour l’attractivité régionale de Reims.
Nous avons annoncé cet après-midi l’implantation du nouveau site de production alimentaire de la société API Restauration à Reims. Le choix du parc de la Croix Blandin, pour installer une nouvelle cuisine centrale, est un signe très positif pour notre territoire.
D’abord parce qu’il voit s’installer à Reims le n°4 français de la restauration collective. API Restauration est une société de 3 000 salariés. L’arrivée d’un tel acteur économique n’est pas neutre pour une ville comme la nôtre. Ensuite parce que cette implantation est le signe d’une dynamique de développement. Avec cette implantation nouvelle, Reims profite de la création de 30 emplois nouveaux, et du transfert de 10 salariés de la direction régionale.
Je me réjouis de la venue du 11e centre de contact GMF TELEASSURANCE à Reims.
La zone dans laquelle GMF s’installe, aux cotés d’IKEA, et bientôt au milieu d’autres activités, bénéficie de l’attractivité de notre agglomération. Le TGV, le tramway, les projets d’aménagements dont nous discutons aujourd’hui autour du projet urbain Reims 2020 : tout concourt à rendre notre territoire plus attractif et plus prometteur.
J’ai lancé ce matin la 12ème édition du concours REIMS CREATOR, qui récompense les créateurs et les repreneurs d’entreprise.
Le développement économique, c’est avant tout le résultat d’une politique globale : une politique culturelle et éducative ambitieuse, un dynamisme des associations de toute nature, une volonté d’appuyer les initiatives et les projets, et même l’embellissement de la ville.
En fait, nous travaillons pour tout ce qui concourt à l’attractivité de notre ville. Nous le faisons en gardant un seul objectif en tête : l’emploi. L’emploi par le développement économique et le développement économique par l’emploi. Nous restons ambitieux pour l’avenir de notre agglomération, en cette période difficile pour l’investissement et difficile pour l’emploi.
Le développement économique peut se mesurer à l’aune du nombre et du succès des créations d’entreprises. Nous soutenons la création d’entreprises. Nous le faisons en accompagnant des campagnes de valorisation, en accompagnant les projets et en organisant des concours comme Reims Creator.
J’ai inauguré aujourd’hui le « Forum Jobs » de Reims, aux cotés d’Hassan ERRETTAT, conseiller municipal délégué à la jeunesse, et de toute l’équipe du CRIJ, grâce à qui ce rendez-vous se tient depuis neuf ans maintenant.
Un job, pour un jeune Rémois, c’est un premier pas dans la vie active. C’est un moyen – et surtout pas une fin en soi – pour prendre son indépendance, financer sa liberté, ses études, ses loisirs, ses voyages. C’est en gardant cela à l’esprit que nous organisons ce Forum chaque année.
Nous ne mélangeons pas les choses, il y a « job » et « job ». Nous remercions les entreprises qui offrent aux jeunes un « job » dont les durées des contrats, les horaires aménagés, la nature même de l’emploi permet de mener à bien leurs projets et d’obtenir, le plus rapidement possible, une situation professionnelle plus stable.
Mais, bien sur, nous n’encourageons pas les entreprises à satisfaire des besoins pérennes par le recours à des emplois précaires. L’emploi reste la priorité de notre mandat. Nous savons que l’emploi commence par le développement économique et que le développement économique se nourrit de l’emploi.
Reims est une ville qui vit mieux lorsque sa jeunesse y vit bien. Vous savez que nous y travaillons, avec Hassan ERRETTAT, en ayant la volonté de permettre aux jeunes d’être acteurs de leurs projets.
Je suis venue saluer les jeunes entreprises innovantes qui sont venues au Forum Innovact 2010 pour trouver l’information, les conseils et les appuis dont elles ont besoin pour mener à bien leurs projets. Cet événement est organisé pour elles. Tout est fait pour que les rencontres soient nombreuses, ciblées, et efficaces.
Dans le contexte économique difficile que nous connaissons, l’emploi est naturellement notre priorité. Le développement de l’activité économique dans notre région dépendra de notre capacité à porter de nouveaux projets et à accueillir de nouvelles entreprises. Nous avons donc naturellement la volonté de valoriser l’acte d’entreprendre et l’innovation. C’est un très bon message adressé à chacun, individuellement. Et c’est un gage de dynamisme pour l’ensemble des acteurs de notre territoire.
J’ai eu le plaisir d’accueillir, hier, Martine AUBRY, Première secrétaire du Parti socialiste, venue soutenir Jean-Paul BACHY et la liste de gauche aux élections régionales en Champagne-Ardenne.
A cette occasion, nous nous sommes rendues à Aÿ rencontrer les salariés de PTPM, de Piper Heidsieck, de Plysorol et de Sodimatex dont les emplois sont menacés.
Avec Dominique LEVEQUE, Maire d’Aÿ, Jean-Paul BACHY et Jacques MEYER, tête de liste du Parti Socialiste dans la Marne, nous avons tenu à affirmer notre solidarité aux salariés en lutte.
J’ai visité aujourd’hui, le vendredi 20 novembre, l’entreprise CARRARD. Cette société rémoise intervient depuis plus de 50 ans dans le domaine de la propreté. Très bien implanté en France, elle emploie 6000 salariés, dont 800 dans la marne (23%). Cette rencontre m’a permis de m’entretenir avec ses cadres et ses personnels sur leurs metiers et leurs savoirs-faire.