Je suis venue saluer les jeunes entreprises innovantes qui sont venues au Forum Innovact 2010 pour trouver l’information, les conseils et les appuis dont elles ont besoin pour mener à bien leurs projets. Cet événement est organisé pour elles. Tout est fait pour que les rencontres soient nombreuses, ciblées, et efficaces.
Dans le contexte économique difficile que nous connaissons, l’emploi est naturellement notre priorité. Le développement de l’activité économique dans notre région dépendra de notre capacité à porter de nouveaux projets et à accueillir de nouvelles entreprises. Nous avons donc naturellement la volonté de valoriser l’acte d’entreprendre et l’innovation. C’est un très bon message adressé à chacun, individuellement. Et c’est un gage de dynamisme pour l’ensemble des acteurs de notre territoire.
J’ai eu le plaisir d’accueillir, hier, Martine AUBRY, Première secrétaire du Parti socialiste, venue soutenir Jean-Paul BACHY et la liste de gauche aux élections régionales en Champagne-Ardenne.
A cette occasion, nous nous sommes rendues à Aÿ rencontrer les salariés de PTPM, de Piper Heidsieck, de Plysorol et de Sodimatex dont les emplois sont menacés.
Avec Dominique LEVEQUE, Maire d’Aÿ, Jean-Paul BACHY et Jacques MEYER, tête de liste du Parti Socialiste dans la Marne, nous avons tenu à affirmer notre solidarité aux salariés en lutte.
J’ai visité aujourd’hui, le vendredi 20 novembre, l’entreprise CARRARD. Cette société rémoise intervient depuis plus de 50 ans dans le domaine de la propreté. Très bien implanté en France, elle emploie 6000 salariés, dont 800 dans la marne (23%). Cette rencontre m’a permis de m’entretenir avec ses cadres et ses personnels sur leurs metiers et leurs savoirs-faire.
Je suis heureuse d’avoir posé, le 5 novembre, la première pierre du futur magazin IKEA. Le bassin rémois se développe, malgré la situation difficile de l’économie française. Chacun à notre place, nous y avons travaillé, et l’agglomération de Reims s’est largement impliquée dans ce dossier.
C’est un très bon signe de voir une enseigne comme IKEA s’installer auprès de Reims. C’est une chance pour l’activité économique de notre territoire et c’est une garantie pour l’attractivité régionale de notre ville.
Car, là aussi, il s’agit d’abord d’emploi. Depuis un an et demi, c’est la priorité de notre mandat. Au moment où nous voyons le chômage prendre une mauvaise pente dans notre région, des signaux comme celui-ci comptent beaucoup. Le projet IKEA représente près de 600 emplois, directs ou indirects, sans compter les emplois créés par le chantier lui-même.
J’ai réuni ce matin le conseil d’administration du C.H.U. de Reims. Le Plan de retour à l’équilibre était à l’ordre du jour.
Nous savons tous que le C.H.U. de Reims connaît une situation financière particulièrement difficile depuis quelques années. Début 2009, il est apparu que le déficit était plus préoccupant que ce que nous pensions jusqu’alors. C’est pourquoi, un audit financier a été réalisé par le cabinet Ernst et Young, et qui a par ailleurs été présenté en juin dernier. Celui-ci avait fait état d’un déficit structurel de près de 25 millions d’euros pour l’année 2009.
J’étais ce matin aux côtés des salariés des VMC en cette triste journée de l’histoire industrielle rémoise. C’est un moment grave pour de nombreuses familles. En effet, 146 salariés voient leurs emplois détruits par un groupe industriel sans scrupules, guidé uniquement par des intérêts financiers.
La qualité du travail fait à Reims n’est pas en cause, la modernité des unités de production non plus. Il s’agit bien là de la casse d’un savoir-faire industriel pour des uniques motivations financières, peu soucieuses du devenir des salariés. Comme pour les « Conti » ou les « Molex », la crise semble avoir bon dos pour ces groupes internationaux.
La nouvelle proposition de loi sur le travail dominical est présentée par le gouvernement comme le fruit d’un compromis qui limite les dérogations au principe du repos dominical.
Le Gouvernement, pour accréditer la thèse d’un recul, a mis en avant plusieurs arguments : recours aux seuls salariés volontaires, doublement de la rémunération, exclusion des grandes surfaces alimentaires et renoncement à étendre à huit dimanches par an le droit d’ouvrir. La focalisation sur ces points a permis de masquer l’essentiel du projet. La réalité est pourtant très différente, a tel point que la CGPME demande la suppression de la plus grande partie du texte.
A nouveau, le territoire rémois est durement touché par la décision du groupe OI Manufacturing de fermer la verrerie située rue Pierre Maître, plus connue comme étant “les VMC”. Ce sont directement 150 salariés qui vont perdre leur emploi et indirectement plus de 500 Rémois qui sont touchés.
Je veux dire ma solidarité à l’ensemble des personnes concernées. Je mettrai tout en œuvre pour que l’entreprise prenne toutes ses responsabilités, pour que des solutions de reclassement viables soient proposées à chacune et chacun, et pour qu’un véritable projet de réindustrialisation du site soit élaboré par le groupe OI Manufacturing.

Je participais ce matin à Reims à la manifestation du 1er mai. Ce fut un succès.
Les Rémois comme beaucoup de Français avec l’ensemble des organisations syndicales pour la première fois unies depuis 1947, ont voulu une nouvelle fois adresser un message au Président de la République et au gouvernement : ils veulent une réorientation de la politique économique et sociale vers plus de justice sociale.
Les élections européennes du 7 juin approchent maintenant à grands pas. Les socialistes sont d’ores et déjà en ordre de bataille. En effet, le Parti Socialiste a déjà depuis plusieurs semaines présenté ses listes de candidats et son programme, le « Manifesto », unanimement approuvé par les socialistes européens.
Les socialistes, sociaux-démocrates et progressistes d’Europe veulent donner un nouveau sens à l’Europe, en mettant les citoyens d’abord.
Alors que les droites européennes semblent se contenter de la situation actuelle estimant avoir suffisamment fait contre la crise. Les socialistes européens affirment unanimement que cette crise n’est pas une fatalité, mais la conséquence de l’irresponsabilité et des excès des marchés financiers, ce qui nécessite une nouvelle règlementation.