J’ai signé l’appel des maires en faveur de l’ouverture du mariage aux couples homosexuels, lancé à l’initiative d’Hélène Mandroux, maire de Montpellier.
Dix ans après la promulgation de la loi créant le PACS (Pacte Civil de Solidarité), nous saluons le succès de cette réforme majeure réalisée par la gauche. Créé pour offrir un statut à des couples qui ne peuvent ou ne veulent se marier, le PACS est de plus en plus prisé par les Français. En 2008, près de 145 000 couples ont souscrit ce “contrat conclu par deux personnes physiques majeures, de sexe différent ou de même sexe, pour organiser leur vie commune”. Un chiffre en hausse constante depuis 1999.
Ce constat témoigne de l’acceptation de ce contrat, alors que ses détracteurs le présentaient comme une menace pour le mariage, la famille et la société. Le vote de cette loi a été obtenu par des associations (de lutte contre le sida et de défense des personnes homosexuelles) constatant le vide juridique et légal auquel étaient confrontés les conjoints survivants des victimes du sida. Le PACS a conduit à une plus grande visibilité et une meilleure acceptation de la diversité des couples.
Au fil des ans, les améliorations successives apportées à cette loi ont fait que le PACS est entré dans les mœurs, se rapprochant progressivement du mariage même s’il reste largement désavantageux en cas de décès d’un des partenaires, particulièrement aléatoire pour les couples binationaux. En une décennie, les mentalités ont évolué. La loi doit évoluer elle aussi. Nous estimons que le moment est venu de franchir une nouvelle étape en ouvrant le mariage aux couples de même sexe.
L’examen par le parlement du projet de loi sur la mobilité dans la Fonction Publique a débuté, vendredi 3 juillet. Son vote solennel, à l’Assemblée Nationale, doit avoir lieu aujourd’hui le mardi 7 juillet.
Ce projet de loi fait peser une véritable menace sur le statut de la Fonction Publique et constitue une attaque importante contre les principes républicains, constitutionnellement reconnus, qui l’encadrent.
Depuis les résultats contestés de l’élection présidentielle du 12 juin qui a reconduit Mahmoud Ahmadinejad à la tête de l’Iran, les tensions ne cessent de croître. Le Conseil des Gardiens de la révolution, le bras armé du régime, organise aujourd’hui une répression meurtrière contre les manifestants qui réclament une nouvelle élection. Les policiers anti-émeutes et les bassidji (miliciens islamistes), proches des Gardiens, quadrillent Téhéran.
Ainsi, donc, ces centaines de milliers de manifestants ne seraient que « poussière » selon le président sortant Ahmadinejad ? Ainsi, donc, son propre peuple n’existerait pas?
Par son coup de force électoral, le régime des mollahs décrète l’infaillibilité d’un pouvoir théocratique prétendument supérieur aux choix rationnels des citoyens ; en interdisant les manifestations, en censurant les médias, en procédant à des arrestations arbitraires, en coupant les moyens modernes de communication, il cherche le pourrissement avant l’affrontement.
J’ai visité, le vendredi 15 mai, la Banque Alimentaire de la Marne, avec Jean DOUCET, son président.
Une occasion de saluer l’immense travail de collecte, de tri, de gestion et de distribution de denrées alimentaires.
Les Banques Alimentaires collectent gratuitement des denrées auprès de plusieurs sources d’approvisionnements : les producteurs, l’industrie agroalimentaire, la grande distribution, l’Union européenne, l’Etat, et le grand public. Elles trient, gèrent et stockent ces denrées dans leurs entrepôts dans le plus grand respect des règles d’hygiène et de sécurité alimentaire. Elles partagent ensuite ces denrées avec un réseau de 4890 associations et organismes sociaux de proximité. Les associations proposent aussi des formations à la nutrition, à la confection de repas, à l’élaboration d’un budget, etc…

L’association rémoise Ex-Aequo m’a remis le ”Prix de lutte contre l’homophobie 2009″ samedi.
Chers amis, le prix que vous avez choisi de me remettre aujourd’hui vous revient sans doute à vous autant qu’à mon équipe. Car c’est d’abord et avant tout l’action des associations qui fait reculer l’ignorance, la peur, les violences qui touchent les lesbiennes, les gays, les bis et les trans. Ex-Aequo a déjà une longue histoire à Reims. Et vous avez su, depuis longtemps, prendre la parole pour faire avancer les esprits.
A deux mois des élections européennes, Nicolas SARKOZY a décidé encore une fois d’agiter le chiffon de l’insécurité pour éviter tout réel débat européen. Ainsi, avec son intervention de mardi à Nice, le Président aura prononcé deux discours sur la sécurité en moins de cinq semaines, ce qui illustre parfaitement la manœuvre électorale entreprise. Je ne doute pas que les Français ne seront pas dupes de ces grosses ficelles, car sept ans après le 21 avril 2002, ils n’ont toujours pas oublié les mensonges d’une campagne de la droite fondée sur l’intoxication et le détournement des faits et des chiffres.
La seconde conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance s’est ouverte hier à Genève, alors que la première conférence à Durban avait donné lieu à des dérapages et à une instrumentalisation à des fins politiques totalement inacceptables. Comme beaucoup de militants et d’acteurs de la lutte contre les discriminations le craignait, Mahmoud AHMADINEJAD, le Président iranien, a utilisé cette tribune pour faire une attaque haineuse contre l’Etat d’Israël.
La Ville de Reims a pris un arrêté visant à interdire à M. Dieudonné M’BALA M’BALA de tenir un spectacle sur le territoire de la commune. Cette décision n’est pas comme j’ai pu le lire ou l’entendre d’une mesure de censure ou d’atteinte à la liberté d’expression, mais il s’agit bien d’un impératif de responsabilité. En effet, l’arrêté que j’ai pris est destiné à éviter les troubles à l’ordre public et à prévenir de tout heurt sur la voie publique que pourrait engendrer une telle représentation.
Eric BESSON, le Ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale, a présenté aujourd’hui son projet de réforme de la procédure de naturalisation. Elle vise à transférer aux préfectures les décisions de naturalisation, qui jusqu’alors elles relevaient de la sous-direction des naturalisations. En effet, la demande de naturalisation devait être déposée auprès de la préfecture du lieu de résidence du demandeur, qui se chargeait de constituer un dossier recollant les informations nécessaires et formulait un avis. Ensuite, le dossier constitué était transféré à la sous-direction des naturalisations, qui, après instruction, décidait de naturaliser le demandeur ou pas.
Je suis allée, vendredi en fin d’aprés-midi à l’inauguration du local de l’Association de Promotion Pays de France, à Croix Rouge.
Cette association, composée exclusivement de bénévoles, est trés active sur ce secteur de Croix Rouge depuis 1997, au travers d’activités qui contribuent à la convivialité. Elle organise également un centre de loisirs pour les enfants du secteur.