Les résultats de la grande consultation des Rémoises et des Rémois ont été présentés hier soir au centre des congrès par Brice TEINTURIER, directeur général adjoint de l’institut TNS-Sofres. Cette analyse repose sur 8700 questionnaires complétés. Nous souhaitons tirer de cette consultation tous les enseignements utiles pour Reims et pour la réussite du projet municipal et communautaire.
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Depuis l’élection de mon équipe à la mairie de Reims, j’ai voulu multiplier les moments de dialogue et les lieux de concertation. Nous avons ouvert les conseils de quartiers au public. Nous avons souhaité qu’ils se réunissent plus souvent.
Nous avons systématiquement voulu associer les acteurs de Reims aux décisions prises par la municipalité.
J’ai lancé, avec Pascale MARTIN, le débat sur une charte de la vie associative. Cette charte sera coécrite avec le monde associatif rémois. J’ai travaillé, avec Christine MICHEL, sur les états généraux du sport. Nous entamons un nouveau cycle de dialogue avec le monde sportif rémois. J’ai lancé, avec Sarah OUAJA-OK, les rencontres Culture, pour débattre avec les acteurs culturels de notre ville.
Nous avons procédé, le vendredi 15 mai, à la première soudure de rail sur la parcours du tramway de Reims.
Ce petit événement est un grand symbole. C’est un pas de plus que nous venons de franchir vers l’inauguration de notre tramway. C’est un pas heureux, qui montre que les choses avancent. Trois ans de travaux, c’est à la fois très court et très long.
Bien sur, pour les commerces qui subissent les effets des travaux, c’est long et c’est souvent pénible. Nous avons mis en place les outils nécessaires pour qu’ils puissent être indemnisés. Et je sais aujourd’hui que beaucoup de commerçants attendent avec impatience leur nouvelle rue, leur nouveau trottoir.

L’association rémoise Ex-Aequo m’a remis le ”Prix de lutte contre l’homophobie 2009″ samedi.
Chers amis, le prix que vous avez choisi de me remettre aujourd’hui vous revient sans doute à vous autant qu’à mon équipe. Car c’est d’abord et avant tout l’action des associations qui fait reculer l’ignorance, la peur, les violences qui touchent les lesbiennes, les gays, les bis et les trans. Ex-Aequo a déjà une longue histoire à Reims. Et vous avez su, depuis longtemps, prendre la parole pour faire avancer les esprits.

J’ai inauguré mercredi dernier, avec les associations et les artistes qui ont participé à ce projet, la fresque du passage souterrain de la gare Maison Blanche.
Je suis heureuse de rendre hommage aux associations, aux habitants et bien sur aux artistes qui ont participé à cette fresque. J’ai l’habitude de dire que l’art et la culture remplissent leur office lorsqu’ils conduisent chacun à s’étonner, à s’intéresser à autrui, à mieux découvrir son environnement.
Je me suis adressée cet après-midi aux étudiants réunis cette semaine par la LMDE à Reims, autour de la question du “temps des étudiants”.
Vous avez fait le bon choix en retenant la ville de Reims pour accueillir un colloque consacré aux temps de l’étudiant. D’abord parce que Reims est un bon choix pour accueillir des rendez-vous comme ceux-ci. Je crois que vous aurez l’occasion, pendant votre séjour, de profiter des atouts de notre ville. Ensuite parce que Reims est une véritable ville étudiante. 25.000 étudiants y vivent.
C’est une richesse que nous comptons bien entretenir. D’abord parce qu’elle un gage de dynamisme et d’animation pour la ville. Mais aussi parce que c’est un atout précieux pour une ville comme la nôtre. Miser sur la jeunesse, c’est miser sur l’avenir.
Le 13 mai sur la ZAC de Bezannes, en compagnie de Jean-Pierre Belfie, maire de Bezannes, et de Serge Pugeault, vice-président de l’agglomération, nous avons célébré les premiers coups de pelleteuse du service archéologique de Reims Métropole.
C’est un moment important pour notre agglomération, que nous célébrons ici, puisqu’il s’agit des premiers pas, des premiers coups de pelleteuse, du service archéologique fondé au sein de notre métropole.
Vous le savez, Reims et son agglomération sont forts d’un gisement gallo-romain de 600 hectares. C’est un atout considérable, puisqu’il renvoie au passé prospère de Reims, et qu’il rend notre identité locale plus vivante. Mais cela peut aussi être un lourd handicap pour ceux qui, comme mon équipe, veulent porter de nombreux projets de grande ampleur, et que les archéologues sont trop peu nombreux pour nous permettre d’avancer.
J’ai réuni ce matin à l’Hôtel de Ville les acteurs de la culture à Reims. Nous leur avons présenté, avec Sarah Ouaja-Ok et Thierry Wippler, nos priorités en matière de politique culturelle, et nous avons engagé la discussion.
Ces échanges ne font que commencer, puisque nous organiserons cette année un cycle de rencontres thématiques, pour que chaque décision prise dans le domaine culturel soit le fruit d’une concertation avec les associations et les professionnels.
Ce lancement des rencontres thématiques « culture » s’inscrit dans la démarche du projet urbain « Reims 2020 ».
Cette démarche consiste à penser collectivement la ville que nous souhaitons à l’horizon 2020 et à définir ensemble les moyens qui nous permettront d’y parvenir. Vous le savez, car beaucoup d’entre vous étaient présents en Mairie en janvier lors de leur présentation, trois équipes pluri-disciplinaires, emmenées par trois grands prix d’urbanisme, Messieurs Devillers, Panerai et Fortier, ont commencé à réfléchir sur des scénari possibles pour notre agglomération. Ils nous présenteront leurs propositions à l’automne. J’ai souhaité cependant que la réflexion ne soit pas seulement celle de spécialistes, aussi brillants soient-ils, mais que tous les Rémois aient la possibilité d’y participer. D’ici à la fin de l’année, un grand nombre de rencontres, forums, débats seront donc organisés sur tous les sujets qui font la vie d’une grande métropole : le logement, les déplacements, la place de l’enfant, le sport, l’urbanisme, et bien d’autres thèmes encore seront à ces différentes occasions débattus.
J’ai remis aujourd’hui aux agents de la police municipale leurs cartes professionnelles.
J’ai souhaité que ce soit plus qu’une simple formalité. C’est une démarche obligatoire pour les agents de la police municipale. Cette démarche a du sens. Elle rappelle que les agents qui protègent nos concitoyens, qui assurent l’ordre public, sont dotés de prérogatives particulières.
Ces prérogatives relèvent d’un statut particulier. Elles sont associées à des devoirs particuliers. Ces devoirs sont en partie définis dans le code de déontologie des polices municipales, que vous connaissez. Il doit rester la pierre angulaire de l’exercice de vos fonctions. Vous savez que j’ai exercé une activité professionnelle assez proche de la vôtre, il y a quelques années. Il m’en est resté cette conviction que la société va mieux quand la loi est bien appliquée.
Je suis très heureuse d’inaugurer aujourd’hui le « Forum Jobs » de Reims, aux cotés d’Hassan Erretat, de toute l’équipe du CRIJ, et de chacun des partenaires, publics et privés, grâce à qui ce rendez-vous se tient depuis huit ans.
Je suis heureuse aussi de le faire ici, au nouveau stade Auguste Delaune. Cela permet de suivre un véritable parcours pédagogique pour les visiteurs et de mieux les accompagner. Et c’est l’occasion de profiter de ce nouveau lieu public ouvert aux Rémois l’an dernier.
Un job, pour un jeune Rémois, c’est un premier pas dans la vie active. C’est un moyen – et non une fin en soi – pour prendre son indépendance, financer sa liberté, ses études, ses loisirs, ses voyages. C’est en gardant cela à l’esprit que nous organisons ce Forum.
Nous ne mélangeons pas les choses, il y a « job » et « job ». Nous remercions les entreprises qui offrent aux jeunes un « job » dont les durées des contrats, les horaires aménagés, la nature même de l’emploi permet aux jeunes de mener à bien leurs projets et d’obtenir, le plus rapidement possible, une situation professionnelle plus stable. Mais, bien sur, nous n’encourageons pas les entreprises à satisfaire des besoins pérennes par le recours à des emplois précaires.
L’emploi reste la priorité de notre mandat. Nous savons que l’emploi commence par le développement économique et que le développement économique se nourrit de l’emploi.
Réception des nouveaux inscrits sur les listes électorales
Merci d’avoir accepté notre invitation à cette rencontre citoyenne. Le moment est venu de remettre à chacun d’entre vous votre première carte d’électeur. Nous avons voulu donner tout son sens à cet événement en vous invitant ici, à l’Hôtel de Ville.
Il n’est jamais inutile de rappeler le chemin parcouru par les partisans de la démocratie pour faire triompher en France le principe du vote, de la souveraineté nationale, et le suffrage universel direct. C’est un long chemin qui a amené les citoyens français à obtenir ce droit de choisir leurs représentants et leurs gouvernants. Pour les citoyennes françaises, ce chemin a été encore plus long.