Discours de présentaton du Grand Projet Urbain Reims 2020
envoyé par adelinehazan. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
En lançant le grand projet urbain REIMS 2020 nous avions d’abord la volonté d’une grande ambition pour notre territoire. Cette ambition, c’est vouloir, à partir d’un diagnostic commun,d’un vécu partagé, de la mise en commun des enjeux, renforcer l’attractivité de notre territoire. C’est créer un bassin de vie qui comptera parmi les métropoles de demain.
La ville que nous voulons doit être le lieu qui permet l’émancipation de chacun. Le lieu de « tous les possibles ». Le cadre qui permet de structurer le lien social. Ce que nous voulons, c’est que la ville redevienne un atout pour ses habitants et qu’elle ne soit pas vécu comme une obligation, une injonction, ou pire encore, une relégation. Une ville voulue, et non une ville subie.
A Reims comme ailleurs, la ville s’est peu à peu transformée, rendant les conditions de vie et de transports plus difficiles pour les habitants. C’est pourquoi nous pensons indispensable de construire un nouveau modèle de ville pour les générations futures. Comment faire pour y parvenir ? Quelques principes fondateurs ont guidé notre réflexion tout au long de la démarche.
Tout d’abord nous avons voulu partir d’une vision commune de la cité, partagée entre tous, habitants de tous les quartiers, de tous les âges,appartenant à toutes les catégories socio-professionnelles, étudiants, commerçants, entrepreneurs, artistes…. Cela a été, je l’ai rappelé tout à l’heure, le sens de la 1ère phase de Reims 2020, que de confronter nos analyses sur l’existant, d’affiner le diagnostic des forces et faiblesses de notre territoire. Ce point est fondamental ; il faut avant tout, pour construire un projet urbain, partir de notre histoire, et la partager.
J’ai voulu saisir l’occasion de la rentrée scolaire et universitaire pour insister sur la place que nous donnons à l’école dans notre ville, sur les moyens que nous y consacrons et sur les résultats que nous en attendons. L’école est le premier droit que la République doit à ses habitants. Elle est le meilleur instrument de la lutte contre l’inégalité des chances. Elle est la meilleure réponse à toutes les insécurités. Elle est l’incarnation de l’avenir, de la préparation de l’avenir, de nos ambitions pour l’avenir.
Reims est ambitieuse. Pour donner à ses projets de développement toutes les chances de réussite collective, elle doit aussi donner à ceux qui les vivront toutes les chances de réussite personnelle.
En novembre 2008, j’étais comme vous le savez extrêmement heureuse de vous accueillir pour le Congrès de Reims. Depuis près de deux ans maintenant, c’est vrai que je trouve un petit peu difficile, de ne lire que le désastreux Congrès de Reims, le calamiteux Congrès de Reims, et bien aujourd’hui je dois vous dire que je suis extrêmement heureuse car ce sera justement à la suite du Congrès de Reims que nous aurons enfin entamer la rénovation du parti, et notamment, et je vais en dire quelques mots que nous aurons enfin mis un terme au cumul des mandats, je ne dis pas d’ailleurs supprimer le cumul des mandats car ne nous le supprimons pas, nous ne faisons que le limiter et certaines déclarations ces dernières semaines de certains qui jouaient les « vierges effarouchées » par ce qu’on allait toucher au sacro-saint cumul des mandats était quand même un petit peu désolant.
J’ai participé ce matin à la 2ème Journée Nationale du Management Durable de Centre-Ville organisée à Reims par l’association « Centre-ville en Mouvement » dans la Salle des Fêtes de l’Hôtel de Ville. Cette rencontre réunit différents acteurs du développement des centres-villes venus de nombreuses régions (élus, commerçants, associations ou entrepreneurs).
J’ai rencontré ce matin à l’Hôtel de Ville les représentants des parents d’élèves des écoles de Reims. Une occasion d’échanger avec les Rémois sur notre politique scolaire.
La politique scolaire d’une ville est forcément l’affaire de tous. L’école est le lieu où la citoyenneté et la République se construisent. Elle repose sur les enseignants de l’Education nationale, sur les services de la ville et surtout sur les parents d’élèves. Nous savons tous que pour donner le meilleur d’elle-même, la communauté scolaire doit se donner les moyens d’échanger le plus souvent possible.
J’ai participé cet après-midi à la cérémonie des voeux du C.H.U. de Reims pour 2010.
2010 se présente pour la vie des hôpitaux comme une année de réformes. Nous connaîtrons cette année l’installation d’un nouveau conseil de surveillance. Nous connaîtrons l’installation de la nouvelle agence régionale de santé, qui prendra le relais de l’ARH. Je veux saluer le travail que nous avons mené ensemble avec Gilles de LACAUSSADE dans ses fonctions à la direction de l’ARH.
Nous regardons cette transformation avec beaucoup d’attention et de vigilance. Nous veillerons à ce que cette volonté de donner une direction homogène à la politique territoriale de la santé ne prive pas nos établissements d’une prise en compte de leurs spécificités.
Nous serons attentifs. Ce sont ceux qui font vivre les établissements de santé, les professionnels, les élus et les usagers, qui doivent être au centre de cette réforme. Notre hôpital mérite d’être défendu et promu : il contribue au rayonnement économique et social de notre ville et à son attractivité.
Hier soir à la Cartonnerie, j’ai réuni les agents de la ville, de Reims Métropole, du Centre communal d’action sociale, de la Caisse des écoles et de la Régie des équipements municipaux sportifs, pour une cérémonie des voeux que j’ai souhaitée plus conviviale, plus festive et moins formelle que les précédentes.
La tradition des vœux nous donne l’occasion de rendre hommage au travail que nous avons accompli ensemble cette année, à l’énergie déployée par chacun, à la richesse individuelle et collective de nos équipes.
La cérémonie des voeux aux corps constitués se tenait ce matin à l’Hôtel de Ville de Reims. Elle a été l’occasion d’aborder les objectifs de la ville et de l’agglomération de Reims pour cette nouvelle année.
Le bilan de l’année 2009 aura été contrasté : sur fond de crise économique et d’inquiétude de l’ensemble de nos concitoyens, je crois pouvoir dire que notre territoire a su commencer à relever un certain nombre de défis.
Face à la crise que j’évoquais, je forme tout d’abord et en priorité le vœu que l’année 2010 voit chacun des acteurs de notre société, élus, citoyens, salariés, entrepreneurs, acteurs publics, associations, se rassembler pour faire front commun face aux effets de la crise.
Car nous savons, d’expérience, que le rebond ne peut se trouver que dans la mobilisation collective, dans l’économie sociale, dans l’initiative publique, dans la solidarité.
Vous trouverez ci-dessous mon discours de présentation du budget de la ville de Reims pour 2010 lors du Conseil municipal du jeudi 17 décembre.
Chers collègues,
Je voulais pour ma part, insister sur le fondement de notre action pour l’année 2010. Mon ambition pour Reims est, tout à la fois, d’agir pour l’avenir de notre ville et d’améliorer la vie quotidienne de nos concitoyens.
Reims Métropole a adopté hier, le jeudi 10 décembre, son budget primitif pour 2010. Je vous invite à lire mon intervention de présentation ci-dessous.
Lors du récent débat d’orientation du budget 2010 qui s’est tenu au sein de notre assemblée, j’ai eu l’occasion de vous exposer le cadre rigoureux dans lequel a été préparé le budget 2010 de Reims Métropole. Aujourd’hui, au terme de la procédure d’élaboration engagée et des arbitrages opérés, j’ai le plaisir de vous présenter un budget primitif qui respecte les orientations et réussit donc à maîtriser les dépenses de fonctionnement de la collectivité.