Samedi dernier avait lieu au Parc des Expositions le traditionnel repas des séniors de la ville de Reims instauré en 1977/1978. et organisé par la Ville de Reims et le CCAS.
Offert à 2 500 personnes rémoises âgées d’au moins 60 ans, il est suivi d’un spectacle composé d’un tour de chant avec musiciens. Cette année, c’est Michel Fugain lui-même qui était l’invité.
Comme chaque année, j’ai eu le plaisir de présenter mes voeux aux 2500 séniors présents et de leur rappeler que la Ville de Reims a mis en place depuis plusieurs années une politique volontariste en faveur des personnes âgées et de l’intergénérationnel.
Jeunes, moins jeunes, séniors, la représentation de toutes les générations est un élément-clé de la richesse de notre ville sur laquelle nous nous appuyons au quotidien. Conformément d’ailleurs à nos engagements visant à « assurer à chaque génération sa place dans la ville », nous avons créé une délégation aux personnes âgées et aux affaires intergénérationnelles, dont Olivier NOSTRY ici présent a la charge et que je tiens à remercier pour le travail effectué.
J’ai l’habitude de rappeler que chaque citoyen doit pouvoir trouver sa place dans la vie quotidienne de notre ville. C’est une condition du « mieux vivre ensemble » auquel nous sommes tous très attachés et sans lequel il ne peut y avoir de cohésion sociale.
Alors que l’année qui débute sera l’année européenne du vieillissement actif et de la solidarité entre les générations, il me semble important de réaffirmer que les séniors ont toute leur place à Reims.
Comme chaque année, j’ai présenté hier à l’Hôtel de Ville mes vœux pour l’année 2012 à l’ensemble des corps constitués. Je vous propose de retrouver ci-dessous l’intégralité de mon intervention.
“Mesdames, Messieurs,
Je suis très heureuse de vous accueillir dans cet Hôtel de Ville pour présenter mes vœux aux Corps constitués, aux élus, à la presse et aux forces vives de l’ensemble de l’agglomération.
Ces vœux sont pour moi, pour la 4ème année consécutive, une double occasion : celle de revenir à sur les principaux événements qui ont marqué l’année qui vient de se terminer ; mais aussi et surtout celle de tracer les grandes lignes de celle qui vient de débuter.
1. Retour sur l’année 2011
Je veux tout d’abord rappeler que l’année 2011 aura été à tous points de vue, une année particulièrement riche pour notre territoire. Malgré un contexte économique et social difficile et sur lequel je reviendrai tout à l’heure, l’année 2011 nous a permis de poursuivre et d’amplifier le travail de transformation et de développement de la ville de Reims et de son agglomération.
Je ne vais pas dresser la liste de tout ce qui a été accompli en 2011, mais je veux cependant revenir sur trois événements qui ont symbolisé avec force notre volonté de modernisation, d’attractivité et de solidarité pour notre territoire.
• L’année 2011 a tout d’abord été une année importante pour la modernisation de notre agglomération avec l’inauguration du Tramway.
Au bout de 6 mois d’activité, chacun aura pu constater combien le Tramway a changé l’image de notre Ville et a profondément modifié les habitudes de déplacement de la population.
Des quartiers jusqu’au centre, le Tramway a contribué à recréer du lien et à rapprocher tous les secteurs de notre ville. Je sais que l’importante réorganisation des lignes de bus qui s’en est suivie a pu causer quelques difficultés à certains de nos concitoyens. Mais aujourd’hui, ce sont près de 75% des points de difficultés que nous avons relevés qui ont été réglés.
• Le deuxième symbole de l’année 2011, c’est le 800ème anniversaire de notre Cathédrale.
A travers cette grande manifestation qui s’est étalée sur tout un semestre, l’attractivité de notre territoire a été considérablement renforcée et celui-ci a bénéficié d’un impact économique et touristique considérable. L’hôtellerie restauration, par exemple, a annoncé une hausse de 10% de son chiffre d’affaire et une fréquentation totale en hausse de 19% par rapport à 2010 sur la période de mai à septembre ; de mai à septembre, comparé à l’année 2010, nous avons eu 42% de touristes français et 8% de touristes étrangers supplémentaires par rapport à l’année 2010.
Je tiens à cette occasion à remercier l’Office du Tourisme et l’ensemble de son personnel, très impliqués durant toute cette période.
Mais au-delà cet impact très important sur l’attractivité et le dynamisme de notre territoire, je veux aussi mentionner le succès de cet événement quant à sa capacité de rassemblement. Nous avons en effet tous été heureux de voir notre Ville unie dans la célébration de cet évènement, ouverte aux autres, rassemblée et solidaire, une Ville dont les Rémoises et les Rémois sont sentis très fiers.
Je veux aussi saluer l’implication des bénévoles et du tissu associatif dans l’organisation du 800ème, preuve que chacun s’est senti concerné par cette grande fête populaire.
L’immense succès du spectacle « Rêves de couleurs », que nous avons imaginé avec l’idée d’en faire l’événement majeur des célébrations du 800ème anniversaire de la Cathédrale, a permis d’attirer plus de 300 000 spectateurs en quelques mois. Je tiens d’ailleurs à rappeler que ce spectacle, prolongé durant les fêtes de fin d’année, reprendra cette année à partir du mois de mai.
• Mais, l’année 2011 nous a également permis de renforcer la solidarité et la cohésion sociale de notre territoire.
L’ouverture de l’épicerie sociale et solidaire en avril dernier a constitué de ce point de vue un moment fort de l’action que nous menons en faveur de nos concitoyens les plus démunis. Nous avons souhaité faire de ce lieu un espace de solidarité, mais également un facteur d’insertion sociale, préservant la dignité des personnes et ouvrant la porte à leur réinsertion. En 6 mois de fonctionnement, ce sont déjà 4.880 personnes qui ont bénéficié de ce service. Je pense que l’épicerie sociale est un très beau symbole de la lutte quotidienne que nous menons contre l’exclusion sociale, et de la nature de la politique sociale que nous menons à Reims.
Cette cohésion sociale, nous l’avons également renforcée en inaugurant en octobre dernier l’école élémentaire Jamin. Je crois en effet qu’il ne peut y avoir de véritable solidarité qui ne s’appuie sur une politique éducative dynamique, au service de toutes les familles rémoises.
De la même manière, la poursuite du programme de rénovation urbaine des 4 grands quartiers rémois s’est inscrite dans cette volonté, avec la réalisation, de très nombreuses réhabilitations et l’inauguration de nombreux de logements et résidences.
Notre ambition est de faire de notre agglomération un territoire plus solidaire, favorisant le mieux vivre ensemble entre les différentes catégories de la population.
C’est donc sous le triptyque de la modernisation, de l’attractivité et de la solidarité que s’est déroulée l’année 2011. Pour l’année qui débute, nous voulons amplifier cette dynamique tout en concentrant nos efforts sur un certain nombre de priorités que nous avons identifiées.
“Mesdames, Messieurs,
Je veux avant toute chose remercier les services municipaux, les porte-drapeaux, l’Harmonie Municipale, les associations d’anciens combattants, sans qui cette cérémonie ne pourrait se tenir.
Je veux également saluer les élèves et les professeurs des lycées Croix-Cordier et Murigny, ainsi que de l’école élémentaire Gallieni. Leur participation à cette cérémonie témoigne de l’importance que nous devons accorder à la transmission de la mémoire entre les générations.
Car c’est peut-être avant tout à cette jeunesse que nous devons nous adresser aujourd’hui. C’est peut-être à ces enfants que cette cérémonie doit être plus particulièrement dédiée, à ces millions d’enfants qui ont la chance inouïe d’être né en temps de paix, loin du fracas et de la violence de la Guerre.
André Malraux, lors du célèbre discours qu’il prononça à l’occasion du transfert au Panthéon des cendres de Jean Moulin, s’interrogeait : « Sans cette cérémonie, combien d’enfants de France sauraient son nom ? »
Combien d’enfants en effet se souviendraient encore du nom de ces héros morts pour l’idée qu’ils se faisaient de la France, celle d’un pays libre, ouvert et tolérant ? Sans la cérémonie d’aujourd’hui, sans ce travail de la mémoire, qui est autant un effort qu’un devoir permanent, combien serions-nous encore à nous souvenir de ces 1 million 400 mille victimes de la première Guerre ?
Et pourtant, c’est toute une génération qui s’est sacrifiée non loin d’ici, à quelques dizaines de kilomètres à peine.
Pourtant, notre Ville porte dans sa chair et dans son histoire les stigmates de cette guerre, puisque neuf maisons rémoises sur dix ont été détruites entre 1914 et 1918.
Pourtant, c’est toute l’histoire de notre territoire qui s’est forgée dans la dureté de ce conflit, ce sont 35 000 Champenois qui sont tombés durant ces 4 années.
Tout cela s’est produit il y a bientôt un siècle.
Un siècle, c’est si peu au regard de l’Histoire, mais c’est un monde pour la mémoire humaine, si prompte à oublier son passé.
Samedi dernier ont été inaugurés six nouveaux vitraux de la Cathédrale de Reims, une commande publique qui a été confiée à Imi Knoebel, grand artiste allemand, dans la tradition de l’art du vitrail en Champagne-Ardenne.
Je vous propose de retrouver ci-dessous l’intégralité du discours que j’ai prononcé à cette occasion.
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Mesdames et Messieurs,
C’est pour moi un immense plaisir de prendre la parole aujourd’hui pour cette inauguration que nous attendions tous avec une grande impatience.
Voilà déjà plus d’un mois que nous fêtons le 800ème anniversaire de notre Cathédrale, ce joyau de notre territoire.
Voilà plus d’un mois que nous rendons hommage à ce monument extraordinaire et aux liens profonds qui l’unissent à notre Ville.
Nous l’avons tous dit le 6 mai dernier, l’histoire de la Ville de Reims est très intimement liée à celle de sa Cathédrale.
C’est dans un même mouvement séculaire que l’identité de notre territoire et celle de la Cathédrale Notre-Dame-de-Reims se sont forgés.
C’est aux mêmes soubresauts de l’Histoire que Reims et sa Cathédrale ont été confrontés, à la Guerre et à sa violence, mais aussi à la Paix et à la réconciliation entre les Peuples.
Lorsque nous fêtons le 800ème anniversaire de Notre-Dame-de-Reims, lorsque nous mettons la Cathédrale en lumière et la parons de ses couleurs d’autrefois, c’est à cette identité commune et à cette Histoire partagée que nous voulons rendre hommage.
Mais il ne s’agit pas seulement d’honorer un passé glorieux. Nous voulons aussi que ce prestigieux patrimoine continue à briller. Nous voulons perpétuer ce que les bâtisseurs d’autrefois avaient imaginé.
Et cette inauguration en est une très belle preuve.
Samedi 28 Mai, lors de leur Convention Nationale, les socialistes ont adopté à l’unanimité leur projet pour 2012. Quelques jours auparavant, ce sont les militants qui l’avaient ratifié à une large majorité, faisant ainsi clairement le choix de l’unité et du changement.
Loin des caricatures de division et de rivalités que la droite française se plait à inventer, le Parti Socialiste a bel et bien fait au cours de cette journée la preuve de son unité.
Oui, nous sommes un parti uni. Oui, nous portons un vrai projet de société, réaliste et ambitieux à la fois. Intitulé « Le changement », celui-ci témoigne de notre volonté : nous voulons changer la vie de nos concitoyens. Nous voulons leur offrir une autre conception de la société, nous voulons leur dire qu’ils ne sont pas condamnés à vivre dans une République qui stigmatise, qui divise et monte les Français les uns contre les autres.
Que de chemin parcouru depuis 2008 ! Sous l’impulsion de Martine Aubry, notre parti s’est remis au travail. Pendant plus de deux ans, il a multiplié les rencontres et les discussions avec l’ensemble des forces vives de notre nation : intellectuels, économistes, philosophes, chefs d’entreprises, syndicalistes, associations, citoyens. Deux ans de réflexions et d’échanges qui nous ont permis de proposer aux Français un projet véritablement alternatif.
De l’avis de tous, jamais depuis 1981 la gauche n’avait élaboré de projet aussi complet. Désormais, l’UMP ne pourra plus dire que le Parti Socialiste est un parti sans idées et qui ne propose rien.
Ce samedi 28 Mai, en prouvant qu’il était un parti uni et qu’il avait un projet pour la France, le PS a lancé à tous les Français un message simple et fort : nous sommes prêts.
Je vous propose de retrouver ci-dessous mon intervention lors de la Convention Nationale du Projet :
Discours d'Adeline Hazan à la convention… par PartiSocialiste
Dimanche avaient lieu les traditionnelles célébrations de la victoire du 8 Mai 1945. Durant cette cérémonie, j’ai tenu à rappeler avec force ce que cet anniversaire représentait pour chacun d’entre nous : un devoir de mémoire bien sûr, mémoire de ceux qui se sont battus pour la France, pour ses valeurs universelles de liberté, d’égalité et de fraternité, mais aussi une exigence morale absolue, celle de transmettre aux générations présentes et à venir le souvenir de cette époque, terrible et sombre.
Devoir de mémoire et de transmission : c’est à cette double condition seulement que nous pourrons espérer tirer durablement les leçons de l’Histoire passée.
Cette Histoire, Reims s’en souvient.
Lorsqu’il y a 66 ans était signée la capitulation de l’empire nazi, c’est ici même, dans notre ville, que l’Histoire s’écrivait. Aujourd’hui, Reims se souvient de ce jour-là, où prirent officiellement fin des années de guerre, des années de souffrance et d’horreurs. Reims se souvient des drames qu’elle a vécus sous l’occupation nazie, elle se souvient aussi de l’héroïsme de ceux qui se sont battus pour la paix.
Chacun de nous est conscient de l’importance de cette cérémonie. Chacun de nous sait ce que représente ce 8 mai : un jour pour honorer la mémoire des victimes de la barbarie nazie, un jour pour honorer la mémoire de ceux qui se sont battus et sont tombés pour la liberté, pour défendre des idées et des valeurs qu’ils savaient universelles.
Oui, Reims se souvient, parce que des hommes et des femmes sont encore là pour témoigner de la brutalité vécue de la guerre, parce que ce souvenir est bien vivant dans la mémoire de ceux qui l’ont endurée et éprouvée dans leurs chairs.
Mais, malheureusement un jour viendra nécessairement où plus personne ne sera là pour témoigner. Un jour viendra où nous ne pourrons plus entendre la voix de ceux qui, comme l’a écrit Jorge Semprun, « ont traversé la Mort et en sont revenus ».
C’est pourquoi ces célébrations du 8 Mai doivent être également l’occasion de transmettre aux générations présentes et à venir les souffrances de cette Guerre. C’est là notre devoir : transmettre, inlassablement. Nous devons sans relâche maintenir ce message en vie.
Il en va, je le crois, de l’exigence morale la plus absolue de notre civilisation. Il en va de la condition même de notre humanité.
Aux jeunes générations, nous devons enseigner que la paix est un bien précieux et fragile. Nous devons leur dire qu’elle n’est jamais acquise et qu’elle doit être un engagement quotidien et permanent.
En ce jour du 9 mai, journée de l’Europe, nous devons nous souvenir que le projet européen est né de la volonté des peuples d’en finir avec la Guerre, de construire un espace de paix et de fraternité.
Nous, peuples européens, avons l’extraordinaire privilège de vivre en liberté et portons l’immense responsabilité de maintenir la paix.
Nous le devons à la mémoire de ces milliers d’hommes et ces femmes, héros anonymes, qui se sont sacrifiés pour cette liberté. Nous le devons aussi à ces millions de personnes qui aujourd’hui encore, vivent dans des pays en guerre et sont privés des droits les plus fondamentaux. Nous le devons enfin à nos enfants et petits enfants afin que jamais ils n’oublient que, 66 ans après, ce combat pour la liberté continue.
Mesdames, Messieurs,
Je voudrais vous dire avant toute chose que je mesure l’honneur et la charge qui m’incombent de célébrer avec vous les 800 ans de la pose de la première pierre de notre Cathédrale.
L’honneur de prendre la parole en cette circonstance, en ce lieu.
Nous ressentons sans doute tous ici, grâce à la majesté du lieu et à la force de son histoire, que nous célébrons ce soir bien plus qu’un anniversaire.
Bien sûr, chacun d’entre nous a conscience que ces 8 siècles d’existence que nous honorons aujourd’hui suffisent à exiger de nous un immense respect. Ils nous l’intiment. Ils nous l’imposent.
Mais en affirmant que nous célébrons ici bien plus qu’un anniversaire, fut-il plusieurs fois centenaire, je veux exprimer la conviction qui est la nôtre : cette Cathédrale est le joyau de notre territoire.
Monument emblématique de notre Ville, la Cathédrale Notre-Dame-de-Reims est d’abord intimement liée à l’Histoire de France.
Lieu privilégié du Sacre de nombreux Rois de France, elle est connue du monde entier pour l’équilibre exceptionnel de son architecture , la richesse et la grâce de sa statuaire.
Mais en tant que Maire de Reims, en tant que représentante des Rémoises et des Rémois au nom desquels je prends la parole ce soir, je veux vous dire que je vois dans ces célébrations la marque d’une relation profonde et intime, complexe et passionnelle entre une Ville et son patrimoine.
Mesdames, Messieurs,
C’est enfin le jour J et je suis vraiment très heureuse de vous voir tous ici réunis en ce jour, heureuse et émue d’inaugurer enfin le Tramway que nous avons tant attendu !
Aujourd’hui, nous en sommes tous conscients, nous vivons un moment historique pour notre agglomération.
Depuis 1880 en effet, Reims entretient avec son Tramway une relation passionnelle, une relation faite d’attachements et de renoncements successifs.
Je ne reviendrai pas sur la tentative qui a échoué en 1993, d’autres le feront peut-être.
Aujourd’hui, c’est une toute nouvelle page de cette histoire que nous écrivons ensemble.
Avec ce nouveau mode de transport qu’est le Tramway, un mode de transport ultra-moderne, accessible à tous, aux jeunes, aux personnes à mobilité réduite, aux parents avec poussette et aux personnes âgées, un mode de transport propre et respectueux de l’environnement, nous renouons fièrement avec le passé de Reims tout en nous projetant vers l’avenir avec confiance.
Depuis 3 ans, comme Maire et Présidente d’agglomération, avec Alain Lescouet, premier Vice-Président de l’Agglomération en charge des transports, qui a suivi le dossier dès son origine, nous avons mené la réalisation des travaux liés au Tramway en imaginant les nombreuses transformations qui allaient s’opérer dans chaque quartier traversé.
Depuis mon élection en mars 2008, j’ai eu à participer à des choix stratégiques sur certains aménagements et notamment en matière de mobilier urbain.
Mais aussi, comme tous les habitants, j’ai vu et assisté à l’évolution de l’immense chantier qui s’est ouvert dans notre ville.
Nous avons eu à en supporter les désagréments, même si nous savions que cette gêne serait provisoire et qu’une fois les travaux terminés, nous pourrions profiter pleinement de cette petite révolution que représente le Tramway.
Ce jour est enfin arrivé. Et quand je regarde aujourd’hui ce à quoi ont abouti ces années de chantiers, je peux vous dire que je suis à la fois heureuse, fière, et émue par ce résultat.
Grâce à une collaboration fructueuse entre les équipes de MARS et celles de Reims Métropole, nous avons pu respecter des délais très serrés afin de limiter dans le temps la gêne provoquée par les travaux.
Je tiens à remercier tous les agents et tous les ouvriers qui se sont mobilisés, qui sont les premiers grâce auxquels ce pari a pu être gagné. Cette réussite est avant tout la leur et je veux leur dire toute ma gratitude.
Beaucoup de choses ont été dites, beaucoup de choses on été écrites sur le Tramway. Aujourd’hui, il contribue non seulement une réalité, mais il est aussi une évidence.
Je voudrais dire que le Tramway, ce n’est pas seulement un moyen de transport. C’est bien plus que cela.
J’ai eu le plaisir de réunir mercredi après-midi à la Cartonnerie les agents de la ville, de Reims Métropole, du Centre communal d’action sociale, de la Caisse des écoles et de la Régie des équipements municipaux sportifs, pour la traditionnelle cérémonie des vœux.
Cet événement a été l’occasion de rendre hommage, au nom de tous les élus de la ville et de Reims Métropole, à l’ensemble de nos agents pour le travail accompli au cours de l’année 2010.
J’ai tenu à leur redire avec force combien leur mobilisation et leur dévouement quotidiens font honneur au service public.
Je tiens également à remercier Starlion qui nous a fait le plaisir d’interpréter avec brio quelques unes de ses chansons et a ainsi contribué à faire de ces vœux un événement festif et musical.
Je vous propose de retrouver l’intégralité de mon discours en vidéo :
Mesdames, Messieurs,
Je suis heureuse de vous accueillir pour mes troisièmes vœux aux Corps constitués, à la presse et aux forces vives ici présentes en cette salle des Fêtes de l’Hôtel de Ville.
Ces vœux revêtent pour mon équipe et moi-même une importance particulière, car ils marquent une étape dans notre action municipale. Nous serons en effet à mi-mandat dans 2 mois. Vous l’aurez constaté, la ville change, elle change avec ses habitants, et c’est pour moi l’occasion de dire quelques mots sur l’action déjà accomplie.
Reims bouge, Reims rayonne, prend enfin la place qui est la sienne : celle d’une grande métropole du Grand Est. Aujourd’hui, Reims est une ville qui se projette et dont on parle, une ville dont les chantiers et les expériences, comme la rénovation urbaine et le projet urbain Reims 2020 servent de modèle.