Ce weekend se tenait la 17ème édition du Forum des Associations de Reims. Avec plus de 350 associations présentes, cette édition a été particulièrement réussie.
Ce grand moment de la vie associative rémoise est dédiée à toutes ces femmes et tous ces hommes, membres d’associations, bénévoles qui donnent de leur temps tout au long de l’année pour nous faire partager leur enthousiasme et leur passion.
Les deux jours que dure ce Forum leur est dédié. Deux journées durant lesquelles les nombreux visiteurs ont pu assister aux différentes animations proposées par ces Rémoises et ces Rémois dévoués.
En cette année européenne du bénévolat et du volontariat, cette manifestation résonne d’autant plus comme une occasion de rendre hommage à l’engagement associatif et les valeurs collectives qu’elle véhicule : partage, transmission du savoir et apprentissage de la citoyenneté, solidarité et don de soi.
Le thème que nous avons choisi pour cette 17ème édition : « L’Education populaire et l’engagement associatif, une richesse de territoire » s’inscrit bien dans cette démarche de valorisation de ces valeurs humanistes qui font l’honneur de l’engagement associatif.
Nous avons la chance, ici à Reims, de posséder un tissu associatif d’une extrême richesse. C’est très encourageant quand on sait combien l’activité d’un territoire et sa vitalité s’éprouvent dans la diversité et la richesse des projets associatifs qui s’y déploient.
Qu’il s’agisse de l’emploi ou de l’insertion, des services à la personne, de la préservation du lien social ou de la défense du développement durable, les synergies de notre territoire sont multiples et les engagements nombreux.
En tant que Maire de Reims, je mesure combien le travail des associations est un relais efficace et indispensable de toute politique économique et sociale.
Aux bénévoles et volontaires, je veux redire que leur implication sur notre territoire, dans la préservation de sa cohésion sociale ou son développement économique, sont des atouts précieux sans lesquels aucune politique ne peut être faire valoir ses ambitions.
Il n’est de ville véritablement démocratique que celle qui donne toute sa place à ses habitants, une ville qui fait le pari de l’intelligence collective, à l’image des Conseils de Quartiers.
Devant le nombre d’associations présentes pour ce Forum, les centaines de volontaires mobilisés et les dizaines de manifestations organisées, j’ai la certitude que ce pari est aujourd’hui gagné.
Hier avait lieu la pose de la première pierre de la future chaufferie bois de Croix Rouge.
Deux secteurs sont concernés par ce projet d’utilisation du bois comme nouvelle source d’approvisionnement : Croix-Rouge et la zone Murigny 1.
Les bénéfices de ce projet sont nombreux.
Ils sont tout d’abord environnementaux : cette chaufferie nous permettra en effet de faire passer la production de chauffage via des énergies renouvelables de 36 à 50%.
Ils sont également économiques. Les locataires via les bailleurs sociaux, les établissements scolaires et universitaires, ainsi que le CHU bénéficieront d’une TVA de 5,5% contre 19,6% aujourd’hui. Cela engendrera une baisse significative de la facture estimée à près de 10%.
Ce projet de construction d’une chaufferie bois s’inscrit dans une politique globale de réduction des charges locatives, dont je rappelle qu’elle constituait un engagement fort de mon programme électoral et que j’ai eu à cœur de lancer dès mon élection.
Il faut rappeler que ce plan ambitieux de réduction des charges locatives se décline en trois volets complémentaires : la gestion des ordures ménagères, la rétrocession de l’entretien des espaces extérieurs des bailleurs et la question du chauffage urbain.
Enfin, n’oublions pas que cette chaufferie représente un véritable bénéfice en terme de création d’emploi pour la ville de Reims, puisqu’elle permettra la création de 15 à 20 emplois non délocalisables.
Discours de présentaton du Grand Projet Urbain Reims 2020
envoyé par adelinehazan. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
En lançant le grand projet urbain REIMS 2020 nous avions d’abord la volonté d’une grande ambition pour notre territoire. Cette ambition, c’est vouloir, à partir d’un diagnostic commun,d’un vécu partagé, de la mise en commun des enjeux, renforcer l’attractivité de notre territoire. C’est créer un bassin de vie qui comptera parmi les métropoles de demain.
La ville que nous voulons doit être le lieu qui permet l’émancipation de chacun. Le lieu de « tous les possibles ». Le cadre qui permet de structurer le lien social. Ce que nous voulons, c’est que la ville redevienne un atout pour ses habitants et qu’elle ne soit pas vécu comme une obligation, une injonction, ou pire encore, une relégation. Une ville voulue, et non une ville subie.
A Reims comme ailleurs, la ville s’est peu à peu transformée, rendant les conditions de vie et de transports plus difficiles pour les habitants. C’est pourquoi nous pensons indispensable de construire un nouveau modèle de ville pour les générations futures. Comment faire pour y parvenir ? Quelques principes fondateurs ont guidé notre réflexion tout au long de la démarche.
Tout d’abord nous avons voulu partir d’une vision commune de la cité, partagée entre tous, habitants de tous les quartiers, de tous les âges,appartenant à toutes les catégories socio-professionnelles, étudiants, commerçants, entrepreneurs, artistes…. Cela a été, je l’ai rappelé tout à l’heure, le sens de la 1ère phase de Reims 2020, que de confronter nos analyses sur l’existant, d’affiner le diagnostic des forces et faiblesses de notre territoire. Ce point est fondamental ; il faut avant tout, pour construire un projet urbain, partir de notre histoire, et la partager.
J’ai été heureuse d’ouvrir aujourd’hui le Congrès National des Parcs Naturels Régionaux qui se tient à Reims jusqu’au vendredi 8 octobre. Je tiens d’ailleurs à féliciter Dominique LEVEQUE, Président du Parc Naturel Régional de la Montagne de Reims, et son équipe pour la qualité de l’organisation de cet évènement particulièrement important pour notre territoire. En cette année internationale de la biodiversité, ce sujet sera au cœur des échanges durant ces trois jours.
Depuis près de 40 ans, les Parc Naturel Régionaux sont des acteurs incontournables dans la préservation du patrimoine rural, de la biodiversité et du développement durable. Ces lieux de vie, ces territoires à préserver contribuent au rayonnement de nos territoires. Leurs projets s’appuient au quotidien sur les compétences des collectivités.
La ville de Reims s’est s’associée à la Fédération Départementale des Syndicats d’Exploitants Agricoles autour de la manifestation « La campagne à la ville », que j’ai inaugurée ce matin. Les Rémois en célèbrent aujourd’hui la 15e édition. Notre ville partage avec l’activité agricole une histoire et des projets. Les Rémois prennent difficilement la mesure de cette richesse, de ce patrimoine, et du potentiel qu’il représente, en termes de tourisme, de rayonnement et d’activité.
Cette manifestation est l’occasion de faire découvrir l’agriculture de notre région, de façon pédagogique et ludique, à tous les Rémois. La thématique retenue pour 2010 – le blé, de la graine à l’assiette – nous permet d’être pédagogiques et ludiques. L’exposition montre très bien ce parcours du blé, depuis les champs jusqu’à l’assiette, dans toute la diversité de ses usages. C’est aussi une façon pour nous de rendre hommage à la diversité biologique, en cette année 2010, année internationale de la biodiversité.
L’agriculture, aujourd’hui, n’offre pas seulement des débouchés alimentaires. De belles perspectives ont été ouvertes dans notre région autour des textiles, cosmétiques, détergents, isolants, biocarburants et bioplastiques… Nous travaillons tous ensemble, avec les producteurs, les coopératives et les autres organisations professionnelles agricoles, avec les établissements d’enseignement comme le lycée agricole de Thillois, et avec les partenaires commerciaux rémois.


L’entreprise DERET, installée sur le territoire de notre agglomération depuis novembre 2009, a présenté cet après-midi ses projets de développement. Cette entreprise livre des marchandises dans l’agglomération en utilisant des véhicules électriques qui ne rejettent pas de CO².
C’est bien évidemment l’emploi qui est notre principale préoccupation et le premier objet de notre satisfaction. L’arrivée de cette entreprise à Reims en novembre dernier a été synonyme de la création d’une dizaine d’emplois. Le projet d’extension du site à quelques kilomètres de la ville nous rend optimistes pour le développement de l’emploi dans cette activité.
J’ai procédé aujourd’hui à la signature du nouveau protocole d’efficacité énergétique 2010-2012. Il engage la Ville de Reims et EDF dans des actions concrètes de maîtrise de la demande d’énergie. En cette période où tous les regards sont tournés vers Copenhague, on sait combien les démarches d’économie d’énergie ont du sens, autant pour le confort de notre vie quotidienne que pour l’avenir de notre territoire et pour l’équilibre de notre planète.
Le protocole que nous avons signé aujourd’hui s’inscrit dans le dispositif des Certificats d’Economies d’Energie. Il s’agit d’inciter les fournisseurs d’énergie à accompagner les consommateurs pour les aider à mettre en place des actions d’économies d’énergie. Cette démarche répond à notre préoccupation d’améliorer l’efficacité énergétique de notre patrimoine municipal, pour réduire les coûts et l’impact sur l’environnement, tout en préservant le confort des utilisateurs.
Nous avons procédé aujourd’hui à la signature des textes qui organisent la collaboration de la ville et de la région pour le développement de notre territoire. J’ai l’habitude de me faire l’avocate de tout ce qui amène les collectivités à travailler ensemble. Au terme d’une réflexion de grande ampleur, que nous avons mené ensemble autour du projet urbain Reims 2020, je suis encore davantage convaincue de cette nécessité de travailler ensemble, dans tous les domaines, pour donner à notre territoire toutes ses chances.
Ce cadre de travail est l’occasion d’affirmer la place de notre agglomération comme métropole interrégionale au Nord Est du Bassin Parisien, de soutenir le développement économique et de placer les habitants au cœur de notre projet. Nous insistons sur la promotion du développement durable, en lien avec les communes, le pays rémois et les territoires rémois.
Toute cette démarche s’appuie sur notre complémentarité et sur l’expression de tous les acteurs locaux : conseil de développement, Pays rémois, communes de Reims Métropole. Nous contractualisons cette collaboration autour d’un accord-cadre conclu pour 4 ans (2007 à 2010) entre la Région et Reims Métropole. Cet accord-cadre formalise nos engagements réciproques. Il prévoit des conventions d’application. Ces conventions listent les opérations pour lesquelles le concours financier régional est envisagé.
Je suis heureuse d’avoir participé, lundi 5 octobre, à l’inauguration de la nouvelle halte urbaine Franchet d’Espertey qui fonctionne depuis le 31 aout à la satisfaction de tous.
Elle est fondamentale à plusieurs titres.
D’abord par son articulation avec le TGV Est puisqu’elle relie la gare centrale en 3 minutes. Reims est à 45 minutes de Paris. C’est une nouvelle opportunité offerte à notre agglomération et à notre région.