Afin de fêter l’arrivée de la première rame de tramway à Reims, la compagnie « Beau Geste » a fait deux représentations à Reims. La première a eu lieu le vendredi 26 mars sur le parvis de la Cathédrale et la seconde s’est tenue le samedi 3 avril aux abords du marché du Boulingrin.
Ce spectacle est particulièrement surprenant et poétique, car il s’agit d’une danse entre un homme et une pelleteuse de chantier. Il semble que ces représentations aient ravi les Rémois en témoigne le nombre important de spectateurs.
Nous sommes heureux et fiers d’exposer au musée des Beaux-Arts de Reims, pendant trois mois, les œuvres monumentales de Léonard FOUJITA.
Notre ville entretient un lien spécifique avec cet artiste. Léonard FOUJITA a choisi notre ville. Il a voulu être baptisé dans notre cathédrale. Il nous a fait don d’une chapelle qu’il a lui-même conçue, fait construire et décoré, Notre-Dame de la paix, qui rayonne encore aujourd’hui et qui attire de très nombreux touristes dans notre ville, chapelle dans laquelle il a été inhumé en 1968.
Cette chapelle est un repère dans notre ville. Il y repose depuis 1968. Sa veuve, Kimiyo FOUJITA, l’y a rejoint l’année dernière. Elle a légué à notre ville trois nouvelles œuvres de l’artiste. C’était vraiment le moment d’organiser une rétrospective.
Cela a souvent été dit et écrit, l’œuvre de Léonard FOUJITA joue à merveille sur la gamme de l’ambivalence et de la conciliation des contraires. C’est de la rencontre entre l’orient et l’occident que nait la magie de FOUJITA. Il a hérité de l’orient son trait et ses fameux fonds blancs préparés au talc. Il a retenu de l’occident ses figures classiques.
Et il s’est inspiré, tout au long de sa vie, des influences de son temps, artistiques et historiques. C’est un témoignage à la fois empreint de légèreté et de gravité qu’il nous a légués. De légèreté en écho à celle de sa vie parisienne des années 1930, et de gravité en référence aux événements vécus au Japon dans les années 1940.
En se spécialisant dans les formats très importants qui se prêtent aux décors monumentaux, il a peint à sa façon la démesure de son époque.
Nous avons lancé hier soir la nouvelle saison du festival Méli’môme. Ce festival rayonne depuis plus de vingt ans, dans notre ville et au-delà. Il arrive souvent que les acteurs culturels d’autres régions m’interpellent à son propos. Méli’môme est un exemple pour beaucoup de villes et pour beaucoup d’artistes.
Cette année, la ville de Reims a lancé un service simplifié pour les jeunes parents. Nous avons affiché dans la ville notre volonté de tout faire pour que les bébés aient envie de vivre à Reims. Au-delà des services de garde, qui sont la première urgence lorsqu’une famille accueille un enfant, nous offrons aux familles un cadre particulièrement riche pour l’éveil de leurs enfants. C’est bien de cela qu’il s’agit avec le festival Méli’môme.
Notre histoire culturelle se caractérise par la recherche d’une ouverture au monde et du respect de la création. La filiation de « Reims, Scènes d’Europe » est celle-là : elle remonte à ceux qui savaient que le monde divisé et abattu par la guerre se reconstruirait par la culture et grâce à la culture.
Reims est la ville de la reconstruction et de la réconciliation. Elle a connu ces périodes pendant lesquelles la nécessité d’être solidaires du reste du monde s’impose. La connaissance des cultures étrangères est une des conditions de cette solidarité.
Nous pouvons penser au festival mondial de théâtre universitaire de Nancy qui accueillait les créations de la jeunesse d’Europe. Bien sûr, nous pensons aussi au festival d’automne. « Reims Scènes d’Europe » partage cet héritage. Nous l’’inscrivons au cœur de ces confluences et de l’histoire d’ouverture de la culture française. Cette ligne directrice amène une transversalité des lieux, des disciplines, mais aussi des origines.
Reims se positionne aujourd’hui à la pointe de la création musicale. Des artistes de musique électronique comme Yuksek ou Brodinski ont acquis une renommée internationale et se produisent sur les scènes les plus prestigieuses du monde entier. Au point que la presse française, unanime, qualifie le phénomène de “Reims Academy”. L’édition 2009 du festival Elektricity est l’occasion de montrer aux Rémois et aux amateurs de la musique électronique la place qu’occupe la scène Rémoise.
Dans l’édition d’octobre de VRi, le magazine municipal, nous avons glissé un CD sur lequel figurent 21 titres de 21 artistes rémois. C’est une initiative inédite. 100.000 exemplaires de ce CD sont offerts au Rémois, grâce au travail de la Cartonnerie et à la participation de plusieurs mécènes. J’ai eu le plaisir de remettre un disque d’or symbolique aux artistes, hier au Grand Théâtre.
La soirée d’ouverture exceptionnelle d’hier, avec Yuksek et Laurent Garnier, sur le parvis de la cathédrale de Reims, a rencontré un succès formidable. Chacun a pu retrouver l’esprit du lieu, qui se prête très bien à la fête et au rassemblement. Chacun a pu observer que toute la ville rassemblée sait être au rendez-vous lorsque la qualité, l’originalité et l’audace sont au programme.
Je suis heureuse de retrouver cette équipe et ce festival. Nous nous connaissons depuis longtemps. La reprise de ce festival est une réussite.
Elle montre que Reims n’est pas une ville endormie, dès lors que l’on réveille des festivals, comme celui-ci, qui contribuent à sa vitalité.
C’est une réussite aussi parce que ce moment convivial et artistique ne donne aucun signe de fatigue, au contraire. J’y viens avec plaisir et j’y reviendrai avec plaisir.
Pendant une semaine, le festival donnera aux intrigues et aux secrets de notre ville une profondeur artistique. En mêlant tous les arts, il ouvre ses portes au plus grand nombre. Ce sont ces rendez-vous qui font la richesse et la vitalité d’une ville. Comme vous le savez, nous travaillons en ce moment avec l’ensemble des acteurs culturels de Reims pour donner un cadre commun à nos ambitions. C’est le sens des « Rencontres Culture » que nous organisons sur chacun des thèmes qui nous préoccupent particulièrement.
Chaque année, le rendez-vous du concert pique-nique au Parc de Champagne est un succès. Il donne aux Rémois une belle occasion de se rassembler, de profiter ensemble de leur parc et d’apprécier la musique dans une ambiance festive.
Samedi dernier, avec Monsieur Charles en première partie et le virtuose cubain Arturo Sandoval, nous avons à nouveau eu le plaisir de partager un très bon moment ensemble, avec les jeunes, les familles, les amis de Reims. La météo capricieuse ne nous a pas empêché d’apprécier l’instant.
Bravo et merci aux artistes et à toutes les équipes mobilisées - services municipaux, secouristes, équipes des Flâneries musicales, etc. - pour faire de cette fête une réussite !
Comme chaque année depuis 28 ans, le 21 juin est synonyme de la Fête de la Musique. Cette année encore, la fête a été belle à Reims, où de nombreux musiciens amateurs ou professionnels ont joué dans les rues. Il y en avait pour tous les styles : de la musique du monde, du rock, du hip-hop, de la chanson française, … .
Si ce rendez-vous m’a permis de réécouter des artistes rémois connus, il fut aussi l’occasion de découvrir de nouveaux talents.
Cette année, la Fête de la Musique s’est déroulé en même temps que les Sacres du Folklore. Ainsi, durant tout le week-end, le rémois ont pu assister à des représentations de danse folklorique de troupes venant de différents pays, comme la Slovaquie ou le Bénin.
Mon seul regret aura été le temps, que j’aurais préféré plus ensoleillé.

(Photo : Alain Hatat)
Hier soir, les 20èmes Flâneries Musicales s’ouvraient avec un concert de Jazz de Liz McComb dans la Cathédrale. Ce concert a été l’occasion pour de très nombreux rémois - le concert était complet - de réécouter ou découvrir cette très grande voix du Jazz et du Gospel.
J’ai trouvé sa prestation pleine d’énergie et d’émotion. Le public a d’ailleurs salué la qualité de son concert par de longues minutes d’applaudissement, amplement méritées.
Ce concert lance un mois dédié à toutes les formes de musique. En effet, dès ce soir, la programmation classique des Flâneries débute ; dimanche, la musique prend le contrôle de ville avec la Fête de la Musique et durant tous l’été de nombreux concerts sont programmés sur la scène du Cryptoportique.

J’ai inauguré mercredi dernier, avec les associations et les artistes qui ont participé à ce projet, la fresque du passage souterrain de la gare Maison Blanche.
Je suis heureuse de rendre hommage aux associations, aux habitants et bien sur aux artistes qui ont participé à cette fresque. J’ai l’habitude de dire que l’art et la culture remplissent leur office lorsqu’ils conduisent chacun à s’étonner, à s’intéresser à autrui, à mieux découvrir son environnement.