Adeline Hazan, maire de Reims Fil RSS

Archive pour la catégorie Culture

Inauguration de la “Galerie de Culture”

Samedi 3 décembre 2011 | Par Adeline Hazan | Culture | Soyez le premier à réagir

galerie-cultureAujourd’hui avait lieu l’inauguration de “La Galerie de Culture”, le Point Info Culture de la ville de Reims.

Situé place Myron-Herrick, sur l’aile gauche de l’Opéra, ce lieu aura pour mission principale d’informer le public sur l’offre culturelle des structures rémoises, à Reims bien sûr, mais également sur l’ensemble de l’agglomération voire au-delà. En réalité, nous attendons de ce lieu qu’il réponde à plusieurs objectifs.

Tout d’abord, nous l’avons pensé comme un véritable service mis à la disposition des Rémois et des touristes au quotidien. Le public pourra trouver ici toute la documentation nécessaire relative aux événements culturels se déroulant au sein de la ville. Un énorme travail de référencement a été réalisé sur l’ensemble des lieux culturels rémois, depuis les grandes scènes jusqu’aux maisons de quartiers et aux associations.

Une borne libre service permettra d’ailleurs de se renseigner sur tous les événements, par le biais de critères de recherche sur une base de données que nous avons créée avec la Direction des Systèmes d’Information et Télécoms.

Ce lieu sera également un relais de communication, situé en centre ville, mais qui concernera l’ensemble des structures culturelles rémoises.  C’est donc une véritable volonté d’accompagner les Rémois dans leur recherche d’activités culturelles qui a présidé à la création de ce lieu.

Il était par ailleurs pour nous très important que l’ensemble de l’offre culturelle rémoise soit présentée, dans sa totalité. C’est cette volonté et cette exigence qui nous a conduit à imaginer ce lieu de manière à ce qu’il soit conforme à l’image de notre politique culturelle : ambitieux et accessible, éclectique et varié.

Alors même que la richesse et le dynamisme de la vie culturelle rémoise est reconnue par tous, l’ouverture de cette Galerie de Culture va nous permettre de continuer à populariser auprès du public l’ensemble des arts existants.

Gratuité des Médiathèques : les contre-vérités de L’Union

Vendredi 25 novembre 2011 | Par Adeline Hazan | Culture, Humeur | Soyez le premier à réagir

Mercredi, L’Union titrait à sa Une “Médiathèques de Reims : La ville met fin à la gratuité”.

La journaliste responsable de l’article, reprenant des documents qui lui avaient été allègrement fournis par l’opposition UMP de la Ville mais refusant de prendre en compte les précisions et rectifications apportées par Serge Pugeault, mon adjoint en charge de la culture, a ainsi pu écrire un certain nombre de contre-vérités inadmissibles qui ont légitimement inquiété un certain nombre d’habitants.

Je veux donc ici rétablir la réalité des faits :

1/ Contrairement à ce que cette journaliste affirme, la Ville de Reims n’a en aucun cas mis fin à la gratuité des médiathèques. L’accès à l’ensemble des médiathèques et bibliothèques de la Ville de Reims reste libre et gratuit pour tous. Chaque personne peut y entrer, consulter la presse et les différents documents proposés, utiliser l’ensemble des services qui sont en libre accès, et ce de façon totalement gratuite.

En revanche, pour emprunter des livres et des DVD, il faut avoir une carte d’adhésion.

Cette carte est dorénavant donnée gratuitement à tous les jeunes de moins de 18 ans (auparavant, n’ étaient concernés que les moins de 16 ans), ainsi qu’aux personnes suivantes : les demandeurs d’emploi et bénéficiaires du RSA rémois et non rémois (ainsi que leurs enfants rattachés au foyer), les titulaires de la carte familiale de solidarité, les personnes inscrites à la mission locale, les personnes handicapées.

Ce qui change en réalité :
-    les tarifs adultes rémois passent de 10 € à 12 € et de 25 € à 28 € pour les non-rémois (ils n’avaient pas été modifiés depuis 2003)
-    un demi-tarif est appliqué aux étudiants et aux jeunes de 18 à 25 ans.

Cette dernière disposition permet de traiter de manière équivalente les jeunes travailleurs, dont les revenus sont souvent modestes lors de l’entrée dans la vie professionnelle, et les étudiants, qui ont par ailleurs accès gratuitement à la Bibliothèque universitaire. Sur 31 000 adhésions aux bibliothèques de Reims, 80% sont gratuites. Les 18-25 ans représentent 5 900 inscrits.

A titre de comparaison :

- A Nantes, le plein tarif est de 12 € pour les résidents et de 6 € pour les étudiants
- Au Mans, le plein tarif est de 10 € pour les résidents et pour les étudiants
- A Bordeaux, le plein tarif est de 12 € pour les résidents et de 9 € pour les étudiants

2/ Derrière l’affirmation outrancière et ridicule « La Ville veut faire payer les enfants » de l’article, se cache une seconde contre-vérité.

Il ne s’agit en réalité que de la participation aux ateliers dont le tarif est établi à 2€ par jour et par enfant et de 3€ par jour pour les adultes. Ne sont concernés que les ateliers organisés pendant les périodes de vacances pour des individuels, qui se déroulent sur plusieurs jours et font appel à un intervenant. Ces ateliers restent gratuits pour les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires du RSA ou encore les personnes inscrites à la mission locale.

Restent également gratuits tous les ateliers à destination des groupes scolaires rémois (primaires, collèges et lycées), des groupes des Maisons de Quartier, des Centres de Loisirs rémois. Enfin, sont exclues de ce dispositif les animations classiques dans les bibliothèques : l’heure des bébés, les clubs de lecture, les BB lecteurs, les gouters philo, les actions diverses autour de la lecture et de l’écriture…

Si elle avait pris le temps de consulter ces informations et ne s’était pas contentée de reproduire les arguments de l’opposition municipale, la journaliste de L’Union aurait sans doute évité à son journal de publier un article mensonger et volontairement caricatural.

Toute mesure ou décision politique doit pouvoir faire l’objet de discussions. Elle doit pouvoir être contestée, débattue,  soutenue, selon les opinions des uns et des autres. C’est l’essence même de la démocratie.

Encore faut-il que le débat puisse se faire autour d’éléments objectifs et vérifiés. N’est-ce pas là précisément le travail de tout journaliste, loin du sensationnel et de toute tentative de désinformation ?

Clôture du 800ème anniversaire de Notre-Dame-de-Reims : retour sur un événement historique

Mardi 25 octobre 2011 | Par Adeline Hazan | Culture, Vie dans la Cité | Soyez le premier à réagir

Après 6 mois de festivités, d’événements culturels et touristiques,  le 800ème anniversaire de notre Cathédrale a donc pris fin dimanche soir.

Cet événement historique, nous ne le dirons jamais assez, a été un véritable succès.

Succès tout d’abord au regard de l’incroyable attractivité et dynamisme qu’il a engendré sur l’ensemble de notre territoire et de notre région. Car le 800ème anniversaire de la Cathédrale, c’est avant tout des dizaines d’événements culturels, musicaux, historiques et touristiques qui se sont inscrits dans une programmation riche et diversifiée, que nous avons voulu accessible au plus grand nombre.

Les retombées économiques du 800ème sont tout à fait encourageantes : l’hôtellerie restauration a annoncé une hausse de 10% de son chiffre d’affaire et une fréquentation totale en hausse de 19% par rapport à 2010 sur la période de mai à septembre. D’un point de vue médiatique, le succès a également été au rendez vous comme en attestent les plus de 950 articles consacrés aux 800ème dans les médias du monde entier. Quant à la fréquentation touristique, sur la période allant de mai à septembre, nous avons eu 42% de touristes français et 8% de touristes étrangers supplémentaires par rapport à 2010. Ces chiffres sont considérables.

Mais au-delà de l’impact extraordinaire que ce 800ème anniversaire a eu sur l’attractivité et le dynamisme de notre territoire, je mesure également le succès de cet événement à sa capacité de rassemblement. Ces festivités ont été, je l’ai dit, le symbole d’un dynamisme retrouvé et d’une Ville qui rayonne.  Mais j’y vois aussi et avant tout le symbole d’une Ville unie, ouverte aux autres, rassemblée et solidaire, une Ville dont les Rémois peuvent être fiers.

J’ai par exemple été très touchée de l’implication des bénévoles et du tissu associatif dans l’organisation du 800ème, preuve que chacun s’est senti concerné par cette grande fête populaire.

Comment ne pas évoquer également l’incroyable succès du spectacle « Rêves de couleurs »,  réalisé par Skertzo, la référence française en matière de mise en lumière de bâtiments historiques. Nous avions conçu ce spectacle avec l’idée d’en faire l’événement majeur des célébrations du 800ème anniversaire de la cathédrale. Avec plus de 300 000 spectateurs en 6 mois, ce pari a largement été remporté.

La mise en lumière de la Cathédrale a fait parler de Reims au-delà de nos frontières, créant ainsi un pôle d’attractivité supplémentaire pour les touristes. Et cet impact se prolongera encore longtemps puisque le spectacle sera repris à Noël et l’année prochaine.

J’ai toujours considéré que les grands projets culturels étaient une chance pour un territoire, s’ils étaient mis au service d’une ambition. Avec les festivités liées au 800ème, nous avons prouvé qu’il était possible, avec de la volonté politique et de la créativité artistique, de combiner ambition et accessibilité, fête populaire et dynamisme d’un territoire, festivité et attractivité. Nous avons prouvé que les grands événement culturels ont un impact concret sur le développement d’un territoire et qu’ils sont susceptibles de créer une dynamique qui profite à tous.

Un grand merci à toutes et à tous d’avoir permis de faire de ce 800ème de notre Cathédrale un événement qui restera longtemps dans la mémoire des Rémois.

Pourquoi je ne m’opposerai pas à la venue de Bertrand Cantat à la Comédie

Jeudi 29 septembre 2011 | Par Adeline Hazan | Culture, Vie dans la Cité | Commentaires (2)

J’ai été interpelée lundi soir durant le Conseil Municipal quant à la venue de Bertrand Cantat à Reims le 15 octobre prochain, dans le cadre de la saison 2011-2012 de la Comédie.

Je tiens tout d’abord à rappeler qu’il ne m’appartient pas d’intervenir sur la programmation artistique de la Comédie. Il n’y a pas ici de risque de trouble à l’ordre public, et je reste attachée au respect de prérogatives qui sont les miennes.

Par ailleurs, quoi que l’on pense de l’homme, Bertrand Cantat a purgé sa peine. Si je peux comprendre le malaise que sa présence peut provoquer chez certains, il n’est pas de notre responsabilité de lui infliger une double peine et de lui interdire de mener une carrière artistique.

Pour autant, devant l’émotion suscitée chez certaines associations par sa venue, j’ai souhaité m’entretenir personnellement de cette question avec Ludovic Largarde, directeur de la Comédie.

Celui-ci m’a rappelé que la pièce, « Le cycle des femmes : 3 histoires de Sophocle », avait été programmée avant même d’avoir connaissance de la participation de Bertrand Cantat. Plusieurs représentations devant avoir lieu, dont certaines sans Bertrand Cantat, il sera possible aux spectateurs de la Comédie de ne pas assister aux représentations en sa présence. Cela me semble important au regard des convictions de chacun.

Au-delà du cas de Bertrand Cantat, je veux rappeler que le combat contre les violences faites aux femmes a toujours fait partie de mes priorités.
Depuis mon élection, j’ai notamment créé une délégation à l’égalité entre les femmes et les hommes et mis en place un ensemble d’actions - aussi bien vers les citoyens rémois qu’en interne vers les agents de la collectivité - en faveur de l’égalité homme-femme.

La mise en place d’une Biennale pour l’égalité entre les femmes et les hommes correspond également à notre volonté de mobiliser la ville tout entière autour de ce combat, afin que chacun prenne la mesure des combats que les femmes peuvent mener pour leurs droits dans beaucoup de pays au monde.

C’est aussi dans ce sens que j’étais mercredi dernier aux côtés de Martine Aubry pour signer un pacte sur l’égalité homme-femme. Celui-ci sera au cœur du projet que tous les socialistes porteront lors de la prochaine présidentielle.

Cantonales : Les choix irresponsables de la droite rémoise

Mardi 22 mars 2011 | Par Adeline Hazan | Culture, Humeur | Soyez le premier à réagir

Au lendemain du premier tour des élections cantonales, un constat s’impose : bien que la gauche en général et le PS en particulier soient arrivés en tête du scrutin, nous ne pouvons  nous réjouir de ces résultats. A bien des égards, cette élection marque en effet un double mouvement de recul démocratique et républicain.

Recul démocratique, parce que le fort taux d’abstention des électeurs, dont je note d’ailleurs avec regret qu’il est à Reims plus élevé que la moyenne nationale, nous interroge collectivement sur la vitalité de notre démocratie et la capacité des partis politiques à entendre et répondre à la désespérance d’une partie de la population.

Recul républicain ensuite, puisqu’à ce phénomène d’abstention s’ajoute la montée du Front National, présent au second tour sur deux cantons de notre agglomération et sur 11 cantons du département.

J’invite chacun à bien prendre conscience de la gravité de ces résultats, qui constituent un message fort adressé à l’UMP comme au PS. Si l’effondrement de la droite apparaît ainsi comme une sanction de la politique menée par Nicolas Sarkozy et son gouvernement, ce phénomène de forte abstention et de percée du FN exhorte également la gauche à se rassembler et à proposer une alternative à la fois crédible et responsable aux discours conservateurs - voire réactionnaires - d’une partie grandissante de l’UMP.

Je le dis clairement : partout où la gauche n’est pas en mesure de se maintenir au second tour, elle doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour barrer la route au FN.

Sur cette question, la stratégie de l’UMP est extrêmement préoccupante : « le ni PS ni FN » n’est pas digne d’un parti qui prétend incarner les valeurs républicaines.
Même s’il n’y a parfois pas beaucoup de différence entre les propos de Claude Guéant et ceux de Marine Le Pen, nous savons distinguer la droite républicaine de l’extrême-droite. Nous l’avons largement prouvé dans le passé et recommencerons chaque fois qu’il le sera nécessaire.

Alors même que le Premier Ministre François Fillon appelle publiquement les électeurs de droite à voter contre le FN, prenant ainsi le contre-pied de sa propre majorité et des déclarations du Président de la République, Madame Vautrin et Monsieur Robinet ont choisi pour leur part de renvoyer dos à dos les candidats de la gauche et ceux du FN. Ce choix est à la fois irresponsable et dangereux.

La situation dans la Marne est en effet particulièrement critique. Je remarque néanmoins que nous sommes présents à Reims sur les 5 cantons renouvelables, là où l’UMP est déjà éliminée sur 2 d’entre-eux. Le total des voix de la gauche y est de 44%, devant la droite et le centre à 36%, ainsi que le FN à 20%.

Pour autant, sur les cantons Reims 8 ( qui se trouve sur la circonscription de Madame Vautrin) et Reims 9, où Alain Lescouet et Virginie Coez seront opposés à deux candidats du FN, chaque voix comptera.

De notre côté, les choses sont claires. Aujourd’hui, c’est une nouvelle campagne qui s’ouvre. J’appelle donc à la mobilisation de tous les républicains de gauche et de droite pour faire battre le Front National.
Contrairement à l’UMP, contrairement à Madame Vautrin et Monsieur Robinet, je considère qu’il s’agit là de notre devoir de républicains.

Le 800ème anniversaire de la Cathédrale : une fête attractive et populaire

Mercredi 9 février 2011 | Par Adeline Hazan | Culture, Tramway, Vie dans la Cité | Commentaire (1)

Hier s’est tenue à l’Hôtel de Ville la conférence de presse de présentation du programme du 800ème anniversaire de notre Cathédrale. Un événement que beaucoup d’entre vous attendaient, je crois, avec impatience.

Vous le savez, j’ai toujours eu à cœur d’incarner la fonction de Maire dans ses deux dimensions fondamentales : celle de la gestion quotidienne tout d’abord, de l’attention que nous devons porter à nos concitoyens,  et des efforts constants que nous devons mener pour améliorer leurs conditions de vie.
Mais je ne veux jamais oublier l’autre dimension, tout aussi essentielle de mon action : celle du temps long, celle qui nous engage dans une histoire collective et nous fixe un horizon commun, celle qui consiste à construire l’avenir.

Agir au quotidien et voir loin, voilà les deux principes qui rythment mon action et c’est dans cet esprit également qu’il faut appréhender les grands événements de l’année 2011 qui nous attendent.

2011, l’année des bâtisseurs

L’année qui s’ouvre s’inscrit pour la Ville de Reims comme une année de changement, un tournant important dans son histoire.
Nous avons coutume de dire que Reims bouge, que notre ville est en mouvement, qu’elle se transforme. Mais pour que le mouvement ne se confonde pas avec l’agitation stérile, il nous faut lui imprimer un sens, il faut que ce mouvement nous transporte, tous ensemble, dans une direction précise et vers un but commun.

En 2011, trois événements marquants permettront de relever ce défi :

- Le grand projet urbain Reims 2020 tout d’abord, qui entre dans sa phase de concrétisation et qui donnera au cours des toutes prochaines années un nouveau visage à notre cité ;
- Le tramway ensuite, qui après trois années éprouvantes de travaux dans toute la ville, va enfin être mis en service.
- Et puis bien sûr, le 800ème anniversaire de notre cathédrale sur lequel je reviendrai dans quelques instants.

Vous savez que j’ai tenu à baptiser 2011 « l’année des bâtisseurs ». Il ne s’agit pas là d’une formule artificielle ni d’un simple slogan, mais bien d’une véritable thématique qui incarne notre ambition et autour de laquelle s’articulera toute l’année qui vient.

Cette thématique des bâtisseurs inscrit notre action dans cet horizon commun dont je parlais un peu plus tôt.
Elle donne corps à une conjonction d’événements que l’équipe municipale a voulu célébrer, en rendant bien sûr hommage aux Bâtisseurs d’hier, qui ont su édifier un monument aussi remarquable que la cathédrale de Reims, mais en ayant également à cœur d’honorer les Bâtisseurs d’aujourd’hui.

Lire la suite

Lancement officiel de l’ouvrage ” Reims - La grâce d’une cathédrale”

Jeudi 18 novembre 2010 | Par Adeline Hazan | Culture, Vie dans la Cité | Soyez le premier à réagir

bouquinJ’ai participé aujourd’hui au lancement officiel de l’ouvrage “La grâce d’une cathédrale”. Ce livre initié par Monsieur l’Archevêque Jordan et dont la direction scientifique a été confiée à Patrick Demouy, est remarquable tant par son contenu que par la qualité de la publication. Les meilleurs experts ont été réunis pour raconter notre cathédrale, dans ses dimensions architecturale, patrimoniale et historique. C’est un ouvrage que je recommande assurément.

La Ville de Reims a soutenu cette initiative car ce sera indéniablement le livre scientifique de référence du 800ème anniversaire de la Cathédrale. Rappelons que les festivités débuteront le 6 mai 2011 et que la Ville proposera un programme de grande qualité pour honorer majestueusement ce monument phare de notre patrimoine qui fait la fierté des rémois.

Je vous invite à lire la préface de l’ouvrage “Reims – La grâce d’une cathédrale” que j’ai signé, en cliquant sur le lien.

Des sculptures de Christian LAPIE sur la place Stalingrad

Vendredi 15 octobre 2010 | Par Adeline Hazan | Culture, Non classé | Soyez le premier à réagir

lapie-2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai participé ce matin à l’inauguration de sept silhouettes monumentales en bois sur la place Stalingrad. Elles sont l’œuvre de Christian LAPIE, un artiste rémois, dont les travaux sont reconnus dans de très nombreux pays. Ces œuvres ont été financés par le groupe d’entreprise Prisme et par la société MARS.

Grand succès des Flâneries musicales

Jeudi 22 juillet 2010 | Par Adeline Hazan | Culture | Soyez le premier à réagir

Flâneries musicales 2010C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai assisté hier soir au concert de clôture classique des Flâneries musicales, magnifique Haydn Festival ! sous la direction de Frédéric Lodéon dont l’ensemble du public aura apprécié l’humour et la pédagogie. Félicitations également à l’Ensemble Orchestral de Paris, à la virtuosité de David Kadouch au piano et au talent de Romain Leleu à la trompette. 

Cette 21ème édition des Flâneries aura été une nouvelle fois un grand succès populaire. Je tiens d’ailleurs à remercier chaleureusement M. Christian Labruyère, Président des Flâneries musicales, les salariés et bénévoles de l’association qui ont œuvré pour la réussite de cette édition, mais aussi les services de la Ville de Reims dont l’implication est précieuse.

J’ai entendu les inquiétudes qui ont pu s’exprimer ça et là et je connais l’attachement du public, qui est le mien et celui de mon équipe, aux Flâneries. La qualité de la programmation 2010 aura été au rendez-vous de toutes les attentes, et je sais pouvoir accorder ma confiance à l’association des Flâneries musicales pour nous offrir en 2011 un festival de qualité qui fera résonner la ville de riches sonorités pour de longues années encore.

La culture pour ré-imaginer la ville

Lundi 19 juillet 2010 | Par Adeline Hazan | Culture | Soyez le premier à réagir

 Je participais samedi à un débat intitulé “Ré-imaginer la ville : un enjeu culturel à partager“, organisé par le Parti socialiste dans le cadre des rencontres culturelles d’Avignon. L’occasion de débattre de la place de la culture dans nos projets pour la ville, avec Karine Gloanec-Maurin (secrétaire nationale adjointe à la culture du PS), Fabrice Lextrait (directeur de production aux ateliers Jean Nouvel), Jean-Louis Cohen (architecte, historien professeur à l’Université de New York), Vincent Eblé (président du Conseil général de Seine et Marne) et Stéphane Bonnard (KompleX KapharnaüM, arts de la rue).