La candidature des “Coteaux, Maisons et Caves de Champagne” au Patrimoine Mondial de l’UNESCO sera officiellement déposée en fin d’année 2012.
Nous souhaitons être sélectionnés par l’Etat Français, en janvier 2013, parmi les deux sites qui seront proposés par la France à l’UNESCO l’année prochaine pour un classement en juillet 2014.
La Ville de Reims s’engage donc aux côtés de l’association Paysages du Champagne, qui porte la candidature. Et elle invite l’ensemble des Rémois(e)s et des habitants de l’agglomération à faire de même en devenant Ambassadeur de la candidature champenoise.
L’appellation “Coteaux, Maisons, et Caves de Champagne” recouvre 3 sites représentatifs de l’ensemble de la filière Champagne, soit “3 espaces de naissance, de production et de diffusion commerciale mondiale” du Champagne. C’est au titre de « bien culturel » que la candidature a été déposée.
Révéler la richesse des territoires du Champagne, protéger et valoriser ce terroir, sensibiliser la population quant à sa valeur, mais aussi transmettre cet héritage aux générations futures figurent parmi les objectifs de la candidature. Les enjeux sont donc tout à la fois économiques, touristiques et environnementaux pour notre territoire.
La candidature au Patrimoine Mondial de l’UNESCO des « Côteaux, Maisons et Caves de Champagne » sera officiellement déposée en novembre 2012. Nous devons donc fédérer d’ici là l’ensemble de la population autour de la candidature.
La Ville de Reims a donc choisi d’inviter ses habitants à devenir Ambassadeurs. Il suffit pour cela de remplir un bulletin de soutien, de le retourner ou de le déposer dans une des urnes publiques, ou de s’inscrire en ligne.
Toutes les informations pratiques sont sur le site www.paysagesduchampagne.fr !
Pendant 3 jours (du 25 au 27 mai), la troisième édition du festival international de formes brèves marionnettiques Orbis Pictus prend place au Palais du Tau.
Créé en 2010, cet événement, à l’initiative de la compagnie Pseudonymo, met l’accent sur « l’univers de la marionnette contemporaine ». Une vingtaine environ de compagnies nationales et internationales sont présentes cette année.
Je tiens à remercier David Girondin Moab, metteur en scène et plasticien qui dirige la compagnie Pseudonymo. Depuis sa création en 1999, Pseudonymo travaille autour de la relation de l’humain et de la marionnette et à la frontière de différentes disciplines contemporaines : théâtre d’objets, marionnettes, construction plastique, création musicale…
Pseudonymo est aussi et surtout une compagnie fortement impliquée sur le territoire, notamment à Orgeval, où elle mène de nombreux projets.
Pour toutes ces raisons, je renouvelle mes félicitations à l’ensemble de la compagnie Pseudonymo pour son engagement dans la vie culturelle de la ville de Reims.
Très bon festival à toutes et à tous !
J’ai accueilli aujourd’hui l’ensemble des associations rémoises des personnes handicapées, dans le cadre de la réunion du groupe de travail « Les personnes handicapées dans la ville ».
L’objectif de ce rendez-vous est de pouvoir échanger librement avec ceux qui œuvrent au quotidien en faveur des personnes en situation de handicap.
Ces échanges fréquents témoignent de la qualité de la collaboration entre la Ville de Reims et ces associations et ont permis de réelles avancées pour les personnes handicapées.
J’ai souvent eu l’occasion de dire que l’accessibilité constitue un élément déterminant de l’intégration sociale et citoyenne des personnes dans une ville, et ce quel que soit le handicap. C’est en ce sens que nous avons souhaité inscrire notre politique depuis maintenant 4 ans, dans l’esprit de la loi du 11 février 2005.
Agir en faveur du mieux vivre ensemble suppose que notre ville soit plus ouverte et accessible à tous : cela concerne aussi bien l’accès aux espaces publics, qu’aux transports ou aux services publics. Il s’agit d’un objectif pour lequel nous sommes engagés au quotidien aux côtés des associations, que ce soit au sein de ce groupe de travail ou au sein de la Commission intercommunale d’accessibilité aux personnes handicapées.
Je veux très sincèrement remercier ces associations pour leur implication et leur attachement à faire de Reims une ville plus accessible et ouverte à tous. Beaucoup de choses restent à accomplir dans ce domaine, mais nous sommes d’ores et déjà engagés dans la bonne direction.
Samedi 19 Mai, des milliers de Rémoises et de Rémois se sont réunis dans les rues de Reims pour rendre hommage aux joueurs et à l’entraineur du Stade Reims et fêter la montée en L1. C’est un vrai bonheur qui s’est emparé de la ville et que cette journée de fête a permis d’immortaliser. Et de ce point de vue, ce sont principalement deux sentiments qui dominaient ce week end.
- Le premier, c’est avant tout un sentiment de fierté.
Fierté des supporters du Stade bien sûr, d’une équipe et de son entraîneur. Mais aussi et surtout fierté de toute une ville, de tout un territoire. Pour beaucoup de Rémois et de fans de football en général, Reims, c’est d’abord le Stade de Reims. Voilà déjà 80 ans que le Stade fait vibrer le cœur des Rémoises et des Rémois, de belles années durant lesquelles le football des Kopa, Fontaine, Bianchi et Hidalgo a fait rêver des générations entières de passionnés.
Ce sont toutes ces générations qui se sont retrouvées dans les rues pour acclamer leurs joueurs. Peu d’événements dans la vie d’une Ville parviennent à créer une telle cohésion sociale, à susciter un tel esprit de rassemblement. Seul le sport, et le football en particulier, permettent de vivre de tels moments d’intensité et de passion. C’est la preuve que Reims est une ville indéfectiblement liée à l’histoire du grand football.
- Le second, c’est un sentiment de responsabilité.
Responsabilité face à l’histoire de grand club, de ce qu’il représente pour les Rémois. Le Stade de Reims est un pilier de la vie rémoise, vie sportive, vie économique, vie sociale. Une montée en ligue 1 est une formidable opportunité pour le club, les joueurs, les supporters, les Rémois dans leur ensemble et c’est une magnifique tribune pour la Ville.
Notre priorité est de permettre au Stade de Reims d’évoluer dans les meilleures conditions possibles la saison prochaine. C’est la raison pour laquelle la Ville de Reims prendra ses responsabilités afin d’offrir le maximum de chances à notre club de faire un beau parcours en ligue 1. Nous investirons ainsi à hauteur de plus d’un million d’euros en termes d’équipements pour faciliter cette transition.
Mais pour l’instant, le temps est à la fête ! J’adresse une nouvelle fois mes félicitations au Stade de Reims pour cette performance historique et leur souhaite bonne chance pour la saison prochaine !
Comme chaque année, le 17 mai, nous célébrons la journée mondiale de lutte contre l’homophobie.
C’est l’occasion de rappeler que, 30 ans après la dépénalisation de l’homosexualité en France par François Mitterrand, des dizaines de milliers de femmes et d’hommes sont toujours victimes de discriminations en raison de leur orientation sexuelle.
Les couples de même sexe et leurs enfants, en effet, n’ont toujours pas accès aux même droits ni à la même protection que les autres familles. Les parents homosexuels se heurtent toujours aux mêmes difficultés : pour partager l’autorité parentale, établir un lien de filiation entre l’enfant et le deuxième parent ou adopter en tant que couple un enfant.
A quoi s’ajoute l’expérience douloureuse de l’homophobie ordinaire. Ainsi, un homosexuel sur quatre affirme avoir été agressé physiquement et un sur deux agressé verbalement, en raison de sa sexualité, au cours des dix dernières années.
Cette situation est intolérable et contraire aux valeurs qui fondent notre pacte républicain. C’est seulement en affirmant l’égalité de toutes et de tous devant la loi que l’on pourra faire reculer les violences et les discriminations subies.
C’est pourquoi François Hollande s’est engagé pour garantir l’égalité des droits. Avant le printemps 2013, il proposera une loi pour ouvrir le mariage et l’adoption aux homosexuels. Les couples de même sexe pourront enfin s’unir et fonder des familles en toute légalité et leurs enfants être protégés.
Ainsi triompheront les valeurs de notre République laïque : la liberté de choisir sa vie, l’égalité entre tous.
L’ouverture d’un espace vert public est toujours un événement important pour un territoire, parce qu’il contribue très directement à l’amélioration du cadre de vie de nos concitoyens, en termes d’embellissement comme en offre de loisirs.
De ce point de vue, la Ville de Reims peut compter sur un patrimoine en constante évolution ces dernières années. Nous gérons actuellement près de 266 hectares d’espaces verts publics, soit autant de parcs, jardins, ou squares. Cette trame végétale de la ville se développe constamment, au travers notamment du projet de la « Coulée verte ». Mais elle correspond également à notre volonté de créer par exemple de nouveaux parcs de proximité et de parcelles de jardins familiaux dans les quartiers.
Le Parc Dauphinot partie intégrante de la ZAC Dauphinot. Il s’inscrit pleinement dans l’aménagement de ce secteur en pleine mutation. Depuis sa création en 2000, cette ZAC constitue une véritable référence en terme de mixité : mixité sociale, mixité générationnelle et mixité d’usages.
Avec la création de ce parc, dont les travaux ont coûté près de 800 000 euros, ce quartier devient désormais un véritable espace de vie qui améliorera l’environnement des riverains.
Les avis étaient unanimes : Reims méritait un nouveau Musée des Beaux-Arts. L’emplacement que le musée occupe aujourd’hui est devenu inadapté à la richesse des collections, à la conservation des oeuvres, ainsi qu’à la diversification des publics et de ses activités.
Décidée depuis 2008, la relocalisation du musée des Beaux-Arts de la Ville de Reims fait partie du projet urbain Reims 2020, qui vise notamment à offrir au quartier du Boulingrin une nouvelle attractivité.
C’est ce nouveau projet de Musée que nous avons présenté lundi 14 Mai.
L’opération, budgétée à 55 000 000 € prévoit une ouverture pour 2018.
Après une première phase d’études, puis de fouilles archéologiques, un concours de maîtrise d’oeuvre a été lancé en juin 2011. Sur 139 candidatures, 4 architectes étaient retenus pour concourir : X-TU architecs, Kengo Kuma et associates, Dominique Perrault Architecture et David Chipperfield Architects.
Le 21 mars 2012, un jury sélectionnait, sur la base de 4 critères (le respect du programme, la qualité urbaine, le coût et le calendrier) le cabinet David Chipperfield Architects, l’un des plus grands au niveau mondial en matière de construction de musée.
L’idée est de construire un musée visible et repérable dans la ville, véritable œuvre d’art du XXIe siècle qui valorisera tant l’art que les richesses archéologiques du quartier. Bien plus grand que le musée actuel (plus de 11 000 m²), le futur musée rémois sera aussi et surtout mieux adapté aux activités et au fonctionnement d’un musée du XXIe siècle : salles dédiées aux expositions temporaires, parcours muséographique modulable, meilleures conditions de conservation des oeuvres…
Par ailleurs, il mettra en valeur les vestiges archéologiques du site par une halle ouverte sur l’espace public. Enfin et surtout, il proposera à deux pas des Halles du Boulingrin, classées Monument Historique, une architecture digne d’un objet d’art.
J’étais présente samedi après-midi à la maison de Quartier Le Flambeau, à l’occasion de l’ouverture des 32èmes rencontres du Festival Brut de scène qui se tiendront du 12 au 19 mai.
Cela fait désormais plus de 30 ans que ces rencontres font vivre l’art du théâtre à Reims.
Brut de scène occupe aujourd’hui une place importante dans la vie culturelle rémoise. La richesse et la diversité de sa programmation sont reconnues de tous.
Cette reconnaissance est une belle récompense pour l’association et en particulier pour les bénévoles à l’origine de cette initiative. Rencontre, échange, générosité et partage : telles sont les valeurs du théâtre, qui font la richesse et la diversité de cet art. Et c’est cette alchimie si particulière que le Festival Brut de scène parvient à reproduire année après année.
Brut de scène accueille par ailleurs la sélection régionale Champagne Ardenne du festival national de théâtre amateur « Festhéa ».
Au fond, ces rencontres sont la représentation d’un théâtre de proximité, d’un théâtre riche de la diversité des troupes amateurs et professionnelles qui le composent.
Je tiens à remercier le Président de Brut de Scène, Patrick Tiaffay, pour tout le travail effectué et le succès rencontré.
Je remercie également l’ensemble des techniciens bénévoles et les salariés, qui par leur engagement et leur dévouement, permettent à cette manifestation de vivre et d’offrir aux Rémois des spectacles de grande qualité.
Bravo également aux troupes et aux acteurs, qui nous émerveillent chaque fois de leur talent.
Très bon festival à toutes et à tous.
Hier soir, après sa victoire 2-0 face à Amiens, le Stade de Reims décroche enfin son billet pour la Ligue 1 de football professionnel.
Je tiens à féliciter chaleureusement toute l’équipe du Stade : joueurs, entraîneur, membres du staff, encadrement. En rejoignant la Ligue 1 au terme d’une saison très réussie, elle offre à tous les Rémois une joie immense.
Ainsi, 33 ans après le mythe renaît. Le club renoue avec les plus belles pages de son histoire pour le plus grand bonheur et la fierté des supporters et des habitants.
J’ai eu le plaisir pendant ce championnat de voir une ville unie et rassemblée pour encourager son équipe. Samedi 19 mai, Reims s’unira une nouvelle fois autour de son Stade, puisque les joueurs défileront en bus dans le centre-ville avant d’être reçus à l’Hôtel de Ville et de communier avec la foule.
Face aux magnifiques nouveaux défis qui s’ouvrent à lui, le Stade de Reims peut compter sur le soutien de la municipalité pour lui permettre de jouer dans les meilleures conditions et avec les toutes les chances de réussite.
En mon nom et en celui de tous les Rémois, je souhaite bonne chance au Stade de Reims dans cette grande aventure et beaucoup d’autres belles victoires.
Mesdames, Messieurs,
Nous voici donc à nouveau réunis pour célébrer l’anniversaire de la capitulation du régime nazi, le 8 mai 1945.
Comme chaque année, c’est nombreux que nous nous retrouvons ici, à l’Hôtel de Ville, et que nous rendons hommage à un des événements les plus marquants de l’Histoire de notre pays.
La cérémonie de cette année est forcément particulière, puisque notre République ouvre aujourd’hui un chapitre nouveau de son Histoire. Depuis dimanche soir, le peuple français s’est en effet choisi un nouveau Président de la République, et je sais que celui-ci aura à cœur de rassembler tous les Français autour des valeurs humanistes et républicaines qui fondent la France.
Et c’est d’ailleurs cet esprit de rassemblement républicain et d’union nationale qui nous réunit tous ici aujourd’hui.
Je veux dès à présent remercier l’ensemble des personnes présentes à ces cérémonies : les associations d’anciens combattants, les services municipaux, mais aussi l’Harmonie Municipale et les porte-drapeaux, qui sont toujours là, année après année, et sans qui cette cérémonie ne pourrait se tenir.
Je veux remercier les attachés militaires étrangers, russes et britanniques, ainsi que l’échevin de la ville de Bastogne, qui nous font l’honneur de leur présence. Je veux bien sûr saluer le 132è Bataillon Cynophile de l’Armée de Terre et les jeunes marins de la Préparation Militaire Marine de Mourmelon et de Troyes. Et je n’oublie pas les élèves et aux professeurs de l’école élémentaire Gallieni et des lycées Murigny et Croix-Cordier de Tinqueux.
Après ces longs remerciements – qui sont toujours nécessaires – c’est justement à cette jeunesse que je souhaite aujourd’hui m’adresser en priorité.
Parce que cette génération a reçu un extraordinaire privilège : celui de naître en temps de Paix. Celui de ne pas éprouver dans ses chairs la violence et la douleur de la guerre.