En ces veilles de fêtes de fin d’année, j’ai souhaité rendre visite aux différentes associations et aux bénévoles qui viennent en aide aux Rémois les plus démunis pour leur témoigner de ma reconnaissance et de mon soutien.
J’ai ainsi assisté comme chaque année à la distribution des colis de Noël des Restos du coeur au centre rue des Poissonniers, puis suis ensuite allée à la rencontre des bénévoles de l’Epicerie Sociales et Solidaire. Ce moment convivial a été l’occasion de les saluer et les féliciter pour leur engagement et leur investissement au sein de la structure.
Enfin, j’ai visité et déjeuné au sein des nouveaux locaux du CHRS Nouvel Horizon de l’Armée du Salut, en présence notamment du Directeur général et du Président de la Fondation de l’Armée du Salut. Au-delà de la question de l’hébergement, cette nouvelle structure offre à ses résidents un accompagnement global vers l’insertion.
Je veux redire ici à l’ensemble des bénévoles mobilisés en cette fin d’année pour venir en aide aux Rémoises et aux Rémois en difficulté, combien je suis touchée et sensible à leur dévouement. Par leur implication sans faille, ils sont un complément indispensable de l’action publique que nous menons en faveur des plus défavorisés.
Je me suis rendue tout à l’heure dans le restaurant scolaire de l’école maternelle SNCF et de l’école élémentaire Alfred Gérard pour partager le repas de Noël avec les enfants et le personnel des écoles.
Organisées chaque mois, ces visites sont pour moi l’occasion d’aller à la rencontre des directrices et directeurs des écoles rémoises et d’échanger avec eux sur les problématiques auxquelles ils sont confrontés au quotidien.
Je veux saluer le dévouement et l’implication extraordinaires des professeurs, des agents et des personnels encadrants qui œuvrent au quotidien - dans des conditions souvent difficiles - pour l’éducation de nos enfants.
Comme elle le fait depuis 3 ans, la Ville de Reims, au travers des nombreux dispositifs qu’elle a mis en place, continuera à jouer tout son rôle aux côtés du corps enseignant et des parents d’élèves rémois.
En 2010, la Ville de Reims avait pris l’initiative de lancer une étude économique afin de définir les besoins en activités économiques et services sur les 4 quartiers en renouvellement urbain. L’objectif était de pouvoir définir, en lien avec les bailleurs, une stratégie d’implantation de commerces et de services de proximité.
Hier, en présence notamment des bailleurs, j’ai eu le plaisir de présenter à la population de ces quartiers les premières concrétisations du rendu de cette étude, à savoir :
- La Charte des enseignes et des vitrines que nous avons signé ensemble, Ville de Reims et bailleurs.
L’objectif est d’améliorer la qualité urbaine et architecturale des commerces par une harmonisation des enseignes afin de rendre les cellules commerciales plus attractives.
- La présentation des documents de commercialisation des cellules d’activité de Croix-Rouge.
Cela constitue un des axes forts de partenariat entre les bailleurs et la Ville et va permettre de faciliter plus qu’auparavant l’implantation de commerces et d’activité sur les quartier. Les mêmes documents seront réalisés pour le quartier Orgeval. Ils constitueront des outils utiles pour les choix à venir de la Commission commercialisation au sein de laquelle siègent la Ville et les bailleurs.
Il y a tout un symbole à ce que ce temps fort se tienne sur Pays-de-France à Croix-Rouge. Il s’agit en effet d’un des premiers secteurs en renouvellement urbain ayant été livré en terme de commerces.
La Ville de Reims inaugurera d’ailleurs très prochainement la place située devant les commerces Arago, qui se veut très qualitative en terme de matériaux utilisés et de mobilier urbain.
Je voudrais également revenir sur la fête de Noël organisée par plusieurs associations du quartier Pays-de-France au sein du collège Joliot Curie à laquelle nous avons assisté.
Ce mercredi 13 décembre , je me suis rendue avec Stéphane JOLY, adjoint à la Maire en charge des Solidarités et Vice président du CCAS, au Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale Les Primevères que gère le CCAS, pour soutenir les salariés après la baisse de 8,80% des crédits alloués par l’Etat, entraînant la non reconduction de 3 contrats de salarié parmi lesquels celui d’un veilleur de nuit.
La Municipalité avait alors alerté la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations sur les conséquences de cette décision, et interpellé l’Etat sur les difficultés de gestion du CHRS Les Primevères.
Aujourd’hui, la mobilisation des salariés et de la Ville porte ses fruits. L’Etat a en effet décidé d’accorder 40 000€ supplémentaires au CHRS Les Primevères pour l’année 2012, ce qui permet au Centre Communal d’Actions Sociales de maintenir le poste du veilleur de nuit et d’assurer la sécurité des femmes en situation de vulnérabilité.
Le cas du CHRS Les Primevères n’est pas isolé. Partout en France, des CHRS subissent des coupes budgétaires et menacent de fermer, ce qui entraîne une grave dégradation de l’accueil des populations les plus en difficulté à l’heure où la crise économique les frappe de plein fouet.
Je dénonce fermement le désinvestissement de l’Etat dans la lutte contre l’exclusion sociale. Je condamne également la baisse constante des dotations des structures d’hébergement d’urgence et d’insertion, en contradiction totale avec les engagements pris par le Secrétaire d’Etat chargé du logement, Benoist Apparu. Je demande à l’Etat de rétablir les moyens budgétaires des CHRS afin que les travailleurs sociaux puissent continuer à soutenir les populations les plus fragiles.
Nous célébrons aujourd’hui l’adoption en 1948 par l’Assemblée Générale des Nations Unies, de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
A cette occasion, je pense bien sûr à la révolte du monde Arabe. Elle montre que le combat en faveur de la démocratie et des libertés fondamentales est plus que jamais d’actualité. Et que le chemin qu’il reste à parcourir est encore long pour assurer, dans tous les pays, le respect de la dignité humaine.
Dans bien d’autres régions du monde, les droits de nombreux opposants politiques, de journalistes, d’intellectuels, de citoyens, sont toujours contestés et violés. C’est pourquoi il nous incombe de travailler sans relâche pour que les Droits de l’Homme deviennent une réalité en tout lieu et pour tous.
Je tiens à saluer la mémoire de toutes celles et ceux qui, de par le monde, ont perdu la vie dans ce noble combat, et j’appelle à la libération immédiate de tous les militants emprisonnés pour avoir défendu les Droits de l’Homme.
Aujourd’hui avait lieu à l’Hôtel de Ville une cérémonie d’accueil des nouveaux bénévoles de l’AFEV, l’Association de la Fondation Etudiante pour la Ville.
Depuis maintenant plus de 5 ans, l’antenne rémoise de cette association propose aux étudiants rémois un engagement solidaire auprès de jeunes dans les quartiers Croix-Rouge et Orgeval.
Ce sont environ 150 bénévoles étudiants qui permettent à 70 familles d’être accompagnées à travers un suivi individuel des enfants, âgés de 6 à 15ans. Par la réalisation de soutien scolaire, l’organisation d’activités et de sorties au cinéma, au théâtre ou au musée, ce sont en tout entre 50 et 60 heures d’accompagnement qui sont consacrées par an et par enfant dans les quartiers concernés.
La Ville de Reims dispose de nombreux outils et dispositifs pour venir en aide aux populations les plus démunies socialement, mais nous encourageons également toutes les initiatives portées par des associations telles que l’AFEV, et qui viennent compléter et renforcer les actions engagées par la collectivité.
C’est dans ce cadre que nous avons renforcé le Contrat Urbain de Cohésion Sociale signé en 2007. Celui-ci vise à aider au développement social des quartiers dits « prioritaires » et à améliorer la qualité de vie des habitants en soutenant financièrement des projets présentés par les associations.
C’est d’ailleurs à ce titre que la Ville de Reims soutient L’AFEV à hauteur de 10 000 € au titre du CUCS auxquels s’ajoutent environ 14 000 € de subvention en 2011.
Hier soir, le Conseil Municipal a voté le Budget primitif 2012. Construit dans un contexte économique et social particulièrement difficile et contraint, celui-ci a pour objectif de répondre à une double exigence :
- Faire preuve de responsabilité budgétaire et être rigoureux dans la dépense publique ;
- Adopter une attitude volontariste pour répondre efficacement à cette crise.
Ce Budget, nous l’avons voulu à la fois réaliste, équilibré et ambitieux. Il se structure autour de trois priorités :
1. Préserver l’activité économique et l’emploi.
En 2012, nous avons prévu un investissement très important (90M€), qui répond à deux objectifs complémentaires :
- rendre notre ville toujours plus attractive et plus dynamique,
- permettre de répondre aux problèmes quotidiens des Rémois.
Ces investissements seront réalisés sur l’ensemble des quartiers de la ville et dans l’ensemble des secteurs : c’est une question d’égalité à laquelle nous sommes attachés.
Par exemple, pour la voirie, les équipements annexes et la propreté urbaine ce sont 7,2M€ qui sont budgétisés. 11,4M€ seront quant à eux investis dans le renouvellement urbain de nos quartiers, dont 3,1M€ pour Orgeval, 2,2M€ pour Wilson, 1,5M€ pour les Epinettes et 3,3M€ pour Croix-Rouge.
2. L’accompagnement de nos concitoyens les plus fragiles.
Le Budget 2012 répondra également à l’urgence sociale en faisant un effort important en faveur de l’action sociale. 8,1M€ seront alloués aux solidarités contre 7,8M€ en 2001, soit une progression de 3,4%.
Depuis notre arrivée, ce sont plus de 1500 ménages supplémentaires qui sont accompagnés par le CCAS, soit une augmentation de près de 50%.
En cette période de crise, il est crucial que la collectivité agisse pour atténuer autant que possibles les effets de la crise et protéger la population.
3. La maitrise des finances de la ville et de son endettement.
Nous avons fait un choix courageux en décidant de ne pas réaliser d’augmentation des taux des différents impôts locaux depuis le début du mandat. Cela ne nous a pas empêché pour autant d’améliorer nettement la situation de la ville. 3 chiffres significatifs l’attestent :
- L’Epargne brute : notre autofinancement progresse de 7,5M€, soit près de +25%. Cette amélioration est la conséquence des efforts important fournis pour maîtriser nos dépenses de fonctionnement.
- Une diminution de notre recours à l’emprunt de près de 2M€, soit -5,27%.
- Une forte diminution de l’encours à la dette de près de 15M€ en 2012, ce qui confirme le désendettement de notre ville déjà constaté au CA 2010 (-3M€ en 2010).
Pour rappel, sous la précédente mandature l’endettement avait explosé de +60%, ce qui faisait de Reims la ville de France la plus endettée après St Etienne.
En conclusion, ce Budget Primitif 2012 répond aux impératifs que nous nous étions fixés :
- Conforter le développement économique de notre Ville en préservant l’emploi et l’activité par des investissements forts ;
- Venir en aide aux populations les plus fragilisées de Reims par le renforcement de tout un ensemble de mesures et de dispositifs sociaux ;
- Maîtriser, grâce à une gestion responsable et équilibrée, nos dépenses et diminuer l’endettement de la Ville.
Aujourd’hui avait lieu l’inauguration de “La Galerie de Culture”, le Point Info Culture de la ville de Reims.
Situé place Myron-Herrick, sur l’aile gauche de l’Opéra, ce lieu aura pour mission principale d’informer le public sur l’offre culturelle des structures rémoises, à Reims bien sûr, mais également sur l’ensemble de l’agglomération voire au-delà. En réalité, nous attendons de ce lieu qu’il réponde à plusieurs objectifs.
Tout d’abord, nous l’avons pensé comme un véritable service mis à la disposition des Rémois et des touristes au quotidien. Le public pourra trouver ici toute la documentation nécessaire relative aux événements culturels se déroulant au sein de la ville. Un énorme travail de référencement a été réalisé sur l’ensemble des lieux culturels rémois, depuis les grandes scènes jusqu’aux maisons de quartiers et aux associations.
Une borne libre service permettra d’ailleurs de se renseigner sur tous les événements, par le biais de critères de recherche sur une base de données que nous avons créée avec la Direction des Systèmes d’Information et Télécoms.
Ce lieu sera également un relais de communication, situé en centre ville, mais qui concernera l’ensemble des structures culturelles rémoises. C’est donc une véritable volonté d’accompagner les Rémois dans leur recherche d’activités culturelles qui a présidé à la création de ce lieu.
Il était par ailleurs pour nous très important que l’ensemble de l’offre culturelle rémoise soit présentée, dans sa totalité. C’est cette volonté et cette exigence qui nous a conduit à imaginer ce lieu de manière à ce qu’il soit conforme à l’image de notre politique culturelle : ambitieux et accessible, éclectique et varié.
Alors même que la richesse et le dynamisme de la vie culturelle rémoise est reconnue par tous, l’ouverture de cette Galerie de Culture va nous permettre de continuer à populariser auprès du public l’ensemble des arts existants.
J’étais présente hier en fin d’après-midi au lancement du Téléthon, évènement relayé depuis plusieurs années à Reims et qui rassemble nombreux de nos concitoyens.
Pour cette 25ème édition, l’Association Française contre les Myopathies (AFM) a souhaité donner un nouvel élan à cette manifestation de solidarité. Comme chaque année, de nombreux acteurs locaux se sont de nouveau associés à l’évènement.
L’ambassadeur du Téléthon pour cette 25ème édition est Raphaël, un petit garçon âgé de 7 ans et atteint d’une myopathie de Duchenne. Depuis quelques mois, il participe à un essai thérapeutique avec l’espoir de faire reculer la maladie.
N’oublions pas que chaque année, de nombreux programmes de recherche sont financés grâce au Téléthon. Le défi est bien sûr de poursuivre le combat contre la maladie mais aussi que ces programmes deviennent de vrais succès thérapeutiques.
Hier, c’est à l’ensemble des représentants des associations et des bénévoles présents à qui j’ai avant tout souhaité adresser mes remerciements, pour leur dynamisme et leur engagement. C’est en effet avant tout grâce à leur investissement que s’améliorent chaque jour l’espérance et la qualité de vie des malades.
Nous souhaitons tous que cette mobilisation collective, par la récolte de dons, fasse naître de nouvelles victoires contre la maladie.
J’ai participé ce matin à l’inauguration de la 16ème édition du Forum Avenir Etudiant. L’objectif de ce Forum est de permettre aux lycéens de Terminale de préparer au mieux leur orientation post-bac.
Durant trois jours, ce sont près de 10 000 lycéens, originaires de tout le territoire, qui vont pouvoir s’informer sur l’ensemble des cursus, filières et formations d’enseignement supérieur qui leur sont proposés. Plus généralement, ce Forum leur permet également de se renseigner sur tout ce qui entoure la vie étudiante en général : je pense notamment au logement, au système des bourses, mais également au transport ou à la vie culturelle. Au total, ce sont environ 200 établissements publics ou privés qui sont attendus durant ces trois jours.
Il est important que nous soyons capables de former mais aussi de retenir sur le bassin rémois ces futurs diplômés qui constituent un véritable facteur d’attractivité pour notre territoire. Cette jeunesse représente un atout considérable pour le dynamisme de notre Université, et plus largement encore, pour le dynamisme du bassin rémois.
L’orientation et la formation de nos jeunes, notre capacité à les accompagner et à leur donner envie de se former et à s’implanter sur le territoire doit être un objectif prioritaire et partagé. Dans le contexte de crise économique et sociale que nous traversons, et alors que la situation de l’emploi ne cesse de se dégrader en France, offrir à nos jeunes des formations mieux adaptées à leurs attentes et leurs préoccupations devient impératif. C’est une garantie supplémentaire d’accès à l’emploi.