J’ai eu le plaisir d’inaugurer jeudi dernier la 8ème édition des Noëls de Champagne, à laquelle pas moins de 38 villes ont accepté de participer. Il s’agit d’une manifestation, qui par son ampleur et la qualité de son organisation, nous permet d’éprouver à la fois nos capacités à organiser un seul et même évènement ensemble et nos capacités à organiser un évènement qui se déroule sur l’ensemble de notre territoire.
J’y vois deux objectifs majeurs :
Le premier, c’est bien évidemment d’amener de nouveaux publics dans notre région à l’occasion des fêtes de Noël. Pour cela, chaque commune participant aux Noëls de Champagne s’engage à organiser, en partenariat avec les autres, de nombreuses manifestations festives, culturelles ou même sportives.
A Reims, nous avons ainsi prévu de mettre en place durant plus d’un mois un certain nombre d’événements pour fêter Noël comme il se doit. Et c’est justement la volonté de permettre à tous les habitants de l’agglomération rémoise de se retrouver autour d’activités nombreuses et variées, adaptées aux attentes de chacun, qui nous a animé dans le choix de la programmation. L’objectif est de favoriser l’attractivité de notre Ville bien sûr, mais pas seulement, puisque nous faisons en sorte que ces événements concernent l’ensemble de l’agglomération.
Quant au second objectif de la manifestation, c’est celui de créer du lien entre et dans les communes. Là encore, c’est dans cet esprit que nous avons pensé les festivités de Noël, ici à Reims. Nous avons voulu que chacun puisse profiter pleinement de Noël dans sa ville. Durant un mois, c’est tout Reims qui brillera aux couleurs de Noël : de nombreuses animations vont ainsi être organisées dans tous les quartiers de la ville.
Attractivité et solidarité du territoire : tels sont les deux axes autour desquels s’organisent les Noëls de Champagne. Je me félicite que chacune des 38 communes qui participe à cette manifestation partage ce double objectif.
Parce que nous ne pouvons pas préparer l’avenir de notre territoire sans concertation étroite avec ses habitants, le projet Reims 2020 a associé à chaque instant de son élaboration les habitants de notre agglomération. C’est dans cet esprit que nous avons multiplié les réunions thématiques, les balades urbaines, les conseils de quartier, ou encore les consultations de l’ensemble des acteurs du secteur associatif.
C’est toujours dans cet esprit que nous lançons les “cahiers de quartiers Reims 2020“.
Ils s’inscrivent précisément dans cette démarche de dialogue avec les habitants, puisqu’ils permettent de prolonger le débat avec eux, mais aussi avec les acteurs et les partenaires de ce grand projet. Ces 12 cahiers de quartiers, distribués dans les différents Conseils de Quartiers, offrent la possibilité à chacun des douze conseils de quartier d’examiner à leur échelle les conditions de réalisation de quelques uns des enjeux majeurs du projet.
Quel lieu plus approprié en effet qu’un Conseil de Quartier, véritable espace d’échange et d’information, de débat et de concertation, pour expliciter les enjeux principaux du projet Reims 2020, qu’il s’agisse des questions de mixité sociale, fonctionnelle ou générationnelle, des projets de réaménagements urbains, des équipements publics ou encore des espaces verts ?
Concrètement, ces cahiers sont constitués de deux parties :
- Une première partie commune à l’ensemble des quartiers, présente une synthèse des valeurs, des thématiques, et des projets Reims 2020 ;
- La seconde partie dresse quant à elle, pour chaque quartier, un véritable portrait conçu pour servir de base de réflexion, de travail et de proposition pour les différents conseillers de quartier.
Véritables outils de déclinaison et de concertation, les cahiers de quartier constituent donc un outil totalement original dans l’exercice de la démocratie locale.
Après 6 mois de festivités, d’événements culturels et touristiques, le 800ème anniversaire de notre Cathédrale a donc pris fin dimanche soir.
Cet événement historique, nous ne le dirons jamais assez, a été un véritable succès.
Succès tout d’abord au regard de l’incroyable attractivité et dynamisme qu’il a engendré sur l’ensemble de notre territoire et de notre région. Car le 800ème anniversaire de la Cathédrale, c’est avant tout des dizaines d’événements culturels, musicaux, historiques et touristiques qui se sont inscrits dans une programmation riche et diversifiée, que nous avons voulu accessible au plus grand nombre.
Les retombées économiques du 800ème sont tout à fait encourageantes : l’hôtellerie restauration a annoncé une hausse de 10% de son chiffre d’affaire et une fréquentation totale en hausse de 19% par rapport à 2010 sur la période de mai à septembre. D’un point de vue médiatique, le succès a également été au rendez vous comme en attestent les plus de 950 articles consacrés aux 800ème dans les médias du monde entier. Quant à la fréquentation touristique, sur la période allant de mai à septembre, nous avons eu 42% de touristes français et 8% de touristes étrangers supplémentaires par rapport à 2010. Ces chiffres sont considérables.
Mais au-delà de l’impact extraordinaire que ce 800ème anniversaire a eu sur l’attractivité et le dynamisme de notre territoire, je mesure également le succès de cet événement à sa capacité de rassemblement. Ces festivités ont été, je l’ai dit, le symbole d’un dynamisme retrouvé et d’une Ville qui rayonne. Mais j’y vois aussi et avant tout le symbole d’une Ville unie, ouverte aux autres, rassemblée et solidaire, une Ville dont les Rémois peuvent être fiers.
J’ai par exemple été très touchée de l’implication des bénévoles et du tissu associatif dans l’organisation du 800ème, preuve que chacun s’est senti concerné par cette grande fête populaire.
Comment ne pas évoquer également l’incroyable succès du spectacle « Rêves de couleurs », réalisé par Skertzo, la référence française en matière de mise en lumière de bâtiments historiques. Nous avions conçu ce spectacle avec l’idée d’en faire l’événement majeur des célébrations du 800ème anniversaire de la cathédrale. Avec plus de 300 000 spectateurs en 6 mois, ce pari a largement été remporté.
La mise en lumière de la Cathédrale a fait parler de Reims au-delà de nos frontières, créant ainsi un pôle d’attractivité supplémentaire pour les touristes. Et cet impact se prolongera encore longtemps puisque le spectacle sera repris à Noël et l’année prochaine.
J’ai toujours considéré que les grands projets culturels étaient une chance pour un territoire, s’ils étaient mis au service d’une ambition. Avec les festivités liées au 800ème, nous avons prouvé qu’il était possible, avec de la volonté politique et de la créativité artistique, de combiner ambition et accessibilité, fête populaire et dynamisme d’un territoire, festivité et attractivité. Nous avons prouvé que les grands événement culturels ont un impact concret sur le développement d’un territoire et qu’ils sont susceptibles de créer une dynamique qui profite à tous.
Un grand merci à toutes et à tous d’avoir permis de faire de ce 800ème de notre Cathédrale un événement qui restera longtemps dans la mémoire des Rémois.
Signé en 2007, le Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS) vise à aider au développement social des quartiers dits « prioritaires » et à améliorer la qualité de vie des habitants en soutenant financièrement des projets présentés par les associations.
Les quartiers prioritaires concernent plus de 52 000 rémois, soit 28% de la population totale de Reims. C’est dire s’il est important de bénéficier sur notre territoire d’un tel dispositif d’aide aux associations. Avec près de 2 600 000 euros de subventions accordées par l’ensemble des partenaires du CUCS sur l’année, le CUCS constitue ainsi un levier essentiel qui participe au « mieux vivre ensemble ».
Parce qu’il intègre les quartiers en difficulté dans le développement de la ville, il est un outil indispensable de solidarité entre les personnes et les territoires. Il s’agit bien pour nous de donner plus à ceux qui ont le moins.
Il faut rappeler que ce Contrat Urbain de Cohésion Sociale est le fruit d’un véritable travail partenarial entre l’Etat, la Ville de Reims, Reims Métropole, mais aussi le Conseil Général de la Marne, la Caisse d’Allocations Familiales, la Caisse des Dépôts et Consignations et les bailleurs sociaux (Reims Habitat, Foyer rémois et Effort rémois).
La signature hier de l’avenant n°1 de ce CUCS va nous permettre d’être encore plus ambitieux en inscrivant le dispositif dans la continuité et en valorisant l’existant et les potentiels de développement de nos quartiers. Depuis trois ans, nous avons travaillé à une meilleure articulation entre le CUCS et le Renouvellement Urbain afin d’améliorer les conditions de vie des habitants tout en favorisant davantage la mixité sociale, l’intégration des nouveaux arrivants et la participation dans les quartiers en transformation.
Dans chacun des projets de rénovation urbaine que nous menons, chacun des aménagements urbains que nous réalisons, nous ne nous contentons pas de restructurer l’espace urbain. Nous travaillons au contraire avec une seule volonté : conjuguer l’urbain et l’humain, faire en sorte d’associer les Rémois aux réalisations qui les touchent dans leur quotidien.
Le 17 octobre 1987, à l’appel du fondateur d’ATD-Quart Monde, se rassemblaient sur le Parvis du Trocadéro 100.000 défenseurs des Droits de l’Homme, tous réunis pour rendre hommage aux victimes de la faim, de la violence, et dire leur refus de la misère. Depuis cette date et chaque année, le 17 octobre réunit partout dans le monde les femmes et les hommes qui luttent contre l’exclusion et refusent la fatalité de la pauvreté.
Lundi, c’est donc entourée de nombreuses associations rémoises que j’ai participé au rassemblement qui a eu lieu sur le parvis de la Cathédrale.
Ce fut l’occasion de rappeler que la misère humaine n’est pas une fatalité, et que nous pouvons tous, chacun à notre niveau, lutter contre l’exclusion sociale et la précarité. Ce combat contre la misère est d’autant plus important que la crise économique et sociale qui frappe depuis ces dernières années s’est traduit à Reims par une hausse de la précarité et des demandes d’aides : on constate ainsi une hausse de 15% du nombre de demandes auprès du CCAS depuis 2008.
Cette année, cette journée mondiale de refus de la misère est dédiée à l’école. Malheureusement, nous ne connaissons que trop le lien fort qui existe entre la précarité des familles et l’échec scolaire des enfants.
Un élève sur 5 sort du système scolaire sans qualification. Ce chiffre est terrifiant. Aucune société humaine, qui ambitionne de mettre l’école au cœur de ses priorités, ne peut tolérer de telles statistiques. Aucune République ne peut en réalité promettre l’égalité des chances si elle se résigne à un tel échec. Il nous faut lutter quotidiennement, et de toutes nos forces pour réduire les effets de la misère sur la scolarisation des enfants.
C’est ainsi qu’à Reims a été mis en place un Dispositif de Réussite Educative, piloté par le CCAS et concernant les grands quartiers de notre ville. Ce dispositif vise à accompagner les enfants de 2 à 16 ans, habitant en Zone Urbaine Sensible (ZUS) ou scolarisés en Zone d’Education Prioritaire (ZEP), qui présentent des signes de fragilité ou de difficulté en matière scolaire, sociale, culturelle et éducative.
Nous apportons également à travers cette mesure un soutien à leurs familles pour leur permettre de poursuivre leur scolarité dans les meilleures conditions, en favorisant ainsi la réussite éducative
L’ouverture en avril dernier de l’Epicerie Sociale et Solidaire s’inscrit également dans cet objectif de lutte contre la misère et l’exclusion sociale qui frappent certains de nos concitoyens.
Mais cette lutte ne prendra réellement fin que lorsque nous aurons effectivement aboli la misère, lorsque chaque individu pourra vivre et élever ses enfants dans la dignité. La route est encore longue et les combats nombreux.
Cette journée de refus de la misère est là pour nous rappeler que nous devons continuer à nous battre, et ne pas perdre espoir.
Dimanche 16 octobre, ce sont plus de 12 500 coureurs qui ont sillonné les rues de Reims pour la 28 ème édition de Reims à toutes jambes. Le RATJ 2011 a donc connu une participation record, et ce sur les 5 épreuves : nous avons par exemple battu le nombre de participants au 10km, avec 5 384 coureurs. C’est la preuve que cet événement sportif, dont la renommée nationale n’est plus à démontrer, est devenu incontournable.
Grande fête sportive par excellence, Reims à toutes jambes est un évènement fédérateur et le lieu de tous les défis : coureurs professionnels ou amateurs, réguliers ou occasionnels, tous se retrouvent pour mener à bien leur challenge. Quel que soit leur âge, les participants engagés sur l’une des 5 courses vivent pleinement leur passion dans l’enthousiasme ambiant et l’esprit d’équipe. Car la pratique du sport permet à chacun d’en partager les plus belles valeurs : persévérance, respect et dépassement de soi.
Le RATJ est en outre un évènement qui mobilise un très grand nombre des services de la Ville. Bon nombre d’agents (plus d’une centaine !) participent eux-mêmes à la course pour soutenir la lutte contre l’enfance maltraitée. Je n’oublie pas non plus les 750 bénévoles qui ont participé à l’organisation et l’animation de cet événement.
C’est donc à une grande fête sportive et populaire que les Rémois ont pu assister dimanche dernier. Merci à tous les participants et encore toutes mes félicitations aux vainqueurs !
Il y a 50 ans, jour pour jour, sous l’autorité du Préfet Maurice Papon, fut commis l’un des crimes d’Etat les plus importants de la France moderne. Le 17 octobre 1961, à Paris, des milliers de travailleurs immigrés et leurs familles s’étaient donné rendez-vous pour manifester pacifiquement contre le couvre-feu qui leur était imposé, et pour l’indépendance de l’Algérie.
La répression policière fut immédiate et terrible. Des centaines d’Algériens furent jetés à la Seine, beaucoup y moururent noyés. Des milliers d’autres manifestants furent blessés.
A ce jour, la République n’a toujours pas reconnu ce crime, et l’enseignement dans nos écoles de cette page sombre de notre Histoire fait toujours défaut.
Pour ces raisons, je m’associe à l’appel de nombreuses associations pour demander:
- La reconnaissance officielle de ce crime.
- L’ouverture des Archives de la Préfecture de Police afin que toute la vérité soit connue sur ses faits.
- La dissolution de la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie, mise en place par la loi du 23 février qui promouvait « le rôle positif de la colonisation ».
La justice et l’apaisement sont à ce prix.
Ce soir, c’est d’abord une victoire collective que je souhaite célébrer. Cette victoire, c’est celle de la gauche parce qu’elle a gagné son premier pari : réussir la primaire. Les candidats ont su débattre sans se diviser, et convaincre les Français de l’importance de cette élection. Je tiens à les féliciter pour cette campagne fraternelle, et pour leur attitude exemplaire.
Cette victoire, c’est aussi celle de la démocratie. Ce scrutin, qui offre au peuple de gauche la possibilité de choisir son représentant à l’élection présidentielle, marque un tournant historique dans la vie démocratique française. J’éprouve un sentiment de grande fierté à l’idée que le parti socialiste en soit à l’origine.
Je salue la victoire de François Hollande. Une majorité des électeurs ont dit qu’ils voulaient qu’il soit le candidat du parti socialiste à l’élection présidentielle. En créditant Martine Aubry d’un score élevé, ils ont également exprimé leur volonté de changer profondément le système et de placer la justice sociale au cœur de notre République. C’est pourquoi Martine Aubry devra jouer un rôle essentiel dans la campagne présidentielle.
C’est sans aucun état d’âme que j’appelle toutes les forces de gauche à soutenir François Hollande. Nous n’avons ce soir qu’un seul devoir : nous rassembler pour battre Nicolas Sarkozy en 2012.
J’étais jeudi sur le quartier Orgeval pour inaugurer plusieurs réalisations sur le secteur Gallieni, dans le cadre du programme de rénovation urbaine. Avec 100 millions d’euros investis, nous avons voulu revaloriser ce quartier afin que les habitants bénéficient d’une meilleure qualité d’habitat, de services, d’espaces et d’équipements publics de proximité.
J’ai ainsi pu inaugurer 24 logements collectifs et 8 maisons individuelles de la Résidence Gallieni. Il s’agit de la première résidence réalisée dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain du quartier Orgeval à Reims.
La politique environnementale très volontariste de Reims Habitat et de la Ville de Reims, ainsi que la sensibilité croissante de la population Rémoise pour les problématiques de développement durable, ont conduit Reims Habitat à faire de ce projet une réalisation respectueuse de l’environnement. Il a d’ailleurs obtenu à ce titre la double certification Habitat & Environnement et Qualitel Très Haute Performance Energétique (THPE).
Ses résidents pourront bénéficier des perfectionnements les plus avancés en matière d’économies de charges et de respect de l’environnement.
Autre création, celle du mail piéton qui va considérablement faciliter l’accès des futurs habitants aux équipements publics (écoles, maison de quartier) ainsi que la réalisation du Gymnase Gallieni, dans le cadre de la restructuration du groupe scolaire Galliéni.
Ce weekend se tenait la 17ème édition du Forum des Associations de Reims. Avec plus de 350 associations présentes, cette édition a été particulièrement réussie.
Ce grand moment de la vie associative rémoise est dédiée à toutes ces femmes et tous ces hommes, membres d’associations, bénévoles qui donnent de leur temps tout au long de l’année pour nous faire partager leur enthousiasme et leur passion.
Les deux jours que dure ce Forum leur est dédié. Deux journées durant lesquelles les nombreux visiteurs ont pu assister aux différentes animations proposées par ces Rémoises et ces Rémois dévoués.
En cette année européenne du bénévolat et du volontariat, cette manifestation résonne d’autant plus comme une occasion de rendre hommage à l’engagement associatif et les valeurs collectives qu’elle véhicule : partage, transmission du savoir et apprentissage de la citoyenneté, solidarité et don de soi.
Le thème que nous avons choisi pour cette 17ème édition : « L’Education populaire et l’engagement associatif, une richesse de territoire » s’inscrit bien dans cette démarche de valorisation de ces valeurs humanistes qui font l’honneur de l’engagement associatif.
Nous avons la chance, ici à Reims, de posséder un tissu associatif d’une extrême richesse. C’est très encourageant quand on sait combien l’activité d’un territoire et sa vitalité s’éprouvent dans la diversité et la richesse des projets associatifs qui s’y déploient.
Qu’il s’agisse de l’emploi ou de l’insertion, des services à la personne, de la préservation du lien social ou de la défense du développement durable, les synergies de notre territoire sont multiples et les engagements nombreux.
En tant que Maire de Reims, je mesure combien le travail des associations est un relais efficace et indispensable de toute politique économique et sociale.
Aux bénévoles et volontaires, je veux redire que leur implication sur notre territoire, dans la préservation de sa cohésion sociale ou son développement économique, sont des atouts précieux sans lesquels aucune politique ne peut être faire valoir ses ambitions.
Il n’est de ville véritablement démocratique que celle qui donne toute sa place à ses habitants, une ville qui fait le pari de l’intelligence collective, à l’image des Conseils de Quartiers.
Devant le nombre d’associations présentes pour ce Forum, les centaines de volontaires mobilisés et les dizaines de manifestations organisées, j’ai la certitude que ce pari est aujourd’hui gagné.