Adeline Hazan, maire de Reims Fil RSS

Archive pour septembre 2011

Conférence des Villes : Comment lutter efficacement contre la pauvreté

Vendredi 30 septembre 2011 | Par Adeline Hazan | Social | Soyez le premier à réagir

Mercredi avait lieu la Conférence des Villes, organisée par l’Association des Maires des Grandes Villes de France. J’ai eu le plaisir d’intervenir lors d’une table-ronde consacrée à la lutte contre la pauvreté, en compagnie de Xavier Emmanuelli, fondateur du Samu Social, de Dominique Voynet, sénatrice et maire de Montreuil et de Pierre-Yves Madignier, président d’ATD Quart Monde.

Durant le débat - passionnant - qui s’est engagé, j’ai pour ma part rendu compte de l’expérience rémoise en matière de lutte contre la pauvreté et la précarité.

J’ai tout d’abord rappelé que le contexte de crise économique et sociale que nous subissons touche en premier lieu les personnes les plus fragiles, mais également un nombre croissant de travailleurs pauvres et de retraités.

Associations, travailleurs sociaux, tous disent rencontrer de plus en plus de personnes avec des revenus qui ne leur permettent pas de vivre décemment et qui sont confrontées à des difficultés quotidiennes pour se nourrir et se loger.
A Reims non plus nous n’échappons pas à ce phénomène de précarisation de la société qui fait que même se nourrir est devenu un combat de tous les jours pour de nombreuses familles ou personnes isolées.

Pourtant, malgré ce contexte extrêmement difficile, il existe des solutions pour lutter efficacement contre la pauvreté. La Ville de Reims prend depuis 3 ans un certain nombre de mesures visant à agir positivement sur le niveau de vie des populations les plus touchées.

Notre conviction, fondée sur l’expérience, c’est que ces mesures ne peuvent être efficaces que si elles reposent sur deux principes complémentaires : la définition d’une méthode d’action et le développement d’une stratégie d’accompagnement.

La méthode, c’est celle de la coordination. Seul le développement entre les différents acteurs d’une vision plus coordonnée de la situation sociale de notre territoire peut avoir un impact positif. En d’autres termes, cela veut dire que notre efficacité repose sur notre capacité à travailler en étroite collaboration avec les associations et le CCAS.

Le second aspect de notre politique de lutte contre la pauvreté, c’est celui de la stratégie d’aide. S’il est absolument nécessaire de subvenir aux besoins les plus immédiats de nos concitoyens, il faut également leur offrir des possibilités de sortir de la précarité dans laquelle ils sont enfermés. C’est pourquoi l’ensemble des actions que nous menons répondent à la fois à l’urgence et engagent nos concitoyens dans des démarches durables d’insertion afin d’éviter que la précarité ne s’installe.

L’Épicerie Sociale et Solidaire, par exemple, s’inscrit très exactement dans ce double objectif. Fruit d’un important travail entre les acteurs institutionnels et associatifs, elle permet non seulement de venir en aide aux personnes en difficulté, mais elle constitue également un facteur d’insertion sociale, un lieu de solidarité et convivial qui ouvre la porte à leur réinsertion.

La lutte contre la pauvreté, la précarité et l’exclusion sociale est un combat difficile et quotidien. A Reims, nous le menons avec énergie, détermination, et aussi avec espoir. Tel est le message que j’ai voulu porter lors de cette conférence.

Pourquoi je ne m’opposerai pas à la venue de Bertrand Cantat à la Comédie

Jeudi 29 septembre 2011 | Par Adeline Hazan | Culture, Vie dans la Cité | Commentaire (1)

J’ai été interpelée lundi soir durant le Conseil Municipal quant à la venue de Bertrand Cantat à Reims le 15 octobre prochain, dans le cadre de la saison 2011-2012 de la Comédie.

Je tiens tout d’abord à rappeler qu’il ne m’appartient pas d’intervenir sur la programmation artistique de la Comédie. Il n’y a pas ici de risque de trouble à l’ordre public, et je reste attachée au respect de prérogatives qui sont les miennes.

Par ailleurs, quoi que l’on pense de l’homme, Bertrand Cantat a purgé sa peine. Si je peux comprendre le malaise que sa présence peut provoquer chez certains, il n’est pas de notre responsabilité de lui infliger une double peine et de lui interdire de mener une carrière artistique.

Pour autant, devant l’émotion suscitée chez certaines associations par sa venue, j’ai souhaité m’entretenir personnellement de cette question avec Ludovic Largarde, directeur de la Comédie.

Celui-ci m’a rappelé que la pièce, « Le cycle des femmes : 3 histoires de Sophocle », avait été programmée avant même d’avoir connaissance de la participation de Bertrand Cantat. Plusieurs représentations devant avoir lieu, dont certaines sans Bertrand Cantat, il sera possible aux spectateurs de la Comédie de ne pas assister aux représentations en sa présence. Cela me semble important au regard des convictions de chacun.

Au-delà du cas de Bertrand Cantat, je veux rappeler que le combat contre les violences faites aux femmes a toujours fait partie de mes priorités.
Depuis mon élection, j’ai notamment créé une délégation à l’égalité entre les femmes et les hommes et mis en place un ensemble d’actions - aussi bien vers les citoyens rémois qu’en interne vers les agents de la collectivité - en faveur de l’égalité homme-femme.

La mise en place d’une Biennale pour l’égalité entre les femmes et les hommes correspond également à notre volonté de mobiliser la ville tout entière autour de ce combat, afin que chacun prenne la mesure des combats que les femmes peuvent mener pour leurs droits dans beaucoup de pays au monde.

C’est aussi dans ce sens que j’étais mercredi dernier aux côtés de Martine Aubry pour signer un pacte sur l’égalité homme-femme. Celui-ci sera au cœur du projet que tous les socialistes porteront lors de la prochaine présidentielle.

Reims 2012, un budget équilibré et responsable

Mardi 27 septembre 2011 | Par Adeline Hazan | Tribune | Soyez le premier à réagir

Cette tribune est parue aujourd’hui dans l’hebdomadaire des Petites Affiches Matot Braine :

“L’année 2008 a vu naître une crise majeure. D’abord financière puis économique, concernant aujourd’hui l’endettement souverain, celle-ci se prolonge excessivement. Elle interpelle directement la gestion publique : dégradation de la note des Etats-Unis, effondrement des cours sur la plupart des marchés financiers, doutes sur  les capacités de certains Etats de l’Union européenne - dont la France - à rembourser leurs dettes souveraines, et probablement dans les mois à venir, une atonie de la croissance et par voie de conséquences des tensions sur l’emploi.

La ville de Reims et son agglomération ne sont pas épargnées par le phénomène. On l’a vu en France notamment, la priorité des Etats surendettés est à la rigueur budgétaire par la contraction des dépenses. Or, cette contraction porte en partie sur les dépenses dites de transfert aux collectivités territoriales. Pour le dire autrement, l’Etat partage sa rigueur avec les collectivités.

Dès lors, on peut considérer que la crise pose un triple problème à une collectivité comme celle de Reims.

Premier problème : Concrètement, cette obligation pour les collectivités de participer au désendettement du secteur public induit mécaniquement un risque de diminution de notre capacité d’autofinancement.

Deuxième problème : Les banques rencontrent des difficultés de financement. Cela impacte évidemment leur capacité à prêter aux collectivités.

Troisième problème enfin : Les conditions commerciales bancaires flambent et surenchérissent le coût de la dette, ce qui induit des frais financiers supplémentaires pour la ville.

Pour autant, des réponses efficaces existent face à ces nouvelles contraintes qui s’imposent à nous.

Je tiens tout d’abord à rappeler que nous avons déjà engagé et réalisé la plupart de nos projets. L’impact de la crise sera donc limité puisque Reims a déjà mis en place et financé la grande majorité des chantiers que j’avais promis de lancer lors de mon élection.

Le deuxième argument est celui de notre volonté politique. La ville de Reims est une des rares grandes villes de France à ne pas avoir augmenté la pression fiscale depuis 2008. Les dépenses de fonctionnement sont maitrisées et concentrées prioritairement sur les services et l’aide à la population. Quant à l’endettement rémois, il s’inscrit enfin à la baisse !

Par ailleurs, alors que l’on s’inquiète du nombre de collectivités touchées par les emprunts toxiques, il faut rappeler que Reims n’a jamais contracté de prêts de cette nature.

Je prête enfin une attention toute particulière à ce que l’investissement en 2012 prenne en compte le contexte de crise auquel nous sommes confrontés. C’est également dans un esprit de sérieux et de rigueur que j’observe avec une extrême vigilance l’évolution et la réorganisation du financement public local et les décisions mises en place par l’Etat pour lutter contre la crise.

La responsabilité est au cœur même de notre démarche. Nous avons toujours fait preuve de sérieux et de prudence quant il s’agissait de constituer nos budgets. Nous avons toujours été rigoureux dans la dépense publique.

Cette méthode est assurément la bonne ; elle nous permet de faire plus efficacement face aux difficultés en contexte de crise et nous permet de préserver nos marges de manœuvre.

Malgré un contexte de crise économique majeure, il convient donc de rassurer nos concitoyens : les budgets 2012 de la ville de Reims et de l’agglomération rémoise seront des budgets à la fois équilibrés et responsables.”

Favoriser l’accès au logement des personnes en souffrance psychique

Vendredi 23 septembre 2011 | Par Adeline Hazan | Logement, Santé | Commentaire (1)

La question de la santé mentale, qu’il s’agisse du bien-être physique et psychique, est un enjeu de société. La souffrance psychique est en réalité à l’origine de nombreuses inégalités sociales, et appelle une réponse globale et une implication totale de la part des puissances publiques.

En réalité, donner une juste place à chacun, accorder à chaque citoyen une véritable reconnaissance sociale, quel que soit son handicap, quelles que soient les souffrances dont ils sont les victimes, relève d’une obligation morale et éthique pour les responsables publics que nous sommes.

Lorsque nous faisons de la politique, c’est aux plus démunis et aux plus fragiles que nous devons penser en premier, faire en sorte de les aider concrètement à améliorer leur bien-être quotidien.

C’est aussi vrai en ce qui concerne les questions de santé mentale. Les réponses ne doivent pas seulement appartenir au psychiatres, mais à d’autres acteurs comme les élus locaux, les associations de familles et d’usagers, et dans des domaines divers comme le social, le logement ou l’emploi, qui dépassent le domaine strict de la psychiatrie.

Il nous faut donc agir en réseau. C’est la raison pour laquelle la municipalité a souhaité créer un Conseil Local autour de la Souffrance Psychique, installé en juin 2009. Cette instance constitue un véritable espace d’intervention des élus et des acteurs locaux en matière de politique locale de santé mentale.

La question du logement est précisément au cœur de ces problématiques. C’est pourquoi nous avons signé aujourd’hui une convention entre la Ville de Reims, les bailleurs et les professionnels de la santé afin de favoriser l’accès des personnes en souffrance psychique au logement. L’ensemble des acteurs constate en effet au quotidien la difficulté avec laquelle les personnes handicapées psychiques obtiennent un logement dans le parc locatif social.

Cette convention témoigne de l’engagement des bailleurs, du CHU de Reims, de l’EPSMM et de la Ville de Reims pour lutter contre toutes les formes de stigmatisations auxquelles peuvent être confrontées au quotidien les personnes en souffrance psychique.

Dès aujourd’hui, plusieurs personnes handicapées psychiques suivies par les secteurs psychiatriques rémois pourront bénéficier de logements en accord avec les bailleurs.

En contribuant à les doter d’un logement décent, nous luttons non seulement contre une inégalité sociale inacceptable, mais nous permettons aussi à ces personnes de retrouver un peu de ce bien-être indispensable à l’exercice de leur vie d’individu et de citoyen.

Primaire citoyenne : café-débat en présence de Yohann Diniz

Vendredi 23 septembre 2011 | Par Adeline Hazan | Présidentielles 2012 | Soyez le premier à réagir

Yohann Diniz, Eric Quénard et moi-même avons participé hier soir à l’organisation d’un café-débat sur la primaire citoyenne, au Bistroquet, dans le quartier Croix-Rouge.

Yohann a expliqué les raisons de son investissement dans la campagne de Martine Aubry. Ce fut également l’occasion  de sensibiliser les habitants aux enjeux de ce vote et de les encourager à participer à ce grand moment démocratique.

Vous pouvez retrouver l’intégralité de ce débat en vidéo ci-dessous :

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Inaugurations et hommages à Croix-Rouge

Jeudi 22 septembre 2011 | Par Adeline Hazan | Urbanisme, Vie dans la Cité | Soyez le premier à réagir

inauguration-croix-rougeJe présidais ce matin, avec Eric Quénard, Premier Adjoint et Président de Reims Habitat et avec Patrick Baudet, Directeur Général de Reims Habitat, une visite inaugurale sur le secteur Croix-Rouge/Eisenhower, suivie d’une pose de première pierre.

Le quartier Croix-Rouge est en pleine transformation. Il connaît à vrai dire de nombreux changements, tels qu’il n’en a jamais vécu depuis sa création il y a 40 ans. Au total, ce sont près de 150 millions d’euros qui ont été investis dans le programme de rénovation urbaine du secteur Croix-Rouge.

Grâce aux logements rénovés, les habitants vont profiter des bénéfices de la rénovation urbaine et mesurer son impact positif sur l’amélioration de leur cadre de vie quotidien, notamment par la baisse des charges locatives. Les travaux que nous sommes en train de réaliser changent également la physionomie même de ce quartier : ils permettent également de désenclaver le quartier, en l’ouvrant  sur la ville.

Chacune des nombreuses rénovations que nous engageons porte en elle un même objectif : celui d’en finir avec une ville morcelée, éclatée. Nous voulons une ville solidaire, une ville qui ne sépare pas son centre de ses quartiers. Le chantier que j’ai visité ce matin à croix-Rouge s’inscrit parfaitement dans cette volonté.

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Mais cette matinée a également été marquée par deux temps forts : l’inauguration de deux voiries baptisées au nom de deux figures de la vie politique et associative rémoise.

La première, qui porte le nom d’Aimée Lallement, rend hommage à une féministe et une socialiste militante, particulièrement active dans le milieu associatif rémois. Aimée Lallement fut aussi une Juste parmi les Nations pour avoir caché et sauvé durant la seconde Guerre Mondiale un jeune garçon de la déportation.

La seconde voirie a été baptisée en l’honneur de Hubert Carpentier, figure importante du socialisme rémois, ancien Conseiller Régional et Général, adjoint au Maire de Reims en 1977.

Toute sa vie, il a agi au plus près des Rémois. Il a notamment activement contribué à la création d’une Zone d’Education prioritaire dans le quartier Croix-Rouge.

Il était temps que Reims rende hommage à la mémoire de ces deux figures qui ont marqué l’histoire de notre ville. C’est désormais chose faite.

Contre la remise en cause du financement du Plan Européen d’Aide aux plus Démunis

Lundi 19 septembre 2011 | Par Adeline Hazan | Europe, Social | Soyez le premier à réagir

Suite à un arrêt de la Cour de Justice de la Communauté Européenne remettant en cause le financement du Plan Européen d’Aide aux plus Démunis (PEAD), le volume d’aide alimentaire va être considérablement réduit, passant ainsi de 500 à 113 millions d’euros.

Historiquement fondée sur les excédents de produits agricoles et reversée aux associations pour subvenir aux besoins des Européens les plus en difficulté, cette mesure a progressivement été remplacée par l’achat de denrées alimentaires pour approvisionner ces associations.

A Reims, ce programme est réparti entre quatre associations : la Banque alimentaire, les Restaurants du cœur, la Croix Rouge française et le Secours populaire français. Il représente près de 35% des denrées alimentaires distribuées.

En cette période de crise, cette décision aura des conséquences non négligeables sur l’activité de ces associations qui mesurent chaque jour l’urgence sociale dans laquelle se trouvent nombreux de nos concitoyens, notamment sur le terrain de l’aide alimentaire.

J’ai donc décidé d’alerter le Président de la Commission Européenne, Monsieur Jose Manuel Barroso, sur ce sujet, et lui ai demandé de revenir sur l’annonce de cette réduction.

L’Union Européenne se doit d’être solidaire envers les personnes les plus démunies. C’est pourquoi il est urgent que des solutions soient trouvées afin que cette aide soit pérennisée.

Au plus près des bénéficiaires de ce programme, je continuerai avec les nombreux élus et associations mobilisés sur cette question,  de manifester mon inquiétude quant à sa remise en cause.

Une passerelle pour relier Saint Brice Courcelle et Champigny

Lundi 19 septembre 2011 | Par Adeline Hazan | Intercommunalité, Urbanisme | Soyez le premier à réagir

Hier avait lieu l’inauguration d’une passerelle aménagée reliant les communes de Saint Brice Courcelles et de Champigny.

Cette réalisation marque une nouvelle étape dans l’avancement de la Coulée verte qui constitue l’axe structurant de l’agglomération. Aménagé au cœur de l’agglomération rémoise et bordant la Vesle et le Canal, cet espace constitue un véritable potentiel paysager et environnemental.

Sa réalisation va tout d’abord améliorer considérablement le quotidien de nos concitoyens. Elle va en effet apporter une réponse concrète aux habitants de la commune de Champigny qui accèderont avec plus de facilité aux transports en commun de l’agglomération.

Mais cette première réalisation - qui en appelle d’autres - revêt un symbole particulier. La passerelle a en effet été réalisée avec une commune hors de l’agglomération, Champigny, ce qui témoigne de notre volonté de voir l’agglomération s’ouvrir vers le Pays rémois.

Cette manifestation est l’aboutissement d’un projet qui tenait à cœur à chacune de nos collectivités. Elle traduit également la qualité avec laquelle celles-ci ont su travailler.

La coopération entre Champigny et Reims Métropole n’est qu’une première étape en vue de nouvelles coopérations à venir. Je m’en félicite, car c’est dans cette direction que nous devons travailler tous ensemble.

Premier débat de la primaire citoyenne : un pari réussi

Vendredi 16 septembre 2011 | Par Adeline Hazan | Présidentielles 2012 | Soyez le premier à réagir

L’exercice était difficile, car inédit. On annonçait les socialistes divisés, prêts à en découdre. Hier soir, c’est tout le contraire qui s’est produit.

Je me réjouis de l’état d’esprit dans lequel s’est déroulé ce débat. Il est la preuve que cette primaire citoyenne représente un grand moment démocratique pour notre pays.

Les candidats ont su se distinguer les uns des autres sans pour autant se dénigrer, démontrant ainsi que le PS est capable de débattre sereinement, dans le respect de chacun et autour de valeurs communes.

Sur le fond comme sur la forme, j’ai trouvé que Martine Aubry avait une nouvelle fois démontré qu’elle possédait toutes les qualités pour assumer les plus hautes responsabilités de l’Etat.

Hier soir, je crois que les Français ont pu mesurer sa détermination et sa parfaite maîtrise des dossiers. Elle a su faire preuve de la clarté nécessaire pour exposer ses solutions concrètes en faveur de l’emploi, de la croissance, de l’éducation ou de la sortie du nucléaire.

Elle s’est présentée devant les Français telle que je la connais : sans langue de bois, volontaire et proche des préoccupations de nos concitoyens.

Au fond, ce premier débat me conforte dans mes convictions : Martine Aubry est bel et bien la candidate socialiste la mieux armée pour l’emporter en 2012.

Inauguration de la 16 édition de “La campagne à la ville”

Jeudi 15 septembre 2011 | Par Adeline Hazan | Agriculture | Soyez le premier à réagir

1422191c50J’ai eu le plaisir d’inaugurer hier la 16ème édition de “La campagne à la ville”, une manifestation qui a investi la place d’Erlon pour 4 jours.

Organisé par la Fédération Départementale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FDSEA) de la Marne, avec le soutien matériel et financier de la Ville de Reims, cet événement est l’occasion de faire découvrir l’agriculture de notre région, de façon pédagogique et ludique, à tous les Rémois et en particulier aux jeunes.

En mettant à l’honneur l’agriculture champenoise dans sa diversité, cette manifestation permet de valoriser les liens puissants qui unissent Reims au monde agricole.
Nous partageons en effet un territoire très riche, un patrimoine agricole au potentiel hors du commun en termes de tourisme, de rayonnement et d’attractivité.

C’est tout à la fois le dynamisme de notre agriculture, sa capacité à produire et à sans cesse innover, son souci d’évoluer et de se transformer pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs - notamment en matière de développement durable - qui constituent cette richesse.

J’y vois là tout l’esprit de “La campagne à la ville”, l’expression d’une relation faite de confiance et de respect mutuel entre producteurs et consommateurs, et qui, pour faire référence à la thématique de cette année, trouve « dans nos assiettes » sa plus belle traduction.