Samedi 28 Mai, lors de leur Convention Nationale, les socialistes ont adopté à l’unanimité leur projet pour 2012. Quelques jours auparavant, ce sont les militants qui l’avaient ratifié à une large majorité, faisant ainsi clairement le choix de l’unité et du changement.
Loin des caricatures de division et de rivalités que la droite française se plait à inventer, le Parti Socialiste a bel et bien fait au cours de cette journée la preuve de son unité.
Oui, nous sommes un parti uni. Oui, nous portons un vrai projet de société, réaliste et ambitieux à la fois. Intitulé « Le changement », celui-ci témoigne de notre volonté : nous voulons changer la vie de nos concitoyens. Nous voulons leur offrir une autre conception de la société, nous voulons leur dire qu’ils ne sont pas condamnés à vivre dans une République qui stigmatise, qui divise et monte les Français les uns contre les autres.
Que de chemin parcouru depuis 2008 ! Sous l’impulsion de Martine Aubry, notre parti s’est remis au travail. Pendant plus de deux ans, il a multiplié les rencontres et les discussions avec l’ensemble des forces vives de notre nation : intellectuels, économistes, philosophes, chefs d’entreprises, syndicalistes, associations, citoyens. Deux ans de réflexions et d’échanges qui nous ont permis de proposer aux Français un projet véritablement alternatif.
De l’avis de tous, jamais depuis 1981 la gauche n’avait élaboré de projet aussi complet. Désormais, l’UMP ne pourra plus dire que le Parti Socialiste est un parti sans idées et qui ne propose rien.
Ce samedi 28 Mai, en prouvant qu’il était un parti uni et qu’il avait un projet pour la France, le PS a lancé à tous les Français un message simple et fort : nous sommes prêts.
Je vous propose de retrouver ci-dessous mon intervention lors de la Convention Nationale du Projet :
Discours d'Adeline Hazan à la convention… par PartiSocialiste
Vendredi soir, j’ai participé comme tous les ans à la Fête des voisins dans différents quartiers de Reims, notamment Place Demaison à Europe, Espace Schweitzer à Orgeval ou encore Rue de Nogent, où j’ai pu célébrer les 90 ans du doyen des habitants.
Au-delà du caractère convivial et festif de la manifestation, c’est surtout pour moi l’occasion de rencontrer les Rémoises et les Rémois et de pouvoir discuter avec eux de leurs attentes et de leurs besoins.
Cette année encore, l’opération fut un beau succès, puisque ce sont pas moins de 211 points de manifestation qui ont été mis en place, qu’il s’agisse d’ailleurs de manifestations privées ou associatives, battant ainsi le record de l’année précédente.
Merci à tous pour cette belle fête !
J’ai eu le plaisir d’accueillir aujourd’hui à l’Hôtel de Ville l’ensemble des Maires de Reims Métropole ainsi que les opérateurs de téléphonie mobile pour la signature de la Charte des Antennes Relais, visant à mieux encadrer tout projet d’implantation de nouvelles stations relais sur notre territoire.
Je veux le dire d’emblée : cette signature est essentielle.
Essentielle, parce qu’elle nous permet de faire de l’information, de la concertation et de la transparence, les principes fondamentaux autour desquels s’organiseront désormais les réflexions autour de l’implantation de nouvelles stations relais.
Elle représente en cela un véritable progrès démocratique. Nous savons tous combien la question de l’installation des antennes-relais et de ses effets sur la santé des populations est un sujet extrêmement sensible pour nombre de nos administrés. Ceux-ci sont en attente d’information, de dialogue et de transparence sur toutes ces questions de santé publique et de protection de l’environnement.
Par la signature de cette Charte, nous témoignons tous, élus des communes concernées, opérateurs de téléphonie, que nous sommes conscients de la nécessité d’assurer toutes les dispositions permettant d’informer et de rassurer les habitants du territoire.
Aujourd’hui et demain se tient à Reims l’Assemblée Générale des Offices Publics de l’Habitat, organisée par la Fédération nationales des Offices Publics.
Invitée à accueillir les représentants des Offices lors de la séance d’ouverture, j’ai eu l’occasion de rappeler l’investissement constant et quotidien de la municipalité en matière de logement et de rénovation urbaine.
Je dois dire que je vois comme un symbole le fait d’avoir choisi Reims comme destination, tant le logement social est indéfectiblement lié à l’histoire de notre ville.
Chacun sait en effet que la question du logement social occupe une place particulière à Reims, puisqu’il représente près de 43% du parc, ce qui constitue une “spécificité rémoise”.
Au moment où, dans notre pays, certaines communes considèrent le logement social comme une contrainte, Reims y voit au contraire une richesse.
Le logement social fait partie intégrante de notre Ville, il en structure l’identité. C’est pourquoi nous avons, chacun à notre place, le devoir d’agir pour améliorer la qualité de vie de nos habitants.
Aujourd’hui lundi 9 mai, nous avons signé avec l’ensemble de nos partenaires un avenant de la convention de renouvellement urbain de Reims, le deuxième plus important après celui signé en novembre 2008, qui avait fait passer le budget global d’un montant de 180 M€ à 467 M€.
Les divers cofinanceurs étaient tous présents : M. le Préfet de Région représentant l’Etat et l’ANRU, M. Eric Quénard, Premier Adjoint représentant la Ville, les Directeurs Généraux des bailleurs (Reims habitat, Le Foyer Rémois, L’Effort Rémois, I-mmocoop, MCCA), le Président de La Foncière Logement, la Directrice de la Caisse des Dépôts et Consignations et moi-même, représentant Reims Métropole.
Ce dernier avenant porte le budget à 494M€ TTC. Il résulte d’un partenariat appuyé et renforcé entre les différents signataires dans la conduite du renouvellement urbain. Une réflexion précise sur les différents éléments du programme a ainsi été menée pendant plus d’un an pour y aboutir.
Il nous permettra notamment d’opérer plusieurs réajustements fondamentaux :
Je pense par exemple à la programmation de logements qui a été adaptée, sans remettre en cause la mixité sociale à laquelle nous sommes profondément attachés.
Je pense également à la hausse du nombre de logements réhabilités (+7.8%) et résidentialisés (+14.5%) afin d’améliorer le cadre de vie des habitants.
De nouvelles opérations sont par ailleurs prévues afin de préparer un éventuel programme de renouvellement urbain. A ce titre, il est notamment prévu que le programme de la Foncière logement soit relocalisé sur Croix-du-sud afin de regrouper sur un seul site deux de ses opérations.
Cette signature est une réponse de plus à l’urgence en matière de logement social, spécifique à Reims.
Elle témoigne de notre attachement à cette responsabilité si particulière qui est la nôtre, qu’il s’agisse des collectivités ou des bailleurs, de répondre aux demandes bien légitimes de nos concitoyens en matière d’accès au logement.
C’est dans cet esprit que je tiens à saluer le partenariat réalisé autour de la signature de cet avenant, et plus globalement sur l’ensemble du programme. L’engagement collectif de tous les partenaires est une preuve supplémentaire de notre volonté commune de changer la ville de Reims pour et avec ses habitants, qui sont, comme j’ai l’habitude de le rappeler, les principaux acteurs dans la transformation de leur cadre de vie.
Dimanche avaient lieu les traditionnelles célébrations de la victoire du 8 Mai 1945. Durant cette cérémonie, j’ai tenu à rappeler avec force ce que cet anniversaire représentait pour chacun d’entre nous : un devoir de mémoire bien sûr, mémoire de ceux qui se sont battus pour la France, pour ses valeurs universelles de liberté, d’égalité et de fraternité, mais aussi une exigence morale absolue, celle de transmettre aux générations présentes et à venir le souvenir de cette époque, terrible et sombre.
Devoir de mémoire et de transmission : c’est à cette double condition seulement que nous pourrons espérer tirer durablement les leçons de l’Histoire passée.
Cette Histoire, Reims s’en souvient.
Lorsqu’il y a 66 ans était signée la capitulation de l’empire nazi, c’est ici même, dans notre ville, que l’Histoire s’écrivait. Aujourd’hui, Reims se souvient de ce jour-là, où prirent officiellement fin des années de guerre, des années de souffrance et d’horreurs. Reims se souvient des drames qu’elle a vécus sous l’occupation nazie, elle se souvient aussi de l’héroïsme de ceux qui se sont battus pour la paix.
Chacun de nous est conscient de l’importance de cette cérémonie. Chacun de nous sait ce que représente ce 8 mai : un jour pour honorer la mémoire des victimes de la barbarie nazie, un jour pour honorer la mémoire de ceux qui se sont battus et sont tombés pour la liberté, pour défendre des idées et des valeurs qu’ils savaient universelles.
Oui, Reims se souvient, parce que des hommes et des femmes sont encore là pour témoigner de la brutalité vécue de la guerre, parce que ce souvenir est bien vivant dans la mémoire de ceux qui l’ont endurée et éprouvée dans leurs chairs.
Mais, malheureusement un jour viendra nécessairement où plus personne ne sera là pour témoigner. Un jour viendra où nous ne pourrons plus entendre la voix de ceux qui, comme l’a écrit Jorge Semprun, « ont traversé la Mort et en sont revenus ».
C’est pourquoi ces célébrations du 8 Mai doivent être également l’occasion de transmettre aux générations présentes et à venir les souffrances de cette Guerre. C’est là notre devoir : transmettre, inlassablement. Nous devons sans relâche maintenir ce message en vie.
Il en va, je le crois, de l’exigence morale la plus absolue de notre civilisation. Il en va de la condition même de notre humanité.
Aux jeunes générations, nous devons enseigner que la paix est un bien précieux et fragile. Nous devons leur dire qu’elle n’est jamais acquise et qu’elle doit être un engagement quotidien et permanent.
En ce jour du 9 mai, journée de l’Europe, nous devons nous souvenir que le projet européen est né de la volonté des peuples d’en finir avec la Guerre, de construire un espace de paix et de fraternité.
Nous, peuples européens, avons l’extraordinaire privilège de vivre en liberté et portons l’immense responsabilité de maintenir la paix.
Nous le devons à la mémoire de ces milliers d’hommes et ces femmes, héros anonymes, qui se sont sacrifiés pour cette liberté. Nous le devons aussi à ces millions de personnes qui aujourd’hui encore, vivent dans des pays en guerre et sont privés des droits les plus fondamentaux. Nous le devons enfin à nos enfants et petits enfants afin que jamais ils n’oublient que, 66 ans après, ce combat pour la liberté continue.
Mesdames, Messieurs,
Je voudrais vous dire avant toute chose que je mesure l’honneur et la charge qui m’incombent de célébrer avec vous les 800 ans de la pose de la première pierre de notre Cathédrale.
L’honneur de prendre la parole en cette circonstance, en ce lieu.
Nous ressentons sans doute tous ici, grâce à la majesté du lieu et à la force de son histoire, que nous célébrons ce soir bien plus qu’un anniversaire.
Bien sûr, chacun d’entre nous a conscience que ces 8 siècles d’existence que nous honorons aujourd’hui suffisent à exiger de nous un immense respect. Ils nous l’intiment. Ils nous l’imposent.
Mais en affirmant que nous célébrons ici bien plus qu’un anniversaire, fut-il plusieurs fois centenaire, je veux exprimer la conviction qui est la nôtre : cette Cathédrale est le joyau de notre territoire.
Monument emblématique de notre Ville, la Cathédrale Notre-Dame-de-Reims est d’abord intimement liée à l’Histoire de France.
Lieu privilégié du Sacre de nombreux Rois de France, elle est connue du monde entier pour l’équilibre exceptionnel de son architecture , la richesse et la grâce de sa statuaire.
Mais en tant que Maire de Reims, en tant que représentante des Rémoises et des Rémois au nom desquels je prends la parole ce soir, je veux vous dire que je vois dans ces célébrations la marque d’une relation profonde et intime, complexe et passionnelle entre une Ville et son patrimoine.
C’est avec tristesse que j’ai appris hier le décès de Bernard Stasi.
Ancien Maire d’Epernay, ancien député de la Marne et ancien président de la région Champagne-Ardenne, Bernard Stasi était une personnalité politique reconnue et respectée de tous.
Grand humaniste, européen convaincu et profondément laïc, il a su incarner tout au long de sa vie les valeurs de la République. Son action politique était constamment animée par la volonté de défendre une certaine conception de la France, fondée sur l’intégration, la diversité et le respect des cultes.
Intransigeant avec le Front National dont il a combattu toutes sa vie les idées, Bernard Stasi était avant tout un homme de conviction et de consensus.
Nous gardons tous en mémoire la grande qualité de son travail en faveur de la laïcité lorsqu’il présidait la Commission portant son nom.
Au nom de la Ville de Reims dont il était natif, je tiens à adresser mes plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
Je reviens d’un séjour au Maroc, où j’ai participé au SIAM (le Salon international de l’agriculture du Maroc) à Meknès, inauguré par le Roi Mohamed VI ce mercredi.
La France y était bien représentée, en particulier la région Champagne-Ardenne avec la présence de Jean-Paul Bachy, Président de Région, mais également une délégation de l’Europol’Agro de Pomacle-Bazancourt dont le directeur du nouveau laboratoire de l’Ecole Centrale.
Lors de ce séjour, de nombreuses réunions se sont tenues pour discuter de l’évolution des différentes structures décentralisées entre nos différents pays et collectivités, notamment pour mieux identifier les potentiels et attentes réciproques des pôles de recherches agro-alimentaires et agro-ressources.
La journée de jeudi aura été particulièrement importante. Je suis intervenue aux assises de la coopération décentralisée, aux côtés d’autres présidents de régions et conseils généraux, mettant à profit notre récente coopération avec Meknès.
C’est cette journée que nous avions choisie pour signer la convention de jumelage entre les villes de Reims et Meknès, cérémonie endeuillée par le tragique attentant qui aura frappé Marrakech. Avec l’ensemble des autorités présentes, nous avons rappelé notre volonté unanime de ne pas céder face au terrorisme et notre souhait commun de poursuivre nos collaborations et renforcer nos partenariats.
Hier enfin, après avoir assisté au défilé du 1er mai, notre délégation a eu l’honneur d’être accueillie par le consul général de France à Fez.