Nous avons inauguré cet après-midi de nouveaux commerces et de nouveaux logements dans le quartier CroixRouge. Notre ville change ! Le programme de rénovation urbaine de Reims a pris une nouvelle dimension, et commence à porter ses fruits. A Croix-Rouge, l’Etat, les collectivités et les organismes logeurs investissent 138 millions d’euros pour le programme de rénovation.
C’est un programme ambitieux et complet. Ambitieux par les montants engagés et la dimension des chantiers. Complet parce que nous avons voulu associer « l’humain » à « l’urbain », c’est-à-dire impliquer les habitants du quartier dans la définition et la mise en œuvre de cette rénovation.
Nous voulons désenclaver le quartier Croix-Rouge, le revitaliser, rendre le cadre de vie plus agréable. Nous voulons surtout le faire pour et avec les habitants.
Nous avons signé cet après-midi des conventions avec les bailleurs pour l’implantation de 400 conteneurs enterrés dans l’agglomération rémoise.
C’est une nouvelle occasion de placer le développement durable au centre de notre action. Reims Métropole s’est engagée dans l’élaboration de son agenda 21. Nous avons réalisé notre bilan carbone. Nous travaillons sur la valorisation de nos déchets.
Il y a un an, avec l’Effort rémois, nous avons mis en place une collecte des déchets par conteneurs enterrés à titre expérimental, sur 3 immeubles du quartier Croix-du-sud. Il s’agissait pour nous de tester un dispositif, pour en mesurer les effets et pour avoir les moyens de prendre une décision sur la généralisation des conteneurs enterrés.
Cette évaluation a donné de très bons résultats. D’abord, les habitants ont dit leur satisfaction. 94% des locataires interrogés était satisfaits du nouveau dispositif, 3 mois après son installation. Ensuite, nous n’avons noté aucun acte de vandalisme, et le niveau général de propreté des parties communes ne s’est pas dégradé. Et enfin, le tri a été amélioré sur la zone, aussi bien qualitativement que quantitativement. Nous avons collecté l’équivalent de 38 kg de déchets recyclables par habitant et par an, contre moins de 7 kg avant l’installation. Ce sont les bons résultats relevés sur le quartier Croix-Rouge qui nous ont encouragés, les bailleurs et la collectivité, à étendre le dispositif.
Succès incontestable à Reims pour cette 29ème édition de la Fête de la Musique. J’ai pu voir de nombreux Rémois arpenter la ville, heureux de découvrir cette année une multiplicité de propositions dans de nouveaux espaces. Au foisonnement de la Place d’Erlon, s’ajoutaient le bal folk du parvis de la cathédrale, le “flash mob” de la place de l’Hôtel de Ville sans oublier la place Brouette qui pour la première fois résonnait de rythmes reggae.
Nous avons voulu faire en sorte que les places de notre ville redeviennent des lieux de vie et d’animations.
J’étais pour ma part heureuse d’inaugurer ce même jour notre nouveau Théâtre de Verdure, installé dans le Cryptoportique de la place du Forum. Là encore, notre souhait est de rendre à cette place centrale de la ville sa vocation initiale : celle d’un forum gallo romain, où se nouent les rencontres et où se font les échanges. L’équipement est particulièrement réussi et je souhaite que les Rémois se l’approprient. Tout l’été, cette scène accueillera des propositions artistiques diverses et variées qui, je l’espère, feront le plaisir des petits et des grands.
“Place au public”, c’est ainsi que nous avons baptisé notre nouvelle programmation estivale qui a l’ambition non seulement d’animer notre ville de place en place, mais aussi et surtout de rendre ces espaces aux Rémois pour qu’ils en fassent de véritables lieux de convivialité.

Ce matin, les élus rassemblés du territoire rémois ont installé le syndicat mixte de transport suburbain de Reims. Ce syndicat mixte réunit le Conseil général de la Marne et la Communauté d’agglomération de Reims.
Je me réjouis du succès de cette réalisation conjointe. Cette installation ne traduit pas seulement un aménagement technique. Elle est un moment important pour le territoire rémois. Elle répond à un dysfonctionnement qu’ont longtemps subi les habitants qui ne pouvaient profiter de leurs transports urbains pour circuler entre Reims et sa périphérie. Cette périphérie se développe pourtant rapidement. L’arrivée d’IKEA en est l’exemple le plus récent. D’autres projets en témoigneront prochainement.
La solution d’un syndicat mixte de transport s’imposait, mais il a fallu beaucoup de volonté pour y parvenir. Les collectivités concernées – le Conseil général, la Communauté d’agglomération de Reims, la Communauté de communes Champagne-Vesle et les communes qui les composent – ont agi ensemble pour qu’un accord raisonnable fixe la répartition du financement et détermine les détails du service rendu.
C’est l’existence de ce syndicat mixte qui permettra aux usagers d’atteindre le parc Millésime de Thillois par la ligne B, prolongée au-delà des frontières de Reims Métropole.
L’été appartient à tout le monde et tout le monde peut profiter de l’été. C’est ce que nous avons voulu affirmer ce matin, à la veille de la période estivale, en présentant le plan Un été dans la Ville. Nous avons voulu faire en sorte que tous ceux qui passeront tout ou partie de leurs vacances à Reims en profitent, qu’ils vivent pleinement leur ville. Qu’ils y trouvent l’occasion de nouvelles découvertes.
L’intitulé de ce plan traduit ce que nous voulons en faire : « Un été dans la ville », c’est une façon de montrer que Reims vit et propose de très nombreuses activités pendant la saison estivale. Si nous avons voulu prendre la parole sur ce thème, c’est parce que nous savons que notre ville a besoin d’une mise en valeur de ses propres richesses pour convaincre ses habitants.
C’est ce que les différentes équipes mobilisées autour du projet « Reims 2020 » nous ont dit : notre ville est pleine de ressources, mais elles sont mal valorisées, et nous avons intérêt à faire en sorte que les Rémois se réapproprient leur espace public.
Pour cela, nous avons choisi de faire « place au public », en transformant ces places de Reims pour y organiser plus d’une centaine d’animations, musicales, théâtrales, cinématographiques, partout en ville et dans les quartiers. Ce sont des concerts, des spectacles, des séances de cinéma de plein air, des expositions et des ateliers qui y seront organisés. Plus d’une centaine d’événements se déploieront dans la ville pour aller à la rencontre du public et des habitants, dans un cadre insolite ou repensé, convivial et ludique.
Nous avons inauguré hier la nouvelle boulangerie « Le Fou du Pain » aux Châtillons. Nous avons travaillé ensemble pour que les habitants des Châtillons puissent acheter du bon pain dans une bonne boulangerie.
L’ancienne boulangerie vendait du pain depuis vingt ans. Mais les difficultés successives qu’elle a rencontrées l’ont amené à fermer plusieurs de ses lieux de ventes, et à céder finalement ses deux derniers établissements des Châtillons cette année.
Avec l’Etat, la chambre de commerce, la chambre des métiers et l’UCAR, nous avons utilisé le fond d’investissement pour les services, le commerce et l’artisanat (FISAC). Nous avons ainsi pu aider la nouvelle boulangerie « Le Fou du Pain » à investir pour remettre les locaux à neuf, grâce à une subvention de 20 000 €. C’est le montant le plus important, parmi les 16 subventions qui ont été accordées à 16 entreprises rémoises candidates.
Grâce à cette reprise, nous pérennisons la boulangerie-pâtisserie dans le quartier. Nous maintenons au maximum les emplois. Et nous permettons aux habitants de bénéficier de bon pain au levain naturel.
Nous avons inauguré cet après-midi deux nouveaux équipements réalisés par la ville de Reims : le nouvel espace Louise Michel et la nouvelle école Ravel.
D’étape en étape, d’inauguration en inauguration, le programme de rénovation urbaine de Reims se concrétise. Les 480 millions d’euros, investis par les bailleurs, l’Etat et les collectivités pour que Reims change, font sortir de terre de nouveaux logements et de nouveaux équipements au service des Rémois.
Ces diverses inaugurations illustrent la nouvelle dimension que nous avons voulu donner à la rénovation urbaine : des logements naturellement, mais aussi de nouveaux équipements publics. Nous voulons créer du lien entre les habitants, mieux accueillir les nouveaux locataires et apporter de nouveaux services de proximité.
En novembre 2008, j’étais comme vous le savez extrêmement heureuse de vous accueillir pour le Congrès de Reims. Depuis près de deux ans maintenant, c’est vrai que je trouve un petit peu difficile, de ne lire que le désastreux Congrès de Reims, le calamiteux Congrès de Reims, et bien aujourd’hui je dois vous dire que je suis extrêmement heureuse car ce sera justement à la suite du Congrès de Reims que nous aurons enfin entamer la rénovation du parti, et notamment, et je vais en dire quelques mots que nous aurons enfin mis un terme au cumul des mandats, je ne dis pas d’ailleurs supprimer le cumul des mandats car ne nous le supprimons pas, nous ne faisons que le limiter et certaines déclarations ces dernières semaines de certains qui jouaient les « vierges effarouchées » par ce qu’on allait toucher au sacro-saint cumul des mandats était quand même un petit peu désolant.
Maire d’une ville marquée par ses blessures historiques, je veille à ce que les propos haineux ne trouvent à Reims aucun écho. C’est avec satisfaction que j’ai appris la condamnation de Dieudonné pour diffamation envers la Licra.
Je suis attachée aux droits et aux devoirs qui garantissent en France la liberté d’expression. Dieudonné les a plusieurs fois bafoués. Le tribunal correctionnel de Reims l’a condamné hier à 5.000 euros d’amende pour les propos diffamatoires qu’il avait tenu envers la Licra, dans l’Union du 25 avril 2009. Le tribunal l’a également condamné à verser 5.000 euros de dommages et intérêts à l’association.
Nous avons inauguré hier le Bistroquet, café associatif installé à Croix-Rouge. L’ouverture d’un nouveau lieu de vie, de rassemblement, d’animation dans le quartier est une très bonne nouvelle.
Améliorer notre ville, la rendre plus fluide, ouvrir les quartiers, cela consiste en deux choses.
D’abord, nous devons donner à chaque Rémois les moyens de circuler facilement dans la ville. Le tramway est une première réponse. Nous réfléchissons aujourd’hui à d’autres aménagements qui pourraient faire mieux respirer notre ville dans les prochaines années.
Ensuite, nous devons encourager chaque quartier à prendre l’initiative, à être véritablement acteur de son développement, de son animation et de ses projets. Le café que nous avons ouvert est un très bon exemple de ce que nous voulons pour Reims.