Nous sommes heureux et fiers d’exposer au musée des Beaux-Arts de Reims, pendant trois mois, les œuvres monumentales de Léonard FOUJITA.
Notre ville entretient un lien spécifique avec cet artiste. Léonard FOUJITA a choisi notre ville. Il a voulu être baptisé dans notre cathédrale. Il nous a fait don d’une chapelle qu’il a lui-même conçue, fait construire et décoré, Notre-Dame de la paix, qui rayonne encore aujourd’hui et qui attire de très nombreux touristes dans notre ville, chapelle dans laquelle il a été inhumé en 1968.
Cette chapelle est un repère dans notre ville. Il y repose depuis 1968. Sa veuve, Kimiyo FOUJITA, l’y a rejoint l’année dernière. Elle a légué à notre ville trois nouvelles œuvres de l’artiste. C’était vraiment le moment d’organiser une rétrospective.
Cela a souvent été dit et écrit, l’œuvre de Léonard FOUJITA joue à merveille sur la gamme de l’ambivalence et de la conciliation des contraires. C’est de la rencontre entre l’orient et l’occident que nait la magie de FOUJITA. Il a hérité de l’orient son trait et ses fameux fonds blancs préparés au talc. Il a retenu de l’occident ses figures classiques.
Et il s’est inspiré, tout au long de sa vie, des influences de son temps, artistiques et historiques. C’est un témoignage à la fois empreint de légèreté et de gravité qu’il nous a légués. De légèreté en écho à celle de sa vie parisienne des années 1930, et de gravité en référence aux événements vécus au Japon dans les années 1940.
En se spécialisant dans les formats très importants qui se prêtent aux décors monumentaux, il a peint à sa façon la démesure de son époque.
Je me réjouis de la venue du 11e centre de contact GMF TELEASSURANCE à Reims.
La zone dans laquelle GMF s’installe, aux cotés d’IKEA, et bientôt au milieu d’autres activités, bénéficie de l’attractivité de notre agglomération. Le TGV, le tramway, les projets d’aménagements dont nous discutons aujourd’hui autour du projet urbain Reims 2020 : tout concourt à rendre notre territoire plus attractif et plus prometteur.
J’ai lancé ce matin la 12ème édition du concours REIMS CREATOR, qui récompense les créateurs et les repreneurs d’entreprise.
Le développement économique, c’est avant tout le résultat d’une politique globale : une politique culturelle et éducative ambitieuse, un dynamisme des associations de toute nature, une volonté d’appuyer les initiatives et les projets, et même l’embellissement de la ville.
En fait, nous travaillons pour tout ce qui concourt à l’attractivité de notre ville. Nous le faisons en gardant un seul objectif en tête : l’emploi. L’emploi par le développement économique et le développement économique par l’emploi. Nous restons ambitieux pour l’avenir de notre agglomération, en cette période difficile pour l’investissement et difficile pour l’emploi.
Le développement économique peut se mesurer à l’aune du nombre et du succès des créations d’entreprises. Nous soutenons la création d’entreprises. Nous le faisons en accompagnant des campagnes de valorisation, en accompagnant les projets et en organisant des concours comme Reims Creator.
Hier après-midi, j’ai eu le plaisir de participer à une vente aux enchères d’œuvres d’artistes rémois qui se déroulait dans la Salle des Fêtes de l’Hôtel de Ville et dont les bénéfices ont été reversés à la Fondation de France pour ses programmes d’aides à Haïti. Après le concert de la scène rémoise à la Cartonnerie, cette vente est le deuxième mouvement de solidarité du milieu artistique rémois aux populations haïtiennes.
Cette initiative originale a été portée par « BMZgd », un peintre rémois, et soutenu par la Ville de Reims et de nombreux partenaires publics et privés.
Au cours de cette vente, 70 œuvres ont été présentées, dont 40 ont été vendus. Cette opération a aussi permis de collecter près de 16000€ en faveur d’Haïti.

C’est une grande étape que nous célébrons aujourd’hui pour notre tramway, deux ans après le début des travaux.
Le dimanche 21 mars, les électeurs champardennais ont réélu Jean-Paul BACHY, candidat de la gauche rassemblée, pour un second mandat. A Reims, ils ont placé sa liste très largement en tête avec 51,7% des suffrages. C’est pour moi une marque de soutien à l’action que je mène à Reims avec mon équipe depuis deux ans et d’encouragement à continuer.
De ces bons résultats, il faut selon moi tirer quatre enseignements principaux:
- Tout d’abord un rejet incontestable de la politique du gouvernement, qui ne cesse d’accentuer les inégalités et ne répond pas aux enjeux posés par la crise ;
- Ensuite une reconnaissance du travail accompli par les régions et par les collectivités locales majoritairement de gauche et un soutien aux dynamiques et aux projets qu’elles lancent;
- Mais aussi un revers pour la droite rémoise, dont de nombreux représentants au Conseil Municipal de Reims étaient candidats et qui avait fait le choix d’attaquer mon action municipale dans cette campagne régionale à travers d’affiches mensongères et populistes.
- Enfin une confirmation pour la gauche, dans la perspective des échéances à venir, que son unité et son rassemblement sont les conditions sine qua non de ses futures victoires.
Si cette large et historique victoire de la gauche au niveau national est porteuse d’espérance, elle est surtout source d’obligations et de responsabilités : obligation de continuer à se rénover, de construire son projet d’alternative pour 2012 et la responsabilité de travailler à la consolidation de son unité.
Les chantiers sont nombreux. Mais je ne doute pas de leurs réalisations, car en ces périodes de crise sociale et économique, les français n’ont jamais eu autant besoin de la gauche.
J’ai inauguré aujourd’hui le « Forum Jobs » de Reims, aux cotés d’Hassan ERRETTAT, conseiller municipal délégué à la jeunesse, et de toute l’équipe du CRIJ, grâce à qui ce rendez-vous se tient depuis neuf ans maintenant.
Un job, pour un jeune Rémois, c’est un premier pas dans la vie active. C’est un moyen – et surtout pas une fin en soi – pour prendre son indépendance, financer sa liberté, ses études, ses loisirs, ses voyages. C’est en gardant cela à l’esprit que nous organisons ce Forum chaque année.
Nous ne mélangeons pas les choses, il y a « job » et « job ». Nous remercions les entreprises qui offrent aux jeunes un « job » dont les durées des contrats, les horaires aménagés, la nature même de l’emploi permet de mener à bien leurs projets et d’obtenir, le plus rapidement possible, une situation professionnelle plus stable.
Mais, bien sur, nous n’encourageons pas les entreprises à satisfaire des besoins pérennes par le recours à des emplois précaires. L’emploi reste la priorité de notre mandat. Nous savons que l’emploi commence par le développement économique et que le développement économique se nourrit de l’emploi.
Reims est une ville qui vit mieux lorsque sa jeunesse y vit bien. Vous savez que nous y travaillons, avec Hassan ERRETTAT, en ayant la volonté de permettre aux jeunes d’être acteurs de leurs projets.
J’ai présenté ce matin le plan Reims, ville propre, en présence de tous les agents qui agissent au quotidien pour la propreté de notre ville.
Même si nous investissons dans des équipements, dans des aménagements, il s’agit d’abord et avant tout d’une mobilisation humaine qui nous concerne tous, au quotidien, dans notre travail. Je connais l’énergie et les compétences déployées par nos services pour la propreté de notre espace public. Mon rôle est de tout faire pour que nos équipes aient les moyens d’agir là où les habitants ont besoin d’eux.
Avant de présenter le plan que nous avons décidé de mettre en œuvre pour améliorer la propreté de notre environnement, je voudrais revenir sur ce qui nous a amenés à travailler sur un tel plan.
1. Pourquoi un plan « Reims, ville propre » ?
Dans les conseils de quartiers, dans les courriers que je reçois, dans mes rencontres au quotidien, j’ai souvent l’occasion de mesurer combien la propreté est une préoccupation partagée par beaucoup de nos concitoyens. En mai dernier, nous avons donné la parole aux Rémois, en organisant une grande consultation diffusée par le magazine municipal et traitée par TNS Sofres. Le message laissé par les Rémois est clair.
Je me suis rendue hier, accompagnée de Jacques MEYER, mon adjoint à l’Education, à l’école Blanche Cavarrot et aujourd’hui à l’école Docteur Billard et à Jean Macé , toutes trois menacées de fermetures de classes, pour apporter mon soutien aux équipes pédagogiques et aux parents d’élèves. J’ai aussi écrit à l’inspectrice d’académie pour lui faire part de ma ferme opposition à ces fermetures de classe. Elle m’a d’ores et déjà indiqué que le projet de fermeture d’une classe dans l’école Blanche Cavarrot était abandonné.
J’ai pris connaissance que 70 classes seraient menacées de fermeture dans la Marne à la rentrée. Ainsi par exemple les groupes scolaires Docteur Billard, Gilberte Droit, Jean Macé et Blanche Cavarrot seraient concernées à Reims. C’est inacceptable, car cela va surcharger les classes, ce qui fragilise le travail des enseignants et nuit à l’apprentissage des élèves.
Depuis plusieurs année, le gouvernement supprime des postes d’enseignants engendrant de grosses difficultés pour le service public de l’Education Nationale (fermetures de classes, absence de remplacement en cas de maladie des enseignants,..).
Il n’est pas acceptable que l’on fasse des économies sur le dos des enfants.
A ce sujet, je vais interpeller les parlementaires Rémois afin qu’ils prennent clairement position sur les suppressions de postes d’enseignants dans l’Education Nationale et mettent fin au double-discours qui consiste s’émouvoir à Reims des conséquences de ce qu’ils votent à Paris.