A trois reprises, récemment, notre ville a figuré en tête des classements :
Reims est bien classée en matière de développement économique. Le magazine l’Entreprise a publié ce mois-ci un classement dans lequel la métropole rémoise apparait comme la 5ème agglomération la plus attractive de France. Ce classement prend en compte les infrastructures, le tissu entreprenarial et les activités de recherche et développement de la ville. Ce résultat récompense les actions menées par les collectivités et leurs partenaires pour revivifier le tissu économique rémois.
Reims est bien classée en matière de développement durable. Le Journal du Dimanche a révélé hier que Reims fait partie des villes qui gaspillent le moins l’eau. Elle est classée 3ème, derrière Paris et Rennes, sur les 57 plus grandes villes de France. La ville enregistre un taux de perte de « seulement » 10% : c’est-à-dire que sur 100 litres acheminés dans les canalisations, 90 arrivent bien jusqu’aux robinets des Rémois. Alors que dans les villes qui gaspillent le plus, Nîmes et Avignon, 41% et 35,5% de l’eau se perd en route avant d’atteindre les foyers des consommateurs. Des fuites dues notamment au mauvais état des canalisations. Ce résultat récompense les services de l’agglomération qui mettent tout en oeuvre pour offrir un service de très grande qualité aux habitants.
Reims est bien classée en matière de lutte contre les discriminations. La mission locale de Reims a obtenu la semaine dernière le label Diversité. Ce label est décerné par l’Etat en collaboration avec AFNOR Certification, pour récompenser les employeurs publics et privés exemplaires en matière de lutte contre les discriminations. Ce résultat récompense une équipe exemplaire dans ce domaine.
Je suis heureuse d’avoir posé, le 5 novembre, la première pierre du futur magazin IKEA. Le bassin rémois se développe, malgré la situation difficile de l’économie française. Chacun à notre place, nous y avons travaillé, et l’agglomération de Reims s’est largement impliquée dans ce dossier.
C’est un très bon signe de voir une enseigne comme IKEA s’installer auprès de Reims. C’est une chance pour l’activité économique de notre territoire et c’est une garantie pour l’attractivité régionale de notre ville.
Car, là aussi, il s’agit d’abord d’emploi. Depuis un an et demi, c’est la priorité de notre mandat. Au moment où nous voyons le chômage prendre une mauvaise pente dans notre région, des signaux comme celui-ci comptent beaucoup. Le projet IKEA représente près de 600 emplois, directs ou indirects, sans compter les emplois créés par le chantier lui-même.
Notre histoire culturelle se caractérise par la recherche d’une ouverture au monde et du respect de la création. La filiation de « Reims, Scènes d’Europe » est celle-là : elle remonte à ceux qui savaient que le monde divisé et abattu par la guerre se reconstruirait par la culture et grâce à la culture.
Reims est la ville de la reconstruction et de la réconciliation. Elle a connu ces périodes pendant lesquelles la nécessité d’être solidaires du reste du monde s’impose. La connaissance des cultures étrangères est une des conditions de cette solidarité.
Nous pouvons penser au festival mondial de théâtre universitaire de Nancy qui accueillait les créations de la jeunesse d’Europe. Bien sûr, nous pensons aussi au festival d’automne. « Reims Scènes d’Europe » partage cet héritage. Nous l’’inscrivons au cœur de ces confluences et de l’histoire d’ouverture de la culture française. Cette ligne directrice amène une transversalité des lieux, des disciplines, mais aussi des origines.