A l’occasion d’une conférence de presse organisée à la mairie de Reims cet après-midi, nous avons présenté les projets retenus pour le site du garage Renault Pont-de-Vesle et pour la zone de la Croix-Blandin, avec les entrepreneurs Michel SCHULLER, Philippe MOUGIN, Olivier de la ROUSSIERE et l’architecte Jean-Michel JACQUET.
Nous parlons de projets qui ont pris le temps de mûrir, dans les croquis des architectes, dans les cabinets d’études, dans les bureaux des investisseurs, et dans les réunions avec la société d’aménagement AGENCIA, que préside Serge Pugeault. Il ne s’agit pas d’un projet porté par la municipalité, à proprement parler, puisque le terrain n’est pas public et que les investissements dont il s’agit ici sont supportés par des entrepreneurs privés.
Mais, d’une part, il s’agit d’un projet de nature à modifier le quotidien des Rémois, et, d’autre part, il s’inscrit dans une discussion qui dépasse le devenir du garage de Renault Pont-de-Vesle et dans laquelle la ville a pris une part décisive.
Je dis que ce projet est de nature à modifier le quotidien des Rémois, et vous en verrez très vite les raisons.
Mais je voudrais en préambule dire ce qui est le plus important pour la municipalité : l’emploi. Nous ne cessons de le dire depuis que nous sommes aux responsabilités : notre priorité, c’est l’emploi, et nous agissons en faveur du développement économique dans cet objectif.
Sur ce point, les Rémois nous ont donné raison dans leurs réponses à l’enquête réalisée par TNS Sofres en mars-avril dernier. L’emploi est la préoccupation principale des Rémois, en particulier des jeunes Rémois. Et chacun a conscience de la nécessité d’un travail mené à l’échelle de notre agglomération pour la rendre plus attractive, et pour y développer l’activité économique. La réalisation du projet sur le site de l’ancien garage Renault Pont-de-Vesle devrait permettre, à terme, la création de d’environ 450 à 550 salariés. D’ici là, la phase de construction qui va durer environ deux ans et demi conduira à l’embauche de 300 à 400 personnes.
C’est donc d’abord et avant tout une vraie bonne nouvelle pour l’emploi à Reims que nous vous présentons aujourd’hui. C’est une sorte de plan de relance à l’échelle de notre ville, sachant que l’investissement total pour cette seule opération est de l’ordre de 160 millions d’euros, et que cet investissement est supporté par des investisseurs privés.
Je disais à l’instant que ce projet va modifier le quotidien des Rémois. Sans rentrer dans le détail des services qui y seront offerts – cela vous sera présenté dans un instant – je soulignerai simplement une chose. Nous installons un nouveau lieu d’animation, de vie, dans une zone qui était délaissée malgré sa situation centrale. Cela a du sens pour nous. Vous connaissez nos projets pour le Boulingrin. Vous avez vu notre volonté d’animer la place du Forum. Chacun a en tête le coup de jeune que le tramway va donner à la ville. Vous connaissez aussi le destin de l’autoroute qui traverse aujourd’hui notre ville, et dont le contournement changera le visage.
Tous ces projets obéissent à une même logique, poursuive une même ambition : étendre notre centre-ville, le décloisonner, décongestionner les quelques rues de l’hyper-centre pour créer un véritable espace urbain à la fois plus animé et plus ouvert. Nous créons aussi un espace plus vert, au sens propre comme au sens figuré, puisque nous parlons ici de constructions « HQE ». Nous restons fidèles à nos engagements.
Le débat sur les atouts et les besoins de notre métropole a été ouvert autour des trois équipes d’urbanistes que nous avons mobilisées dans le cadre de notre démarche « Reims 2020 ». Ce besoin de « respiration » de notre centre ville a été souligné plusieurs fois. Nous y répondons ici.
Bien sur, nous n’avons pas l’intention d’attendre la fin des réflexions prospectives menées dans le cadre de « Reims 2020 » pour avancer : le tramway sera opérationnel dans moins de deux ans ; nous avons lancé le projet d’aménagement des Halles du Boulingrin ; et nous lançons aujourd’hui le projet du site Pont-de-Vesle, ce qui ouvre d’autres pistes. Mais nous veillons à entrer d’ores et déjà en résonance avec le diagnostic partagé par les trois équipes d’urbanistes.
Je suis heureuse de cette conférence. Elle nous a fait franchir une étape supplémentaire dans la concrétisation de notre politique économique. Les projets de ce type n’existent que lorsqu’ils sont définitivement bouclés. Mais chacun sait qu’ils nécessitent un travail considérable en amont, d’études de faisabilité et de négociations.
Je veux remercier les partenaires privés qui ont décidé de parier sur Reims et de collaborer étroitement avec mon équipe et avec les services municipaux. Je crois que chacun sort gagnant de cette collaboration. A commencer par les Rémois. Ils bénéficieront de près de 2000 emplois grâce à l’ensemble de ces projets. Cela représente, en tout, des investissements de l’ordre de 300 millions d’euros. Ils bénéficieront de très nombreuses nouvelles offres de logement, de services culturels et de services commerciaux… Et ils verront leur ville plus vivante, avec un centre-ville mieux irrigué.
Je trouve que ça prend forme, ce centre ville qui s’élargit, et qui du coup se diffuse.Un jour plus besoin d’aller au centre ville!!il sera partout!!
La passerelle c’est une bonne idée.
Mais , et l’autoroute?
En photo , c’est joli, mais , il manque le son!!
Et la , c’est plus tout à fait pareil!!
Non???
c’est vrai ça , alors que ce coin pourrait être bien plus agréable avec quelques décibels de moins , enfin , baucoup de décibels en moins….