Adeline Hazan, maire de Reims Fil RSS

Défendre Reims face à l’Union

Vendredi 19 juin 2009 | Par Adeline Hazan | Humeur | Commentaires [RSS] | Rétroliens

Depuis mars 2008, mon équipe et moi-même travaillons à la rénovation de notre agglomération, à sa revitalisation et à son avenir. Ce travail implique naturellement tous les acteurs de notre territoire. L’enjeu n’est pas des moindres, dans une région qui peine à garder ses habitants et ses emplois.

Beaucoup d’élus et d’entrepreneurs sont très surpris de constater le nouveau positionnement de L’Union. Cela a conduit certains élus marnais à envisager une initiative commune. Dans cet esprit, nous avons travaillé à un projet de courrier à l’attention des responsables du groupe Hersant.

Le directeur de la rédaction de L’Union s’en est procuré une ébauche et l’a très largement diffusée. Je choisis donc de la publier ici.

***

Les collectivités marnaises travaillent pour améliorer la vie quotidienne de leurs habitants, pour accroitre l’attractivité de leur territoire et pour y favoriser le développement économique.

L’attractivité d’un territoire se mesure d’abord à des éléments objectifs : la qualité de vie, la qualité des établissements de formation, l’accessibilité des sites, l’existence de pôles d’activité économique pertinents… Mais elle repose aussi sur la façon dont un territoire s’affiche, à travers ses habitants, ses élus, ses entrepreneurs, et bien sûr ses journalistes. La vitrine d’un territoire comme le nôtre, c’est aussi sa presse quotidienne régionale.

Dans cet effort collectif, l’Union s’est singularisée cette année. Le traitement de l’actualité locale y est systématiquement accablant. Il fait preuve d’une volonté délibérée de réduire la portée de toutes les initiatives portées par les institutions, quelles qu’en soient la nature ou la couleur politique. Ces choix handicapent lourdement notre territoire, d’autant plus que l’Union est le seul quotidien existant dans la Marne.

Nous mobilisons sans cesse nos habitants dans des processus de concertation locale. C’est un travail d’écoute et de débat en amont de nos décisions. Cela suppose un travail d’information et de transparence sur les enjeux, les décisions et leurs effets. Notre territoire a besoin d’une presse quotidienne qui se donne les moyens d’éclairer ses lecteurs sur les questions qui leur sont posées par leurs institutions.

A plusieurs reprises, les élus et les collaborateurs de nos collectivités ont fait l’objet, depuis un an, de très graves attaques dans les colonnes de ce journal, qui ne semblent fondées que sur la volonté de salir.

L’Union associe son histoire aux épisodes les plus glorieux de notre pays. Nous savons combien ses lecteurs y sont attachés. Nous n’avons évidemment aucun avis à rendre sur les opinions exprimées dans ses colonnes. Mais nous ne pouvons que nous alarmer de ses nouvelles orientations qui portent gravement atteinte aux chances de développement de notre territoire.

Nous souhaitons pouvoir vous rencontrer pour évoquer avec vous ces difficultés.

***

36 commentaires sur “Défendre Reims face à l’Union”

  1. Michel Depierre dit :

    Bravo Madame pour cette initiative. Les rémois sont très nombreux à ne plus supporter la ligne éditoriale de l’Union. Vous montrez beaucoup de courage; nous sommes avec vous.

  2. Daniel Broin dit :

    Je serais fier d’être un Zazou !

    1/L’Union de ce jour, parle de Zazous.
    2/Or, comme le résume Wikipedia :

    “Les Zazous étaient un courant de mode de la France des années 1940. Il s’agissait de jeunes gens reconnaissables à leurs vêtements anglais ou américains, et affichant leur amour du Swing.
    Pendant l’Occupation, les zazous exprimèrent leur non-conformisme et leur opposition au régime en organisant des concours de danse, qui les opposaient parfois aux soldats allemands. Lorsque les lois raciales de Vichy et des Nazis obligèrent les Juifs à porter l’étoile jaune, un certain nombre de zazous, par défi, s’affichèrent avec une étoile jaune marquée Zazou, Swing ou Goy [1]. Ils furent arrêtés et conduits au camp de Drancy avant d’être relâchés. Par bravade, ils portaient des vêtements trop longs à une période où le tissu était rationné, ils gardaient les cheveux longs alors qu’un décret vichyssois faisait des cheveux récupérés chez le coiffeur une matière première d’intérêt public pour la confection de pantoufles. Enfin, ils mettaient un point d’honneur à être toujours équipés d’un parapluie qu’ils n’ouvraient jamais.
    Les zazous étaient contemporains de l’existentialisme. Boris Vian en était un exemple typique.”

  3. simon dit :

    Mme la Maire, je souhaite vous apporter tout mon soutien face aux calomnies de l’Union, dont l’esprit de ses fondateurs a aujourd’hui disparu. Ce journal sombre de plus en plus dans le fond, comme sur la forme et le style de ses articles,dans le nauséabond et l’ordurier.

  4. DESHAIES dit :

    Nous sommes abonnés à l’Union depuis longtemps et il nous est effectivement très pénible de voir régulièrement ce “torchon” manquer à ce point de déontologie. S’il est impossible d’être objectif, au moins ils pourraient essayer d’être plus équilibrés.

    Je réalise à l’instant, que pour être conséquent, je dois me désabonner au plus vite.

  5. Lopez dit :

    Ridicule! Il y a quelques temps, pendant une certaine campagne électorale,L’Union n’était pas un si mauvais “canard”, vu les nombreux articles en faveur de la majorité municipale actuelle.

    Curieuse attitude du Maire de Reims.Elle somme l’Union de dire que du bien de sa politique, même si le travail est mal fait!

    Pas trés démocratique tout ça …

  6. zazoupartout dit :

    Moi aussi, je suis fier d’être zazou!
    Il ne faut pas confondre critique légitime et procédés employés par l’Oignon depuis quelques temps!

  7. Emmanuel MAZINGUE dit :

    Bravo Adeline pour ta réaction.Reçois par ce message tout mon soutien et mon amitié.Je tenais également à redire toute la fierté que j’ai eu de travailler à tes côtés durant la campagne municipale et avoir ainsi appris à connaitre quelqu’un de bien et de juste,avec de grandes convictions.C’est pour cette raison que voir un tel journal te salir toi et ton équipe quasiment quotidiennement me révolte au plus haut point et me rend solidaire avec vous tous.Bon courage,Reims est avec toi.

  8. Thibaut dit :

    Adeline HAZAN a le courage de dire tout haut ce que beaucoup de Rémois pensent très fort depuis de nombreux mois. Je regrette pour ma part le manque de courage dont on fait preuve les élus qui n’ont pas souhaité s’associer à cette démarche de bon sens.

    Oui à la liberté de la presse et OUI au respect de la déontologie journalistique. Trop c’est trop.

    Félicitations pour votre courage. Il est tellement rare en politique qu’il vous honore !

  9. Eric dit :

    En réponse au message de Lopez :

    Il n’est pas reproché à l’Union sa ligne éditoriale.
    Il est effectivement sain pour une démocratie que s’expriment toutes les opinions.
    Ce qui est détestable c’est la méthode employée : ragots, rumeurs, sous-entendus, vulgarité…
    Et ce traitement de l’information ne concerne pas exclusivement la politique de l’équipe municipale actuelle ou la gauche en particulier.
    Semblant marcher sur les traces du poujadisme, l’Union fait du “tous pourris” son credo.
    C’est cette médiocrité qui est le coeur du débat.

  10. Dina dit :

    “ joyeux merdier, fabriquer à la sournoise des boules puantes et de la poudre de perlimpinpin. [...]nous avons fort poliment-je vous l’assure- fait savoir à Adeline Hazan qu’elle pouvait, elle et ses petits camarades, aller se faire lustrer l’écharpe tricolore et le reste aussi, rue de Solférino et même ailleurs… , méthodes de pignoufs , [...]le président du conseil général de la Marne, le dénommé Savary[...] contraint du coup de tortiller du popotin”.
    Tels sont les propos que les Marnais et Ardennais ont pu découvrir en pages 2 et 3 de l’UNION de ce jour en réponse à un projet de lettre adressé par La Maire de Reims, A.Hazan au président du groupe Hersant, s’alarmant “ des nouvelles orientations ( du journal) qui portent gravement atteinte aux chances de développement de notre territoire”. . La ligne rouge est franchie.
    Il ne s’agit pas d’extraits d’une de ces copies d’élèves si mal écrites, si outrancières, si peu argumentées et si vulgaires que vous la biffez d’un trait rouge en demandant à son auteur de la revoir en respectant les règles de composition: arguments inexistants, registre de langage inadmissible, retenue dans le ton et surtout proscrire la diffamation. Non, il s’agit de l’édito du directeur de la publication d’un journal qui ne mérite plus qu’on le nomme tant il jette le discrédit sur tous ceux qui s ’expriment dans ses colonnes, tant son nom rappelle les plus sombres heures de la presse française sous l’occupation alors que ce journal était pourtant issu de la résistance. Il faut dire que cet homme est un ancien journaliste de Minute et qu’il a adopté la diffamation comme faire-valoir à défaut de talents journalistiques Je vous renvoie d’ailleurs à l’article publié par Médiapart le 12 juin.Attaques ad hominem plutôt que débat d’idées, titres ravageurs ( La maire fouettard), faible qualité de l’information…Il ne se passe plus une semaine sans que ce journal affiche sa dérive populiste par un lynchage médiatique et donne une image caricaturale et mensongère de notre région Champagne -Ardenne.Que font les journalistes de l’UNION pour faire respecter l’honneur de leur métier alors que chacun d’entre nous a honte de cette presse, agressive qui ne déshonore pas seulement quelques individus ou personnalités politiques, mais aussi, bien au-delà, chaque citoyen respectable, soucieux d’une qualité d’information, d’une indépendance des journalistes, du respect du pluralisme et des droits de l’homme et conscient des dangers de cette dérive pour la démocratie ? Allons nous lâchement laisser cette presse régenter toute une région puisque comme s’en vante ce journaliste: “ au premier coup de téléphone de l’Union, les élus de gauche comme de droite se sont carapatés comme une volée de moineaux en reniant la dame et sa pétition …” Alons nous tranquillement laisser ce journal distiller la haine et banaliser une forme de violence comme mode de communication? Qu’attendent les élus de tous bords pour signifier que la ligne rouge est franchie et que ce journal porte atteinte aux institutions mêmes de la République et à leurs représentants? Pierre Mendès-France à propos de la période de l’occupation française, s’exprime ainsi dans Le Chagrin et la Pitié: “ Certaines tendances, certaines démagogies, quand on les fouette, les stimulent, se raniment et il faut toujours être en état de défense, préparer la jeunesse contre ces propagandes” Il est de notre devoir de sortir du silence et de dire STOP. Pour ma part, j’invite tous ceux qui partagent mon indignation à boycotter ce journal par tous les moyens qui vous sembleront appropriés et à le faire savoir.

  11. Fabio dit :

    Je ne suis pas lecteur de l’UNION (je regrette donc que ne soient pas mentionnés sur ce site les textes incriminés).
    Je suis de ceux qui soutiennent de coeur et activement la municipalité actuelle.

    Que reproche-t-on à l’UNION ?
    Il serait diffamatoire … mais il y a des lois contre cela.
    Il serait « désobligeant » … usons du droit de réponse.
    Profitons de la presse municipale, régionale pour communiquer ce qui nous semble objectif (VRI, RCA …).

    Etre un(e) élu(e) est difficile (il faut s’exposer) et éminemment respectable (il faut marier responsabilité et intérêts collectifs parfois aux détriments d’intérêts individuels). Il est essentiel de soutenir nos élus … c’est ce qui est fait ici.

    Par contre, je pense que ce soutien est un peu maladroit ! (je m’expose)

    A l’heure où la liberté d’expression est bafouée par des actes d’un autre temps :
    crier « Sarkozy je te vois ! » en pleine gare vaut amende pour le ministère public,
    « Hou la menteuse » à Nadine Morano vaut convocation (heureusement annulé).
    ne nous engageons pas sur un terrain savonneux !!

    Il serait vain, mais aussi dangereux pour la démocratie, d’espérer qu’un courrier puisse infléchir une ligne éditoriale, si détestable la percevons-nous !

    Débattons de ce qui est avancé par les uns, pesons avec justesse nos propos, ne donnons pas l’impression d’être des seigneurs qui ne souhaitent pas être mise en cause.
    Acceptons aussi nos maladresses … et laissons chaque citoyen juger ! Ne laissons pas entendre que les citoyens sont dupes (le sont-ils au point de donner foi à tous les propos qu’ils lisent !)

    Doit-on trépigner quand quelqu’un n’est pas d’accord avec nous ? Ce n’est pas l’idée que nous avons de la démocratie !

    Amoureux de Voltaire, rappelons ce qu’il fort justement écrit :
    “Soutenons la liberté de la presse, c’est la base de toutes les autres libertés, c’est par là qu’on s’éclaire mutuellement.”

    Mes amitiés.

  12. Gary josiane dit :

    Une amie vient de me faire parvenir le lien pour découvrir le blog d’adeline Hazan Il serai utile que le monde associatif se rencontre pour discuter de cet important problème. J’entends partout les représentants d’associations se plaindre du manque de déontologie de l’union, mais si ce « journal » continue à diffuser ces horreurs (pas seulement à l’égard de la municipalité) c’est qu’il y a des personnes pour l’acheter, Bravo aux personnes qui pensent à se désabonner. Il faut encourager tous ceux et celles qui sont indigné(e)s des ces méthodes ignobles à le faire savoir par tous les moyens possibles ( blogs, gazettes des associations, etc…).

  13. Blocquaux dit :

    Ce jounal est insuportable… et pourtant c’est le seul lien quotidien disponible pour avoir des informations sur la vie de la ville.
    Il serait utile de créer un journal électronique… ne serait ce que pour connaître les décés du jour (eh! oui je suis retraité et vais maintenant plus souvent aux entrrements qu’aux mariages)
    Courage à Adeline et aux autres… Em Mai 68 on criait déjà “Union torchon”… A bientôt donc pour des initiatives positives pour contrer ce journal populiste, frontiste et surtout malfaisant…

  14. Presse libre dit :

    Madame la Maire

    Je voudrais répondre au commentaire de Dina qui se demande ce que font les journalistes de l’Union, et pourquoi ils ne réagissent pas.Il faut que vous sachiez que beaucoup à l’Union, ne partagent pas la ligne éditoriale qui leur est imposée par leur direction ; qu’ils ne supportent pas que le goût du sensationnel l’emporte désormais sur le soucis d’informer, et le dénigrement systématique des responsables politiques ou économiques sur l’analyse critique. Il faut que vous sachiez que ces journalistes sont eux-aussi victimes de ces choix, qu’ils ne sont pas les auteurs de la titraille de une toujours “sensationnelle” et qui ne renvoie à rien de sérieux sur le fond, qu’ils contestent cette valorisation des faits divers, surtout lorsqu’il sont à connotation sexuelle.
    Vous avez compris, Madame la Maire, que l’objectif de la direction est de vendre, et que pour elle cette fin justifie les moyens. Mais sachez cependant que l’objectif n’est pas atteint puisque les ventes de l’union sont en baisse depuis l’arrivée de sa nouvelle direction…

  15. Je suis lecteur assidu de l’Union mais j’habite Essômes sur Marne (Château-Thierry).
    Quelle n’a pas été ma stupéfaction en lisant le brûlot éditorial.
    Comment peut-on en arriver là au bout d’un an alors que les contacts doivent être sinon quotidien mais sûrement hebdomadaire?
    Comparaison n’est pas raison mais c’est comme dans une mésentente les torts sont toujours partagés.
    L’intérêt des lectrices et des lecteurs de Reims et/ou d’ailleurs c’est que les deux parties se rencontrent et s’explique.
    De mon point de vue ça n’est pas ce style qui réconciliera les citoyennes et citoyens avec la lecture de la presse locale.
    Si on veut qu’elle ne disparaisse pas - garante de la démocratie qu’elle est et qu’elle devrait être- il faut vraiment changer de style.
    Intéressé par la suite car c’est un exercice de la démocratie locale.
    Merci de nous tenir régulièrement informé(e)s!

  16. Vu de l'Aisne dit :

    Bonjour Madame

    Je viens de découvrir la prose du PDG de l’Union dans l’édition de samedi de ce quotidien. Lire sous sa plume une défense de la liberté de la presse m’a fait beaucoup rire. Habitant de l’Aisne, nous avons ici à subir l’influence directe de Xavier Bertrand, secrétaire général de l’U.M.P., et ami de Jacques Tillier, sur l’Aisne Nouvelle, journal dont le PDG de l’Union est également le patron.Ici le combat pour l’indépendance ce sont les journalistes qui le mènent, contre leur direction.
    Bravo pour votre courage. Vous avez toute notre sympathie.

  17. François Reboud dit :

    Au delà de la sympathie ressentie pour Adeline Hazan et son équipe,au delà de l’adhésion ou des regrets que peuvent légitimement susciter leurs choix ou leurs méthodes, il y a le profond dégout qu’inspire L’UNION par l’étalage quotidien de toutes les tares dont un journal devrait se préserver : choix du populisme, méthode des sous-entendus, questions ambigües, suppositions orientées, citations tronquées, fruits d’une totale malhonnêteté intellectuelle, sans compter le traitement subi par notre langue (syntaxe, grammaire et sens des mots), L’UNION n’est pas un journal, mais un réceptacle de toutes les vulgarités.
    Je n’écris pas au hasard, nous sommes abonnés… Pourquoi ? Parce qu’il n’existe aucune autre publication où nous puissions trouver les informations locales dont nous avons besoin : carnets, spectacles, vie associative par exemple. Mais les 10mn que nous devons consacrer à cette lecture sont des minutes salissantes.
    Ce monopole a une autre conséquence : les journalistes encore dignes de ce nom qui y travaillent, s’ils veulent ou sont contraints de rester dans la région, doivent… comment dire ?…, courber l’échine. On peut le regretter, mais ne leur jetons pas la pierre : que ferions-nous à leur place ?
    Que faire ? Comment susciter l’émergence d’une concurrence, sachant que L’HEBDO DU VENDREDI, aussi digne d’intérêt soit-il, est aussi la propriété de l’UNION ? Où trouver les “petites” locales dont nous avons besoin ?
    Une suggestion, peut-être : que V.R.I. soit conçu comme un mensuel d’information et non plus comme le faire-valoir de la Municipalité en place. Ou bien que les collectivités de la Marne se réunissent, toutes couleurs politiques confondues, pour créer un mensuel, un bimensuel ou un hebdomadaire qui publierait ces informations locales utiles et non sensibles.
    Mais sans concurrent, L’UNION ne pourra pas être contré : la mauvaise foi est imbattable et les procès lui ferait la publicité qu’il espère.
    Consolons-nous : nous ne sommes pas les seuls lecteurs de France (et sans doute d’ailleurs) à être traités avec mépris. Consolons-nous ? Enfin, si on peut dire !

  18. arno dit :

    Une bonne grêve du personnel pour virer cet infame personnage qui a dirigé Minute, et un boycott des lecteurs remettraient surement les pendules à l’heure.
    J’espère qu’il ne restera pas en place encore trop longtemps et que les rémois se rendront compte du travail que font les élus pour changer notre ville.
    Bon courage aux élus, et aux journalistes qui subissent les délires nauséabonds de leur odieu directeur.

    PS : l’HEBDO n’a rien à voir avec l’UNION. Il ne faut pas rêver, seul les lecteurs et le personnel pourront changer la donne.

  19. Gérard CROUZET dit :

    Tout à fait d’accord sur le fond la ligne éditioriale de l’Union est simple : populisme du plus bas niveau, on tire sur tout ce qui a de l’argent, du pouvoir (élus de tous bords, patrons … ) et avec des méthodes souvent limite de la diffamation.
    Mais l’Union existe et on ne peut pas le changer ni empêcher que chaque jour il fasse mettre ses affichettes nauséabondes un peu partout en ville qui sont très lues.
    Seule réponse créer une presse opposée (Internet ? ou autre).

  20. Virginie dit :

    Je vis à Reims depuis un an et je vois la ville se transformer jour après jour. Je mesure le travail que cela représente pour Mme la Maire et son équipe municipale. Je trouve que les propos contenus dans l’article du journal L’Union sont injurieux et indignes.

    Bravo Mme la Maire pour ce vous faites pour notre ville. Vous avez tout mon soutien.

  21. raymond dit :

    ce journal devient de plus en plus nauséabond il a le droit de critiquer et il doit le faire ( il est dirigé par des gens de droite) mais dans le respect des personnes et de leurs convictions. Je ne pense que c’est en trainant les gens dans la boue que le débat démocratique va avancer et les particpatiions aux élections va progresser.

  22. DEVAVRY Jean-Marc dit :

    Depuis plus de 30 ans que je vis à Reims, il a fallu du temps pour me trouver un réseau d’ami(e)s
    qui ne me font pas douter de la Fraternité humaine . Si un certain “journaliste” du Journal
    l’Union (quel beau titre pourtant) pense avoir des dons de pamphlétaire, je crois qu’il se trompe : On peut secouer le “cocotier” sans pour autant être perfide, les mots peuvent blesser .
    Le dénigrement systématique est une façon d’encourager les médisances, les ragots. Celà n’a rien à voir avec le sens critique . Celà n’enrichit guère le citoyen lambda qui cherche à
    comprendre pour, éventuellement participer à la vie de la cité .
    Je tiens à manifester mon soutien à Adeline dans le cas présent .
    En ce moment, il faut éviter le décrochage avec les quartiers qui, on le sait, peuvent connaître
    beaucoup d’abstentions aux élections .
    C’est une critique que je fais en face .
    Par contre, j’ai le sentiment désagréable que certains, au journal l’Union, se réjouiraient de
    voir se développer le “communautarisme” tout à fait contraire à notre devise républicaine !
    Il existe un code de déontologie journalistique .
    Bien cordialement à tous .

  23. aucouturier dit :

    bonjour Madame ,je ne suis pas convaincue par les idées des socialistes mais là je dois vous dire que je suis solidaire avec vous car les propos de l’Union sont vulgaires et grossiers et je suis scandalisée par les mots employés !! Je vous adresse tout mon soutien en espérant que vous allez répondre avec justesse à leur article .Véronique Aucouturier

  24. Liberté de la Presse !
    Certes, mais cela ne va pas sans pluralisme!
    Le “super libéralisme” a conduit à une concentration et une disparition de titres : bravo Hersant !
    Nous en arrivons à une situation semblable à celle tant décriée pour les pays de l’Est.
    L’appel de François Reboud me semble pertinent.
    Mais alors, un regroupement de communes (une ou des communautés de commune, un pays, un territoire…) peut-il financer voire aider la mise en place d’un média indépendant et pluraliste?
    Pourquoi pas !
    C’est peut-être le seul palliatif à la disparition de la presse écrite, faute de lectrices et de lecteurs.
    Oui Monsieur le Directeur votre coup vous vaudra la perte de nombreuses et nombreux abonnés !

  25. Gilbert dit :

    Pour ceux qui ignoraient pourquoi certains journaux étaient qualifiés de torchons, ils sont désormais édifiés.

    Je sais bien qu’il n’y a pas de sot métier, mais je me demande quelle fierté on peut retirer à tremper sa plume dans la boue (Tillier - c’est à dessein que je lui donne pas la qualité de Monsieur - aurait probablement employé un terme plus malodorant). Et je doute que tous ses collaborateurs soient fiers de ces propos orduriers qui éclaboussent les rémois à travers leur Maire.

    J’invite cette personne qui prétend donner un sens aux mots à consulter, de temps en temps, son dictionnaire aux mots “respect” et “dignité”.
    Pratiquer la critique dans le respect et la dignité est un art . Force est de constater que cet art n’est pas donné à tout un chacun…

    Face à des propos aussi injurieux, il faut garder la tête haute… et laisser les chiens aboyer !

    Madame la Maire, je veux vous redire combien je suis fier de faire partie de votre équipe qui a l’ambition de faire de Reims une métropole d’avenir.

  26. thierry dit :

    comme sur les paquets de cigarettes:

    LIRE L’UNION …

    plutôt que de se récrier , agissons collectivement , et , n’achetons pas l’union!!!

    Pour les petites annonces , la nécrologie… il est consultable en bibliothèque!!

    En plus ça fait des économies.

  27. infopresse dit :

    Enfin la presse réagit !
    Fini le temps du copinage arrangeant pour tout le monde avec bouteilles de champagne à foison et papier de complaisance le tout au détriment du lecteur et du citoyen.
    Pour ceux qui sont persuadés de tout savoir sur les agissement de L’Union, je vous propose une plongée dans ceux de Mme le maire…
    En fait il est clair que la tentative de corruption avortée de la mairie a beaucoup fâché la grande pretresse. Du coup fini les communications publicitaires dans le support en question ! Pan bien fait pour les mécréants !
    Et puis L’Union n’avait qu’à pas sortir l’affaire du faux médecin ! C’est vrai quoi, qui ça regarde la vie d’un conseiller ?
    Et puis les employés municipaux ne sont pas heureux avec leur nouvelle patrone ? L’Union ne devrait pas en parler non plus !
    Certes les propos du patron de L’Union sont acerbes et corosifs mais au moins la ville de Reims abrite en son sein un organe de presse indépendant et libre, apte à rejeter les pressions commerciales du pouvoir politique.
    La méthode est donc discutable mais la réalité des faits est indiscutable… n’en déplaise aux soutiens de Mme Hazan…

  28. olivier dit :

    Madame la Maire,

    Désabonné de l’Union depuis quelques mois tant je suis horrifié de sa nouvelle ligne éditoriale populiste et poujadiste, je ne suis pas surpris de l’apothéose dans cette voie que constituent les deux pages de ce “journal” que des amis m’ont fait passer. Les différentes réactions que je lis sur ce blog disent parfaitement le dégoût ressenti face à un tel brulôt dont les auteurs ne sont évidemment pas des journalistes au noble sens du terme mais des individus haineux parvenus au comble du débordement de leur fiel.
    Le plus risible - peut-être - dans cette prose de caniveau est d’en lire les rédacteurs se draper dans un idéal affirmé d’indépendance…tout en reprochant à ceux qu’ils éreintent de les priver des moyens financiers leur permettant de poursuivre leur basse besogne !
    Allez, Madame la Maire, suivez la ligne que vous vous êtes tracée, continuez de construire ce nouveau Reims auquel nous aspirons tous, sans égard pour ces destructeurs patentés dont les excès n’ont finalement pour conséquence que de souder encore un peu plus les rémois de tous bords autour de vous.

  29. Rosie4 dit :

    Madame la Maire,
    Comme Julien Dray, cible de médias avides de manchettes et cible d’un pouvoir qui vise à se débarrasser des juges, puissiez vous trouver un soutien dans cette maxime de François Mitterrand que le député socialiste rapporte dans ses derniers communiqués : “Les grands caractères se forment face à la bassesse.”
    Et la bassesse de l’Union n’est sans doute pas la première à laquelle vous devez faire face.

  30. Un croix-rougien dit :

    Madame, ce petit mot juste pour vous dire que vos procédé sont indignes d’une personne ayant été élu par les Rémois. Belles promesses à tout va dans les quartiers durant la campagne mais rien à l’arrivée. Depuis que vous avait été élu la situation est encore pire, vous voulez des exemples?
    -Les maisons de quartiers qui se vident
    -les jeunes comme moi à qui vous aviez promis monts et merveille ne sont pas prêts de retourner aux urnes, n’oubliez pas que se sont les quartiers qui vous ont fait passer sans eux vautrin serait maire
    -La TEOM ou jouer avec les mots devient mensonge pas d’augmentation d’impôt disiez-vous à l’époque à oui pardon ce n’est pas un impôt mais une taxe ce qui au final est idem dans le fond
    A croix-rouge nous sommes nombreux et un collectif a été crée derrière votre dos pour faire de l’ombre à vos ridicule conseil de quartier.
    Qu’est ce que la politique à Reims en 2009 : La droite c’est de la mer… l’extrême droite encore pire, les verts sont à votre botte, le PC, guillaudeau tient un peu tète mais vous décrédibilisé des que vous en avez l’occasion et la gauche emploie des méthodes horribles avec cette pétition anti liberté d’expression. Une pétition anti Hazan et ses mensonges aurait été plus logique. Voila et bien rendez-vous pour les prochaine municipale où le combat de beaucoup sera la lutte contre hazan quitte à voter à l’aveuglette. Merci madame de nous avoir dupé

  31. Fabienne Piniarski dit :

    La Presse et les Média constituent ce que l’on appelle “le quatrième pouvoir”, après les pouvoirs étatiques, “législatif”, “exécutif”, et “judiciaire”.

    Les média sont nommés “le quatrième pouvoir” car leur influence est réelle au sein de l’Etat, sinon pour quelle raison seraient-ils nommés ainsi ?!…

    Chacun des trois pouvoirs étatiques possède son contre-pouvoir.

    La presse et les média - pourtant si influents -, ne possèdent eux, aucun contre-pouvoir.

    Dans ces conditions, il n’est pas étonnant qu’une juriste soit interpellée par une telle situation, et cherche à faire changer les choses.

    La solution serait peut-être de noter tout simplement qu’un journal ou tout autre média qui détient une si grande influence et un si grand pouvoir en relation avec une position de monopole et son nombre de lecteurs, se devrait au moins de proposer la formation d’un Comité de lecteurs au sein de sa structure, et pourquoi pas, de son conseil d’administration.

    Il s’agit d’un très grand problème politique, et vous êtes courageuse, Madame la Mairesse, de l’avoir soulevé.

  32. Alain dit :

    De retour d’un voyage, je viens de lire ces deux pages de l’Union-torchon du 20 juin et je suis scandalisé par les propos tenus par son PDG, c’est une honte d’écrire ainsi dans un journal qui n’a pas de concurrent et qui peut donc publier tout et n’importe quoi…des propos diffamatoires, des mensonges, au nom de leur liberté de presse…quelle liberté ! toute liberté a des limites et cette fois-ci la ligne jaune est dépassée…
    J’ai déjà envoyé trois courriers pour dénoncer ce comportement inadmissible et, bien évidemment, je n’ai obtenu aucune réponse; aussi, je ne reprendrai pas l’abonnement comme, j’espère, le feront beaucoup d’autres lecteurs.
    Bon courage, Adeline, tu as notre total soutien et notre profonde amitié.

  33. jean-dominique dit :

    un site municipal devrait être mis en place pour l’état civil, les avis de décès,les emplacements de radar et les manifestations du week-end, le reste, ceux qui le désirent, pourraient toujours le lire dans journal l’UNION.

  34. dorkel dit :

    Je vous soutiens mme la Maire, face à ce lynchage de notre journal local qui n’est plus aujourd’hui le nôtre, et dont vous ètes la victime. Beaucoup
    de gens autour de moi sont scandalisés par les propos tenus par le DG et le rédacteur en chef qui foulent royalement au pied la liberté d’expression et font honte à leur profession.
    vous ètes courageuse. Continuez.
    Jean François.

  35. Jean Pierre FEGHOUL dit :

    Je suis scandalisé par une publication de notre canard boiteux, la semaine dernière par le biais d’un article sur les festivités qui approchent, il se faisait le chantre des crémants des autres régions au détriment de nos champagnes.
    Etre chauvin c’est défendre nos emplois, il n’y a pas que des gros patrons qui en vivent.
    Cette attitude est indigne d’un journal local.
    Une autre publication sur Reims ferait le plus grand bien et, je suis avec vous madame le Maire.

  36. chalons49 dit :

    Le journal l’Union de Reims est anti-démocratique et le site du journal est tout aussi dictatorial.

    Cette dictature de l’information, nous n’en voulons plus. S’il vous plait un autre journal sur Reims… ! ? ! Nous ne sommes même pas autorisé à répondre à ces articles sur le site officiel qui ne publie pas les réponses qui ne vont pas dans leur sens…

    J’en ai plus que marre de ce tissu de mensonges. Je crois que les journalistes sont payées en fonction des plaintes qui sont déposées sur eux : Journal qui me rappelle ceux de l’extrême droite pendant l’occupation…

    Citoyens, résistons contre ce média qui profite de la liberté d’expression pour propager cette propagande détestable qui est la leur… Cette feuille de chou issu soi-disant de la résistance… Résistons en effet résistons…. Levez-vous et brûlez ce torchon…

    J’achetez plus ce journal… C’est la réponse… Allez le lire à la bibliothèque Carnégie ou la face de lettres… Ainsi une place sera libre à un autre journal…

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