Depuis les résultats contestés de l’élection présidentielle du 12 juin qui a reconduit Mahmoud Ahmadinejad à la tête de l’Iran, les tensions ne cessent de croître. Le Conseil des Gardiens de la révolution, le bras armé du régime, organise aujourd’hui une répression meurtrière contre les manifestants qui réclament une nouvelle élection. Les policiers anti-émeutes et les bassidji (miliciens islamistes), proches des Gardiens, quadrillent Téhéran.
Ainsi, donc, ces centaines de milliers de manifestants ne seraient que « poussière » selon le président sortant Ahmadinejad ? Ainsi, donc, son propre peuple n’existerait pas?
Par son coup de force électoral, le régime des mollahs décrète l’infaillibilité d’un pouvoir théocratique prétendument supérieur aux choix rationnels des citoyens ; en interdisant les manifestations, en censurant les médias, en procédant à des arrestations arbitraires, en coupant les moyens modernes de communication, il cherche le pourrissement avant l’affrontement.
La base aérienne 112 accueillait ce week-end l’impressionnant meeting du centenaire, au moment où la ville de Reims organisait un ensemble de manifestations dédiées à l’histoire aéronautique de Reims “REIMS AEROPOLIS 1909-2009″.
Je voudrais commencer par saluer la mobilisation du colonel PERONNE et de ses équipes dans cette célébration. La base aérienne 112 Marin-la-Meslée occupe la première place dans l’histoire aéronautique de Reims. C’est elle qui accueillera le meeting du centenaire ce week-end. Avant la seconde guerre mondiale, elle était la plus importante des bases aériennes de France. Elle occupe une place particulière dans l’histoire rémoise, dans le développement de notre agglomération, dans son paysage et dans son économie. Je suis heureuse de la voir aujourd’hui à l’honneur. Chacun sait que nous regrettons la décision de fermeture de cette base. La discussion est ouverte sur l’avenir du site. Mais nous avons tous à l’esprit que la B.A. 112 a sa place dans l’identité rémoise.
J’ai participé, le samedi 27 juin 2009, au congrès de la Fédération française de football qui était organisé cette année à Reims.
Tous les sports sont emblématiques du dynamisme d’une ville : le sport de haut niveau, le sport amateur, le sport de compétition et le sport de tous les jours. Nous avons organisé cette année à Reims des états-généraux du sport. Nous avons pu mesurer combien les Rémois accordent à chaque sport une importance particulière.
Nous avons mené une grande consultation avec les clubs, amateurs et professionnels et les établissements pour nourrir le débat et pour aboutir à une charte. Cela nous a permis d’avancer sur plusieurs sujets. Cela nous a permis de montrer, par exemple, que les Rémois veulent faire du sport une source de richesses pour leur territoire. Il s’y investissent beaucoup, comme en témoigne le très grand nombre de clubs, masculins et féminins, qui jouent à Reims.
Comme chaque année depuis 28 ans, le 21 juin est synonyme de la Fête de la Musique. Cette année encore, la fête a été belle à Reims, où de nombreux musiciens amateurs ou professionnels ont joué dans les rues. Il y en avait pour tous les styles : de la musique du monde, du rock, du hip-hop, de la chanson française, … .
Si ce rendez-vous m’a permis de réécouter des artistes rémois connus, il fut aussi l’occasion de découvrir de nouveaux talents.
Cette année, la Fête de la Musique s’est déroulé en même temps que les Sacres du Folklore. Ainsi, durant tout le week-end, le rémois ont pu assister à des représentations de danse folklorique de troupes venant de différents pays, comme la Slovaquie ou le Bénin.
Mon seul regret aura été le temps, que j’aurais préféré plus ensoleillé.
Depuis mars 2008, mon équipe et moi-même travaillons à la rénovation de notre agglomération, à sa revitalisation et à son avenir. Ce travail implique naturellement tous les acteurs de notre territoire. L’enjeu n’est pas des moindres, dans une région qui peine à garder ses habitants et ses emplois.
Beaucoup d’élus et d’entrepreneurs sont très surpris de constater le nouveau positionnement de L’Union. Cela a conduit certains élus marnais à envisager une initiative commune. Dans cet esprit, nous avons travaillé à un projet de courrier à l’attention des responsables du groupe Hersant.
Le directeur de la rédaction de L’Union s’en est procuré une ébauche et l’a très largement diffusée. Je choisis donc de la publier ici. Lire la suite
Mercredi 17 juin, s’est déroulée au Manège une journée de travail avec les 3 équipes d’architectes et d’urbanistes qui travaillent pour Reims 2020. Plus de 400 personnes ont participé à cette journée où les trois équipes nous ont livré l’état des lieux qu’elles ont réalisé du territoire, ainsi que le diagnostic qu’elles en tirent.
Dans le public, des décideurs, des représentants du monde associatif, mais également des conseillers de quartiers, des membres du conseil de développement de la région de Reims, des agents de la Ville et de Reims Métropole, ainsi que des habitants, qui avaient déjà participé aux rendez-vous thématiques qui se déroulent depuis plus de deux mois maintenant.
Un état des lieux nous apprend toujours des choses, parce qu’il regarde un territoire que l’on connaît mais avec des filtres qui ne sont pas toujours les nôtres.

(Photo : Alain Hatat)
Hier soir, les 20èmes Flâneries Musicales s’ouvraient avec un concert de Jazz de Liz McComb dans la Cathédrale. Ce concert a été l’occasion pour de très nombreux rémois - le concert était complet - de réécouter ou découvrir cette très grande voix du Jazz et du Gospel.
J’ai trouvé sa prestation pleine d’énergie et d’émotion. Le public a d’ailleurs salué la qualité de son concert par de longues minutes d’applaudissement, amplement méritées.
Ce concert lance un mois dédié à toutes les formes de musique. En effet, dès ce soir, la programmation classique des Flâneries débute ; dimanche, la musique prend le contrôle de ville avec la Fête de la Musique et durant tous l’été de nombreux concerts sont programmés sur la scène du Cryptoportique.

Photo: Alain et Feng HATAT
Hier soir, j’étais invitée à l’assemblée générale de l’association Amic’Halles, qui promeut le quartier des Halles du Boulingrin.
Cette rencontre m’a permis de répondre aux questions des habitants suscitées par les nombreuses transformations que le quartier va connaître dans les années à venir.
En effet, avec la rénovation des Halles du Boulingrin, l’arrivée du tramway, qui va transformer la Place de la République, et la construction de l’Hôtel des Services Publics sur la Zones de la SERNAM, ce quartier va être profondément redessiné.
Cette rénovation du quartier du Boulingrin se situe dans une reflexion plus large sur l’élargissement du Centre-Ville et sa redynamisation, comme le projet pour le site du garage Renault Pont-de-Vesle, que j’ai présenté à la presse hier.
Cette réunion a aussi été l’occasion de rappeler que la proprété urbaine était l’un de mes priorités. D’ailleurs, j’ai demandé aux services de la ville d’étudier la mise en place de l’enfouissement des conteneurs.
A l’occasion d’une conférence de presse organisée à la mairie de Reims cet après-midi, nous avons présenté les projets retenus pour le site du garage Renault Pont-de-Vesle et pour la zone de la Croix-Blandin, avec les entrepreneurs Michel SCHULLER, Philippe MOUGIN, Olivier de la ROUSSIERE et l’architecte Jean-Michel JACQUET.
Nous parlons de projets qui ont pris le temps de mûrir, dans les croquis des architectes, dans les cabinets d’études, dans les bureaux des investisseurs, et dans les réunions avec la société d’aménagement AGENCIA, que préside Serge Pugeault. Il ne s’agit pas d’un projet porté par la municipalité, à proprement parler, puisque le terrain n’est pas public et que les investissements dont il s’agit ici sont supportés par des entrepreneurs privés.
Mais, d’une part, il s’agit d’un projet de nature à modifier le quotidien des Rémois, et, d’autre part, il s’inscrit dans une discussion qui dépasse le devenir du garage de Renault Pont-de-Vesle et dans laquelle la ville a pris une part décisive.

Photo: Alain HATAT
Ce projet fut une priorité pour Reims Métropole, car l’accès à internet est aujourd’hui un impératif. En effet, de nombreuses formalités se font sur internet et sans connexion suffisemment rapide, l’utilisateur ne peut bénéficier des nombreux services en ligne.
Il convient donc de développer sur l’ensemble du territoire les connexion “haut débit”, afin de démocratiser ce nouvel outil.