Nous avons procédé, le vendredi 15 mai, à la première soudure de rail sur la parcours du tramway de Reims.
Ce petit événement est un grand symbole. C’est un pas de plus que nous venons de franchir vers l’inauguration de notre tramway. C’est un pas heureux, qui montre que les choses avancent. Trois ans de travaux, c’est à la fois très court et très long.
Bien sur, pour les commerces qui subissent les effets des travaux, c’est long et c’est souvent pénible. Nous avons mis en place les outils nécessaires pour qu’ils puissent être indemnisés. Et je sais aujourd’hui que beaucoup de commerçants attendent avec impatience leur nouvelle rue, leur nouveau trottoir.
Bien sur, pour les riverains des travaux, et d’ailleurs pour les Rémois en général, trois ans de travaux, c’est long. Nous faisons le maximum pour limiter les désagréments du chantier. Nous faisons le maximum pour que l’information soit claire et lisible. Les choses vont mieux aujourd’hui. Les images qui montrent ce que sera notre ville dans deux ans sont affichés tout au long du tracé du tramway, pour que chacun puisse savoir où l’on va. Les réseaux de transport en commun ont dû être modifiés pour répondre à la demande, tout en faisant face aux contraintes des travaux.
Mais les choses avancent, et cela se voit sur le chantier. Plus de 500 personnes qui travaillent au quotidien sur le chantier du tramway. C’est autant d’emplois créés. La plate-forme se construit si vite que cela devient un spectacle aux yeux des habitants. La machine APPITRACK fait de notre tramway un projet de pointe, et peut être même un record. Nous allons trois fois plus vite avec cette machine. Cela correspond en plus, pour Reims, à une nouvelle implantation d’entreprise. Je m’en réjouis bien sur.
Trois ans, pour donner à notre agglomération une nouvelle artère, ça n’est finalement pas si long. Ce tramway fera respirer notre agglomération dans les deux sens du terme. Il répond bien sur à nos ambitions en matière de développement durable. Il s’agit d’un matériel électrique, consommant 5 fois moins d’énergie qu’un bus, si l’on compte la consommation par personne transportée.
Mais il est aussi un projet au service de l’unité de notre agglomération, puisqu’il traverse des quartiers que nous jugeons aujourd’hui trop enclavés. C’est d’ailleurs cette caractéristique qui nous a permis de défendre notre projet dans le cadre du Grenelle de l’environnement.
Nous sommes donc aujourd’hui impatients et fiers. La première rame sera livrée avant la fin de l’année, les travaux à proprement parlés seront achevés à la fin de l’année 2010. Les rendez-vous sont donc lancés !