
J’ai inauguré mercredi dernier, avec les associations et les artistes qui ont participé à ce projet, la fresque du passage souterrain de la gare Maison Blanche.
Je suis heureuse de rendre hommage aux associations, aux habitants et bien sur aux artistes qui ont participé à cette fresque. J’ai l’habitude de dire que l’art et la culture remplissent leur office lorsqu’ils conduisent chacun à s’étonner, à s’intéresser à autrui, à mieux découvrir son environnement.
Je me suis adressée cet après-midi aux étudiants réunis cette semaine par la LMDE à Reims, autour de la question du “temps des étudiants”.
Vous avez fait le bon choix en retenant la ville de Reims pour accueillir un colloque consacré aux temps de l’étudiant. D’abord parce que Reims est un bon choix pour accueillir des rendez-vous comme ceux-ci. Je crois que vous aurez l’occasion, pendant votre séjour, de profiter des atouts de notre ville. Ensuite parce que Reims est une véritable ville étudiante. 25.000 étudiants y vivent.
C’est une richesse que nous comptons bien entretenir. D’abord parce qu’elle un gage de dynamisme et d’animation pour la ville. Mais aussi parce que c’est un atout précieux pour une ville comme la nôtre. Miser sur la jeunesse, c’est miser sur l’avenir.
Le 13 mai sur la ZAC de Bezannes, en compagnie de Jean-Pierre Belfie, maire de Bezannes, et de Serge Pugeault, vice-président de l’agglomération, nous avons célébré les premiers coups de pelleteuse du service archéologique de Reims Métropole.
C’est un moment important pour notre agglomération, que nous célébrons ici, puisqu’il s’agit des premiers pas, des premiers coups de pelleteuse, du service archéologique fondé au sein de notre métropole.
Vous le savez, Reims et son agglomération sont forts d’un gisement gallo-romain de 600 hectares. C’est un atout considérable, puisqu’il renvoie au passé prospère de Reims, et qu’il rend notre identité locale plus vivante. Mais cela peut aussi être un lourd handicap pour ceux qui, comme mon équipe, veulent porter de nombreux projets de grande ampleur, et que les archéologues sont trop peu nombreux pour nous permettre d’avancer.

Tel était l’intitulé du “Rendez-vous Reims 2020″ organisé à la Comédie hier soir. Un bon moment pour partager, avec les villes jumelées avec Reims, les problématiques du développement durable, les priorités, les questions d’évaluation, et l’implication de l’Union européenne.

J’ai assisté, hier matin, au lancement d’une inititative de la SNCF en direction des ses clients, “j’aime le train” .
Une occasion pour l’entreprise de presenter les à-côtés, tout ce que le voyageur ne voit pas quand il est dans le train.
Nous avons pu voir comment les équipes d’entretien procédent au remplacement d’une partie de rail, avec la spectaculaire soudure de deux parties de rail.

J’étais hier, à l’occasion de la journée de l’Europe, place d’Erlon sur le podium de cette manifestation pour effectuer le tirage au sort des gagnants du concours organisé dans le magazine VRI.
Sous une pluie insistante, et en présence des Présidents des comités de jumellage, j’ai rappelé les apports et les enjeux de cette belle aventure qui nous assure paix et sécurité depuis plus de 50 ans.
D’ici le 7 juin, jour du scrutin pour désigner nos parlementaires européens, une série d’évenements se dérouleront dans la ville. Je souhaite que nous puissons au fil des années développer cette manifestation.
M. Ali AISSAOUI a fait l’objet de mises en cause graves qui l’atteignent personnellement. Pour lui permettre de se défendre librement, en employant tous les moyens qu’il jugera utile de mobiliser, il a souhaité me remettre sa délégation. J’ai accepté sa proposition. Je souhaite que les questions ouvertes par ces mises en cause trouvent rapidement leurs réponses.
De nombreux participants ont répondu présents au premier rendez-vous de Reims 2020 qui s’est tenu hier à la Comédie, afin d’échanger sur le logement et l’habitat. Cela montre l’intérêt grandissant des Rémois pour leur métropole.
Je veux féliciter la qualité des interventions, tant par les acteurs que par le public. Cette thématique, en partant du diagnostic et du contexte socio-économique, nous a permis de faire le lien avec les transports, les étudiants, le patrimoine, le handicap, le développement durable. Autant de thématiques qui seront abordées lors de prochains rendez vous.
J’ai réuni ce matin à l’Hôtel de Ville les acteurs de la culture à Reims. Nous leur avons présenté, avec Sarah Ouaja-Ok et Thierry Wippler, nos priorités en matière de politique culturelle, et nous avons engagé la discussion.
Ces échanges ne font que commencer, puisque nous organiserons cette année un cycle de rencontres thématiques, pour que chaque décision prise dans le domaine culturel soit le fruit d’une concertation avec les associations et les professionnels.
Ce lancement des rencontres thématiques « culture » s’inscrit dans la démarche du projet urbain « Reims 2020 ».
Cette démarche consiste à penser collectivement la ville que nous souhaitons à l’horizon 2020 et à définir ensemble les moyens qui nous permettront d’y parvenir. Vous le savez, car beaucoup d’entre vous étaient présents en Mairie en janvier lors de leur présentation, trois équipes pluri-disciplinaires, emmenées par trois grands prix d’urbanisme, Messieurs Devillers, Panerai et Fortier, ont commencé à réfléchir sur des scénari possibles pour notre agglomération. Ils nous présenteront leurs propositions à l’automne. J’ai souhaité cependant que la réflexion ne soit pas seulement celle de spécialistes, aussi brillants soient-ils, mais que tous les Rémois aient la possibilité d’y participer. D’ici à la fin de l’année, un grand nombre de rencontres, forums, débats seront donc organisés sur tous les sujets qui font la vie d’une grande métropole : le logement, les déplacements, la place de l’enfant, le sport, l’urbanisme, et bien d’autres thèmes encore seront à ces différentes occasions débattus.
A nouveau, le territoire rémois est durement touché par la décision du groupe OI Manufacturing de fermer la verrerie située rue Pierre Maître, plus connue comme étant “les VMC”. Ce sont directement 150 salariés qui vont perdre leur emploi et indirectement plus de 500 Rémois qui sont touchés.
Je veux dire ma solidarité à l’ensemble des personnes concernées. Je mettrai tout en œuvre pour que l’entreprise prenne toutes ses responsabilités, pour que des solutions de reclassement viables soient proposées à chacune et chacun, et pour qu’un véritable projet de réindustrialisation du site soit élaboré par le groupe OI Manufacturing.