Vendredi se clôturait l’exposition « Femmes en résistance » de Pierre-Yves Ginet, photojournaliste, accueillie à l’Hôtel de Ville dans le cadre de la 1ère biennale de l’égalité entre les femmes et les hommes. Cette exposition est composée de 70 portraits de femmes militantes ayant œuvré pour la reconnaissance et le respect de leurs droits fondamentaux dans 17 pays.
Dimanche 14 marsPremier tour des élections régionales. En direct sur France 3 Champagne Ardenne à partir de 20h15. |
Mercredi 17 marsLancement du festival Méli’môme 2010. |
Vendredi 19 marsCérémonie commémorative du cessez-le-feu de la Guerre d’Algérie, en hommage à toutes les victimes civiles et militaires. |
J’ai eu le plaisir cet après-midi d’accueillir Jean-Paul BACHY dans le cadre de la campagne champardennaise pour les élections régionales des 14 et 21 mars.
Nous avons visité ensemble les réalisations du campus vert du Moulin de la Housse.
Ensuite, nous avons rencontré les enseignants de la section d’enseignement général et professionnel adapté (SEGPA) du collège François Legros, qui sont en grève pour lutter contre la disparition à la rentrée de cette SEGPA. Enfin, nous avons visité le chantier du café associatif de l’association « 2 Mains ».
Je me suis rendue hier à Montpellier, avec Martine AUBRY, Elisabeth GUIGOU, Aurélie FILIPPETTI et Laurence DUMONT, pour soutenir la candidature d’Hélène MANDROUX aux élections régionales dans le Languedoc-Roussillon. Ce déplacement à été l’occasion en cette 100ème journée internationale des droits des femmes de rappeler que le combat pour l’égalité entre les genres est une des composantes majeures du projet socialiste et que beaucoup reste à faire.
Je pense à la réforme instituant en 2014 des conseillers territoriaux élus au scrutin uninominal, qui risque d’aggraver le déséquilibre, en réduisant les effets de la loi sur la parité. Nous devons toutes et tous rester vigilants pour éviter un retour en arrière. Je pense aussi, bien sur, à la place des femmes dans le monde du travail. Chacun sait combien les difficultés économiques ont un effet plus dur sur les femmes, qui sont les premières à devoir accepter un emploi précaire ou une rémunération plus basse.
En France, cette marche pour les droits des femmes est encore récente. C’est le rôle de tous les responsables publics, chacun à son niveau, de dénoncer les inégalités.
J’ai ouvert ce matin le premier salon de l’immobilier à Reims, dans notre centre des congrès.
Notre ville se rénove. Elle évolue très vite, grâce aux effets conjugués du TGV, de la ligne de tramway, des projets de développement économique que nous portons. Au moment où le nombre de chantiers a baissé en moyenne dans notre pays, il a augmenté de 42% en un an dans notre ville entre 2008 et 2009.
Dans ce contexte, l’apparition d’un salon de l’immobilier est à la fois un signe qui démontre que les choses avancent, et un levier pour accélérer et faciliter l’évolution de notre ville. Ce salon se trouve au carrefour de tout ce que nous faisons pour rendre notre ville plus attractive : nous voulons une ville qui donne envie d’y vivre et d’y investir pour y mener à bien des projets économiques comme des projets de vie.
Je suis venue saluer les jeunes entreprises innovantes qui sont venues au Forum Innovact 2010 pour trouver l’information, les conseils et les appuis dont elles ont besoin pour mener à bien leurs projets. Cet événement est organisé pour elles. Tout est fait pour que les rencontres soient nombreuses, ciblées, et efficaces.
Dans le contexte économique difficile que nous connaissons, l’emploi est naturellement notre priorité. Le développement de l’activité économique dans notre région dépendra de notre capacité à porter de nouveaux projets et à accueillir de nouvelles entreprises. Nous avons donc naturellement la volonté de valoriser l’acte d’entreprendre et l’innovation. C’est un très bon message adressé à chacun, individuellement. Et c’est un gage de dynamisme pour l’ensemble des acteurs de notre territoire.
Nous avons restitué hier un cycle important de dialogue et de travail en commun. Ce cycle a commencé par un état des lieux du sport à Reims. C’est sur la base de ce diagnostic que nous avons lancé les états généraux du sport, il y a un an. Nous nous sommes ensuite réunis en groupes de travail autour des grands enjeux de la politique sportive de demain. 120 participants ont débattu en posant les questions de l’accès au sport, de la santé, du rayonnement de la ville, de la pratique des séniors, des scolaires, et des amateurs de pratiques libres.
Nous nous sommes ensuite réunis, en avril dernier, pour élaborer une première synthèse de ces réflexions. C’est à partir de ces travaux que nous avons pu fixer un cadre répondant à vos attentes, à vos projets et aux grands objectifs de notre politique sportive.
Il s’agit aussi pour moi aujourd’hui d’insister sur les objectifs de notre politique sportive. Les états généraux du sport en sont emblématiques. Ils sont exemplaires pour la municipalité. Mettre à plat chaque question posée aux élus et à leurs interlocuteurs, recenser chaque besoin et évaluer les moyens dont nous pouvons disposer, fixer ensemble les règles du jeu pour aboutir à un mode de fonctionnement plus efficace et mieux partagé : ces recettes nous permettent d’avancer dans le domaine de la politique sportive.
C’est la même méthode que nous retenons dans d’autres champs de l’activité municipale, lorsque nous organisons les rencontres « Culture », lorsque nous sollicitons les conseils de quartiers sur les questions de proximité, ou lorsque nous invitons tous les habitants à s’interroger sur l’avenir de leur agglomération à l’horizon 2020. Il s’agit à chaque fois de rapprocher les décisions de ceux qu’elles concernent. Les services publics de Reims doivent être proches de Rémois, à l’écoute de leurs préoccupations et ouverts à leurs projets.
Dans le cadre de ces états généraux, leurs préoccupations et leurs projets ont été exprimées clairement, et je souhaite ce matin vous présenter clairement ce que la ville en a tiré comme priorités et comme leçons pour agir.
Tout d’abord, nous voulons démocratiser la pratique du sport à Reims. Ensuite, nous voulons construire avec les clubs des partenariats solides, appuyés sur des règles claires et partagées par tous. Enfin, nous voulons que Reims rayonne à travers les exploits sportifs de ses athlètes, et nous voulons donc agir pour la réussite de ses équipes de haut niveau.
L’entreprise DERET, installée sur le territoire de notre agglomération depuis novembre 2009, a présenté cet après-midi ses projets de développement. Cette entreprise livre des marchandises dans l’agglomération en utilisant des véhicules électriques qui ne rejettent pas de CO².
C’est bien évidemment l’emploi qui est notre principale préoccupation et le premier objet de notre satisfaction. L’arrivée de cette entreprise à Reims en novembre dernier a été synonyme de la création d’une dizaine d’emplois. Le projet d’extension du site à quelques kilomètres de la ville nous rend optimistes pour le développement de l’emploi dans cette activité.
En conférence de presse, ce matin, j’ai eu l’occasion de présenter le “berceau”, nouveau service offert aux familles pour simplifier les démarches de garde d’enfant.
Je l’ai dit en présentant mes vœux en janvier : en 2009, nous avons posé les bases de notre action ; nous avons rénové notre administration ; nous nous sommes dotés de nouveaux instruments de démocratie participative ; nous avons beaucoup travaillé sur les perspectives de notre territoire, en élaborant le projet urbain « Reims 2020 » et en faisant avancer le G10.
Une fois ces fondations posées et les perspectives d’avenir ouvertes, nous voulons en 2010 mettre en avant nos actions de proximité et de solidarité.
Ces priorités résultent bien sûr en partie du contexte économique et social que nous connaissons. Elles font également écho à ce qu’ont dit les Rémois qui ont répondu à l’enquête diffusée dans VRI en avril 2009. Elles répondent surtout à ce que les Rémois nous ont dit au fil des conseils de quartier et de toutes les rencontres que nous avons organisées depuis mars 2008.
La première difficulté qui se présente aux familles rémoises est celle de la garde de leurs enfants en bas âge.
Jusqu’en décembre 2009, les jeunes parents ou futurs parents entraient dans un véritable parcours du combattant, à la recherche de l’établissement prêt à garder son enfant. A chaque lieu de garde, sa démarche, sa liste d’attente, ses critères : ce système n’avantageait personne. Il pesait sur les familles. Il ne permettait pas non plus aux crèches d’atteindre le taux d’occupation optimal.
Nous avons donc voulu ouvrir un service permettant de simplifier les démarches, de clarifier les règles du jeu et d’optimiser l’occupation des lieux de garde.
En conférence de presse, ce matin, j’ai eu l’occasion de présenter les grandes lignes de la politique sociale de la ville de Reims.
Mener une politique au plus proche des besoins des Rémois, c’est prendre la mesure de l’urgence sociale dans laquelle se trouvent de nombreux concitoyens. Contrairement à ce qui est souvent véhiculé, Reims n’est pas une ville riche, loin de là. En outre, la crise a eu des répercussions économiques et sociales importantes dans notre ville. Nous mesurons chaque jour combien la conjoncture est difficile pour beaucoup de nos concitoyens et nous connaissons l’urgence des attentes de beaucoup d’entre eux.
J’ai eu le plaisir d’accueillir, hier, Martine AUBRY, Première secrétaire du Parti socialiste, venue soutenir Jean-Paul BACHY et la liste de gauche aux élections régionales en Champagne-Ardenne.
A cette occasion, nous nous sommes rendues à Aÿ rencontrer les salariés de PTPM, de Piper Heidsieck, de Plysorol et de Sodimatex dont les emplois sont menacés.
Avec Dominique LEVEQUE, Maire d’Aÿ, Jean-Paul BACHY et Jacques MEYER, tête de liste du Parti Socialiste dans la Marne, nous avons tenu à affirmer notre solidarité aux salariés en lutte.
J’ai participé, avec Jean-Pierre Belfie, maire de Bezannes, à la pose de la première pierre du programme de bureaux Terranova, sur la Z.A.C. de Bezannes. Cette cérémonie nous fait franchir une nouvelle étape vers l’aménagement de cette entrée dans l’agglomération rémoise.
Cette zone est une clé du développement de notre territoire rémois. La ligne grande vitesse en a déjà fait depuis plus de deux ans un lien stratégique et un carrefour vers l’avenir, l’aménagement maintenant de la ZAC va jouer un rôle essentiel dans le développement économique de notre agglomération.
D’ailleurs les urbanistes qui ont travaillé dans le cadre du projet urbain Reims 2020 nous l’ont confirmé : cette zone est essentielle pour l’avenir. L’immeuble tertiaire TERRANOVA dont nous avons posé ce matin la première pierre est la première des ventes signées sur cette Z.A.C., en février 2008, il y a tout juste deux ans.
C’est donc aussi, d’où l’importance symbolique de la pose de cette pierre, le lancement des constructions de la Z.A.C de Bezannes que nous célébrons aujourd’hui.